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Thursday, 8 April 2010

C'EST DU N'IMPORTE QUOI DANS LE MONDE ANTI-TABAC!


C’est du n’importe quoi dans le monde anti-tabac. Vraiment du n’importe quoi. Une ineptie n’attend pas l’autre. Or, une nouvelle étude qui nous parvient de Tel-Aviv a trouvé que les jeunes fumeurs sont moins intelligents que les jeunes non-fumeurs. Alors peu importe que des études nettement moins farfelues aient trouvé que la nicotine augmente la concentration, la mémoire et les fonctions cognitives en général, les chercheurs de cette nouvelle propagande anti-tabagique prétendent le contraire.

Albert Einstein, Walt Disney, Mark Twain, Thomas Edison, Alexander Graham Bell, John F Kennedy, Winston Churchill, Jean-Paul Sartre, Sigmund Freud, font partie d’une très longue liste des noms des fumeurs qui ont marqué l’humanité et qui n’ont rien à envier à l’intelligence de leurs homologues non-fumeurs. Si l’on se fie à cette étude, c’est à se demander comment que la société a pu avancer lors de la révolution industrielle, époque où il y a eu une augmentation marquée de l’usage du tabac.

Une explication très plausible aux résultats de cette étude, si on exclut bien entendu l’hypothèse que les statistiques ont été torturées pour en arriver aux résultats voulus, est, que le tabac étant devenu tabou par les temps qui courent, il n’y a que les rebelles qui osent encore défier l’establishment en continuant de fumer. Or, c’est un fait généralement accepté que ceux qui fument proviennent majoritairement des milieux plus défavorisés. La rébellion, la délinquance et le décrochage scolaire sont plus courants dans ces milieux. Ceci pourrait expliquer la différence dans les résultats des tests QI, tests qui incluent habituellement des questions de connaissances générales et académiques. Pour le reste, il faut vraiment être dénué de logique et d’intelligence pour croire que fumer rend quelqu’un plus dingue qu’un autre !


Les jeunes fumeurs moins intelligents que les non-fumeurs


Saturday, 7 February 2009

ET S'IL N'Y AVAIT PAS QUE LA NICOTINE ?

Le lien suivant mène à un vidéo d’un segment de nouvelles de la France où on vient de découvrir ce que le Pr. Molimard soutient depuis longtemps : Ce n’est pas la nicotine qui crée l’accoutumance de fumer mais probablement un mélange de plusieurs ingrédients dans le tabac.
Est-ce surprenant que les produits nicotiniques pharmaceutiques n’apportent pas de résultats à ceux qui désirent arrêter ?

Nous apprenons par ce vidéo que les ventes des substituts nicotiniques ont chuté de 40% dans la dernière année en France. Nous ne pouvons que nous réjouir que les fumeurs (du moins les français) gaspillent moins leur argent sur des produits inefficaces. Pour arrêter de fumer rien de mieux que la bonne vieille volonté. Aucun médicament, loi ou contrainte arrivera à faire arrêter quelqu’un qui ne le désire pas mais qui le fait pour s’acheter bonne conscience ou pour se plier aux pressions de la société. Ce n’est que du gaspillage des ressources humaines et financières !

Tabagisme : et s'il n'y avait pas que la nicotine ?

Saturday, 31 January 2009

INEFFICACITÉ DES SUBSTITUTS NICOTINIQUES

Nous vous référons au bas de la page à un article qui a paru dans lemonde.fr et qui nous fait part des découvertes des scientifiques français sur la dépendance à la nicotine et l’inefficacité des substituts nicotiniques tel que les patchs ainsi que l’analyse de l’étude en question par le Pr. Molimard dans le site formindep.org .

Après avoir lu ces deux articles, est-ce surprenant que l’industrie pharmaceutique s’enrichit sur le dos d’un bon nombre de fumeurs qui deviennent ainsi des clients parfois à vie des substituts nicotiniques qui n’ont pourtant presqu’aucun effet pour les aider à arrêter? Est-ce surprenant que les pharmas sont les instigateurs des prohibitions de fumer et de la dé-normalisation des fumeurs dans le seul et unique but de les contraindre d’arrêter de fumer en ayant recours à leurs produits ? Tout en ayant ancré dans l’esprit des fumeurs que le tabagisme est une dépendance très difficile, presqu’impossible à battre sans assistance pharmaceutique, ils espèrent créer des consommateurs répétitifs de leurs produits. Une telle pratique mercantile est immorale voir même criminelle car elle mine la confiance des fumeurs qui se découragent devant le fait que même les produits nicotiniques sont incapables d’arriver à bout de leurs si forte dépendance et abandonnent ainsi toute autre méthode pour arrêter de fumer en se qualifiant d'accros à vie sans espoir. Pourtant, la majorité des fumeurs qui ont désiré cesser leur habitude, ont réussit à le faire sans aucune assistance pharmaceutique !


Une nouvelle piste pour le sevrage tabagique

La nicotine, ça sert à quoi ?

Sunday, 4 January 2009

ÇA FRISE L'OBSESSION MALADIVE


Tout comme au Canada, en France le tabagisme n’a pas baissé du tout depuis les lois anti-tabac coercitives et plus particulièrement l’interdiction de fumer dans les endroits qui reçoivent le public.

Tout comme les fumeurs canadiens, les fumeurs français en ont marre du harcèlement sans répit des anti-tabagistes. Aussi, leur mécanisme de défense réagit vivement devant tant d'intrusion de la part des ‘’bien-pensants’’ qui, disons-le, exigent des lois de plus en plus représsives tout en prenant bien garde de ne pas militer pour la prohibition du tabac.

L’entêtement du mouvement anti-tabagique qui prétend œuvrer pour le bien-être des populations, frise l’obsession maladive et, comme on s'y attendait, obtient des résultats plutôt contraires de ceux qu’il prétend viser. Mais est-ce peut-être précisément ce que le partenariat gouvernement/industrie pharmaceutique/anti-tabagistes souhaite, soit que les gens reprennent à fumer en plus grand nombre afin que davantage de taxes soient collectées, davantage de produits pour la cessation du tabagisme soient vendues et davantage de subventions soient octroyés aux organismes anti-tabac de part et d’autre?

Dans le lien qui suit, vous pouvez livre diverses réactions des fumeurs français face aux organismes anti-tabac qui, tant qu'ils recevront des subventions qui assureront leurs carrières, ils continueront de pousser leurs exigences jusqu'à l'absurde.

La question qui leur a été posée par LeMonde.fr est la suivante :
L'Office français de prévention du tabagisme regrette que les Français n'aient pas réduit leur consommation de cigarettes en 2008 et appelle le gouvernement à adopter de nouvelles mesures. Vous êtes fumeurs, comprenez-vous qu'on vous incite à arrêter ? Vous sentez-vous stigmatisés ?

Cliquer ici pour lire leurs réponses.

Friday, 10 October 2008

APRÈS LA GUERRE AUX FUMEURS, LA GUERRE AUX AUTOCHTONES

N’est-ce pas que bon nombre de citoyens fumeurs et non-fumeurs, malgré que très mal organisés et sous-financés en raison que la loi anti-tabac de Philippe Couillard a été adoptée rapidement et sournoisement, ont quand même tenté par le peu de moyens qu’ils disposaient d’avertir les élus que la répression n’était pas la solution au problème du tabac ? N’est-ce pas que ces mêmes citoyens ont prévenu que cette loi qui repose sur des fondations fallacieuses et incohérentes n’était ni réfléchie ni responsable ni honnête et conséquemment son adoption apporterait plus d’effets pervers que des bienfaits ?

Tous ceux qui ont tenté tant bien que mal de faire entendre raison au gouvernement se sont vus catalogués soit comme des ‘’accros à la nicotine’’ soit comme des ‘’pions de l’industrie du tabac’’, ou pis encore, ils ont été totalement ignorés.

Et bien ce sont ces grands ignorés ‘’accros à la nicotine’’ et accusés d’être des ‘’pions de l’industrie du tabac’’ qui avaient raison sur toute la ligne.

Non seulement le tabagisme n’a nullement baissé depuis l’adoption de cette loi, mais les effets pervers se font de plus en plus sentir et Imperial Tobacco, l'Association canadienne des dépanneurs et les anti-tabagistes professionnels, dans un élan de désespoir, montent de plus en plus le ton contre les cigarettes autochtones en implorant le gouvernement de s’en mêler.

Mais qu’est-ce que tous ces bien-pensants illuminés, directement responsables de cette situation, les uns par leur trop grande activité vers l’adoption de cette loi, les autres par leur inactivité déconcertante pour essayer de l’empêcher, suggèrent pour ramener la situation ? Certainement pas la baisse des taxes, ah que non ! Certainement pas l’allégement de cette loi pour donner un répit aux fumeurs, ah que non ! Ils ne réclament rien de moins que davantage de mesures répressives - contre les autochtones cette fois !

Après la guerre aux fumeurs, allons-y gaiement avec la guerre aux autochtones. Il faut croire qu’on n’apprend jamais de nos erreurs passées.

Il devient quand même presqu’amusant de voir toutes les parties qui ont un intérêt monétaire dans l’enjeu se débattre comme un ‘’yâble dans l’eau bénite’’, pour protéger leurs bénéfices. Aussi, nous sommes tentés de sourire en observant comment nos politiciens se sortiront du pétrin dans lequel ils se sont mis en ne suivant que les “conseils” des anti-tabagistes, si ce n’est que ce sont encore les taxes des citoyens qui seront encore une fois dilapidées.

Lire:








Thursday, 22 May 2008

QUE DES THÉORIES COMPLIQUÉES POUR UN PHÉNOMÈNE BIEN SIMPLE


Quel gaspillage de fonds de recherche et de ressources humaines! Trente années d’études pour arriver aux mêmes résultats que n’importe quel observateur sans le moindre diplôme aurait pu conclure. Mais nos journalistes doivent avoir trouvé l'étude brillante puisqu'ils n'ont pas hésité de la publier!

En quelques mots bien simples -- soyez en assurés, ils ne vous coûteront rien -- ce que cette recherche a conclut en passant par Moscou pour arriver à Londres, est, que le contexte social et la propagande insistante, réussit à convaincre des groupes de gens d’arrêter de fumer. Encore plus simplement dit, si votre conjoint a arrêté de fumer récemment et a été endoctriné au point de croire que votre fumée est néfaste pour sa propre santé ou tout simplement parce-que l’odeur le dérange, il exercera tellement de pression sur vous, que vous finirez par céder pour faire cesser le harcèlement. Votre conjoint relatera fièrement ce grand exploit à son collègue de travail qui malgré qu’il ne vous connaît pas personnellement, décide à son tour d’arrêter de fumer pour suivre la tendance.

Ce que ces chercheurs qualifient de ‘’contagion’’, n’est qu’un simple mode de vie à laquelle nous nous plions bien souvent malgré nous, tout comme faire de la bicyclette ou du patin à roues alignées par exemple, pour éviter d’utiliser notre voiture et risquer ainsi de récolter les critiques de notre entourage plus écolo que nous. Voilà !

Pour ce qu’il a trait à l’isolement des fumeurs, une fois de plus, nul besoin de payer des chercheurs pendant trente ans pour le constater. Nos membres fumeurs pourront vous en parler très longuement.

Extraits de Cesser de fumer est socialement contagieux (Agence France Presse)

Nous avons découvert en analysant de vastes réseaux sociaux que des groupes entiers de personnes ne se connaissant pas forcément ont cessé de fumer en même temps», explique Nicholas Christakis, professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard (Massachusetts), co-auteur de ces travaux.

«Il y a comme un changement culturel ou d'état d'esprit (zeitgeist) dans l'ensemble d'un groupe social de personnes qui y sont liées sans pour autant se connaître personnellement et qui cessent toutes de fumer simultanément», ajoute-t-il.

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Le plus frappant dans cette recherche est que les personnes arrêtent de fumer en groupe et non pas seules, soulignent ces chercheurs dont l'étude paraît dans le New England Journal of Medicine daté du 22 mai.

«Quand on regarde l'ensemble de ces réseaux sociaux sur une période de plus de 30 ans, on constate que la taille moyenne des "grappes" de fumeurs reste plus ou moins la même mais que leur nombre n'a pas cessé de diminuer», précise James Fowler, de l'Université de Californie, co-auteur de l'étude.

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Enfin, cette étude relève que les fumeurs sont de plus en plus marginalisés dans les différents groupes sociaux.En 1971, on ne faisait pas de différence socialement entre fumeurs et non-fumeurs dans les entreprises comme en société.

Mais dans les années 80 et 90 «nous avons constaté un changement radical d'attitude qui s'est traduit par un rejet des fumeurs à la périphérie des réseaux sociaux», relève James Fowler.«Contrairement à ce que nous pouvions penser quand nous étions lycéens, fumer est devenu une très mauvaise stratégie pour devenir socialement populaire», ajoute-t-il.

Cette marginalisation des fumeurs, également encouragée par les campagnes et lois anti-fumeurs, paraît toucher toutes les couches démographiques ainsi que tous les niveaux d'éducation, note l'étude.

Thursday, 15 May 2008

ON NE JUGE JAMAIS UNE POLITIQUE À SES INTENTIONS, MAIS À SES RÉSULTATS (NATHALIE ELGRABLY)

L’analyse (ici-bas) de l’économiste Nathalie Elgrably sur le commerce de cigarettes autochtone explique bien pourquoi que ces dernières ont baissées à un bas niveau record soit 6 00 $ la cartouche de 200 cigarettes dans les réserves amérindiennes. L’infaillible principe de l’offre et de la demande est très bien illustré dans son analyse.

Le seul élément qui manque dans ses explications, est celui de la nature humaine qui motive un bon nombre de fumeurs de réagir à la marginalisation, dé-normalisation et répression de la part de ceux qui prétendent le faire pour leur bien-être, en défiant l’autorité avec la seule arme qui leur reste: leur pouvoir d'achat. Aussi, nous sommes d’avis que même en baissant les taxes sur le tabac, à elle toute seule cette mesure ne réussira pas à déstabiliser le florissant commerce autochtone. Tant que les fumeurs seront bafoués et démonisés à même les revenus engendrés par leurs taxes, ils refuseront d’acheter des cigarettes légales et ainsi fournir des revenus substantiels aux gouvernements pour les réprimer davantage. La preuve? Il n'eut aucune augmentation de taxes depuis la loi anti-tabac et la ligne dure que les gouvernements ont adoptée envers les fumeurs, pourtant c'est précisément dans ces deux dernières années que la contrebande a connue sa plus forte augmentation.

Le temps est venu de revoir la façon que nos élus composent avec l’enjeu du tabac et de favoriser l’humanisme plutôt que la répression. Toute autre mesure ne sera malheureusement, une fois de plus, que temporaire.

(voir aussi LA CLEF DU PROBLÈME )

Canoë

La contrebande de cigarettes déferle encore dans les manchettes. On nous dit qu'il faut sévir pour enrayer ce fléau qui coûterait de 250 à 300 millions annuellement au Trésor québécois. Mario Dumont prône même une intervention policière musclée sur la réserve de Kahnawake afin de faire cesser ce genre de commerce.
On peut évidemment blâmer le manque de coopération des gardiens de la paix, l'inertie de Québec ou l'inaction de la GRC. Mais ce n'est pas en raison d'un contrôle déficient que la contrebande de cigarettes est devenue un commerce lucratif : c'est à cause des taxes élevées qui frappent les cigarettes légales ! Quand elles coûtent dix fois plus cher que les cigarettes " à plumes ", il est certain que les fumeurs les boudent et qu'ils cherchent des produits de remplacement. Tant que nos élus ne reconnaîtront pas que c'est la gourmandise du fisc qui cause la contrebande, le phénomène perdurera.

Le Québec a connu deux épisodes de contrebande de cigarettes : le premier en 1951, le second en 1993. On a alors compris que la façon la plus efficace, la plus pacifique et la moins coûteuse de " mettre en faillite " les contrebandiers consistait à réduire les taxes. C'est également le seul moyen de récupérer les recettes fiscales qui, aujourd'hui, s'envolent en fumée. Ce n'est pas ce que le Trésor québécois aime entendre, mais c'est la réalité.

Malgré tout, l'idée de réduire les taxes sur les cigarettes soulève l'indignation. La cigarette est nocive pour la santé, et le fait de taxer lourdement sa consommation serait un moyen de décourager le tabagisme, surtout chez les jeunes. L'intention est noble, sauf qu'on ne juge jamais une politique à ses intentions, mais à ses résultats !

EFFET PERVERS

Or, les taxes donnent un avantage aux cigarettes " à plumes " et incitent les fumeurs à se ravitailler sur les réserves. La hausse de la demande pour les produits de contrebande rend cette activité plus lucrative et un plus grand nombre de Mohawks sont attirés par le commerce de cigarettes de contrebande. Et comme ils sont plus nombreux à se faire concurrence, le prix de leurs cigarettes diminue, si bien qu'une cartouche n'a jamais été si bon marché : en effet, aujourd'hui, on peut se procurer 200 cigarettes pour 6 $, alors qu'il aurait fallu débourser 22 $ il y a un an.

Le paradoxe est donc flagrant. Les taxes énormes qui visent à enrayer le tabagisme occasionnent une baisse importante du prix des produits de contrebande, lesquels sont réputés être beaucoup plus toxiques que ceux vendus légalement. Par conséquent, si les cigarettes étaient moins taxées, les cartouches à 6 $ n'existeraient pas, les jeunes auraient plus de difficultés à financer leur consommation, et on leur éviterait de tomber dans le piège de la nicotine.

On entend souvent qu'il serait immoral de réduire les taxes. Mais est-il moral d'inciter les fumeurs à se rabattre sur des produits toxiques parce qu'ils sont bon marché ? De toute manière, on peut s'attendre à ce que les taxes soient révisées à la baisse. Non pas par égard pour la santé des fumeurs, mais par souci de la santé des finances publiques : les accros de la nicotine constituent une source de revenus bien trop importante pour que l'État l'abandonne aux Mohawks.

Wednesday, 14 May 2008

CONFLITS D'INTÉRÊTS FLAGRANTS IGNORÉS PAR LES MÉDIAS

Comme s’il fallait davantage de preuves que la santé publique est en partenariat avec l’industrie pharmaceutique ainsi que les médias pour faire passer n’importe quelle propagande anti-tabagique ou autres, voici un article qui a apparu dans Canoë en date d’hier se déguisant en étude scientifique non partisane endossée par surcroît par des professionnels tel que la Dr Johanne Blais, médecin de famille à Québec. (Voir :http://www.amlfc.org/Articles/2006_03_01.html pour plus d’information sur Dr Blais)

L’article de Canoë, comme tout autre du même style, a soulevé des soupçons en raison d’une foule d’absurdités réunies toutes sous le même titre. Par ce fait même, nous avons été poussés à faire des recherches afin d'y voir plus clair et il ne nous a pas été nécessaire d’aller plus loin que le communiqué de presse émis par nul autre que Les produits de Soins-santé grand public McNeil, ( ‘’NICORETTE(R) et NICODERM(R) sont la propriété de Soins-santé grand public McNeil, une division de Johnson & Johnson, commercialisant les produits de ces marques’’). Détail ‘’anodin’’ que Canoë a ‘’oublié’’ de mentionner !

Il semblerait que les conflits d’intérêt aussi flagrants que celui dont il est question, ne concernent aucunement nos médias -- gardiens traditionnels de la démocratie -- qui ont abandonné leur sens critique pour le remplacer par le ‘’devoir’’ d’être des agents de marketing bon marché de l’industrie pharmaceutique et de la santé publique.

Lire le communiqué de Presse de McNeil: L'empreinte écologique annuelle du tabagisme au Canada équivaut à 5000 tonnes de polluants
ici

Lire l'article de Canoë: L’empreinte écologique annuelle du tabagisme au Canada = 5000 tonnes de polluants ici

Thursday, 8 May 2008

LA CLEF DU PROBLÈME


Les médias ont été inondés d’articles sur la vente des cigarettes bon marché dans les réserves autochtones ces derniers jours. Non pas pour mettre au grand jour les problèmes que les fumeurs vivent depuis leur dé-normalisation bien orchestrée, non pas pour tenter de trouver des solutions au sort des personnes âgées qui chassées au grand air pour fumer risquent leur santé et leur vie. Au moins quatre d’ailleurs en sont mortes d’hypothermie suite à la loi anti-tabac barbare et inhumaine. Non plus pour dénoncer les agressions physiques et verbales gratuites qui se produisent entre citoyens non-fumeurs et citoyens fumeurs, ni pour analyser la discorde entre membres d’une même famille et les ménages brisés résultat de l’intolérance motivée et encouragée par les gouvernements.

Non rien de tout cela n’a été abordé par nos journalistes et nos bien-pensants. La commotion a plutôt eu rapport avec les pertes financières que les dépanneurs, les compagnies de tabac, l’industrie anti-tabac et les gouvernements essuient depuis que la vente des cigarettes non taxées a pris des proportions incontrôlables au Québec et en Ontario. Du même coup, gouvernement, partis de l’opposition, industrie du tabac, dépanneurs, industrie de l’anti-tabac, journalistes et policiers sont devenus complices contre les vilains fumeurs qui osent se procurer du tabac chez les vilains autochtones ! Chacun d’eux philosophe et évalue le problème du haut de sa grande sagesse et connaissance.

Les organisations anti-fumeurs prétendent que l’industrie du tabac exagère le problème dans le but de faire baisser les taxes pour rattraper les profits que les cigarettiers perdent en raison de la baisse du tabagisme depuis la loi anti-tabac. En évoquant les profits de Rothman’s comme preuve de ce qu’ils avancent, ils oublient d’expliquer dans la rhétorique apprise par cœur, comment qu’ils figurent que le tabagisme baisse pendant que les ventes des cigarettes, autant légales qu’illégales, augmentent si l’on se fie aux lamentations du restant de ces plaignants !

Les journalistes profitent de la situation pour faire du capital sur le climat tendu entre autochtones et non autochtones en déplorant le manque de courage du gouvernement d’agir dans ce dossier.

Les dépanneurs et l’industrie du tabac n’ont aucunement envie de fumer le calumet de la paix devant leurs pertes attribués aux cigarettes autochtones.

Les partis de l’opposition font du capital politique en blâmant le gouvernement provincial de son manque de courage de rentrer dans les réserves.

Et…notre cher gouvernement fédéral tant qu’à lui, met le fardeau sur les épaules des fumeurs qui encouragent ‘’le crime organisé’’. Il faut éduquer les fumeurs, clament-ils lors de leur tentative ratée de calmer les esprits ! Tout d'un coup l'éducation longtemps mise à l’écart pour faire place à la coercition, retrouve son rang de choix auprès de nos élus !

Beau portrait d’une société qui n’a que les profits à cœur mais qui prétend agir pour des raisons de santé !


Nous croyons que le plan A du gouvernement fédéral, de faire appel à la ‘’conscience de citoyens responsables’’, lorsque ces mêmes citoyens sont mis systématiquement et délibérément à l’écart de toute décision qui les concerne et en plus sont taxés impunément, serait peine perdue.
Il est évident aussi que d’après la
position exprimée par le grand chef du conseil de bande de Kahnawake, le plan B du gouvernement, l’adoption de la ligne dure envers les producteurs de tabac autochtone, ne serait pas très sage.

Serait-ce que ceux qui détiennent la clef du problème sont ceux même qu’on diabolise tant depuis quelque temps ? Peut-être que si on leur demandait, les fumeurs répondraient en unisson :

Cessez la dé-normalisation et la coercition des fumeurs et concentrez-vous sur l’éducation. Le taux du tabagisme baissait constamment et ce sans trop de problèmes de contrebande avant l’hystérie anti-tabac des dernières années et les lois anti-tabac qui ont soustrait les citoyens fumeurs de tous leurs droits. Déployez vos efforts et investissez nos taxes dans des programmes honnêtes, intègres et humains comme on avait jadis et qui ont assisté des millions des fumeurs dans la cessation de leur habitude. Cessez immédiatement le financement des groupes anti-fumeurs radicaux. Arrêtez de freiner systématiquement les efforts de l’industrie du tabac vers la recherche d’un produit moins nocif. Pour différentes raisons, un certain pourcentage de fumeurs existera toujours. Aussi, la santé de ces fumeurs n’est-elle pas importante aux yeux des élus ? Pourquoi freine-t-on tout effort vers une cigarette moins nocive en se pliant à la philosophie ‘’tolérance zéro’’ de l’industrie anti-tabac ? Ordonnez aux sociétés dites charitables de se concentrer sur les objectifs visés dans leur charte de constitution en laissant la politique à ceux que la démocratie a élus par voix populaire. Baissez les taxes à un niveau juste et raisonnable en tenant compte de la réalité. Toute autre mesure ne serait que tristement vaine.

Thursday, 27 March 2008

INTERDIT D'INTERDIRE ?

Nous sommes agréablement surpris qu'enfin un média québécois nous pointe vers un article dénonçant, d'une part, l'ingérence extrême du gouvernement dans notre quotidien, et, d'autre part, l'arnaque du tabagisme passif. Force est d'admettre qu'il est désolant de constater qu'il ait fallu qu'un média d'outre atlantique (Courrier International) prenne l'initiative et, surtout, le courage de publier. Nos nombreux appels, ainsi que ceux d’autres organismes et citoyens, auprès des médias québécois dans le but d'investiguer sur l’enjeu du tabagisme passif, ont été traités avec une apathie déconcertante et plus qu'intrigante.

Nous espérons que cet article marque le début de l'étalement des menteries et exagérations et que les journalistes d'investigation québécois, exerceront enfin de la pression sur le gouvernement afin d'ouvrir une enquête à ce sujet trop longtemps enfermé à clé derrière les portes de la vertue.

Il est également intéressant de lire dans l'éditorial du Courrier International la raison qui a motivé les journalistes de traiter plusieurs sujets en même temps que le tabac, raison qui est en fait la même que celle que C.A.G.E. défend depuis le début, soit que le tabac fait partie d'une idéologie plus globale qui sert de modèle aux autres enjeux :

''Pouvait-on mettre dans le même sac les excès de la lutte antitabac, les interdictions diverses touchant la vitesse, la répression un peu hypocrite de la prostitution et différentes atteintes à la liberté d’expression ? Certains journalistes, grands fumeurs devant l’Eternel, étaient plutôt contre, considérant que la cigarette était en soi un sujet suffisamment important. Il faut dire qu’à l’origine ce sont des papiers russes qui avaient attiré notre attention. Et, à Moscou, où l’on clope sans vergogne, on observe la croisade actuelle un peu comme Dostoïevski voyait l’athéisme, autrement dit comme un mauvais tour de l’Occident contre la sainte Russie… Mais d’autres journalistes et moi-même estimions que le tabac n’était que la partie la plus visible d’une idéologie plus globale.''

Interdit d’interdire?
Les États veulent tout régenter


Cent soixante-huit pays ont signé la convention cadre pour la lutte anti-tabac de l’Organisation mondiale de la santé et fumer dans des lieux publics est interdit dans un nombre croissant de pays. Jusqu’à quel point l’État doit-il protéger les individus de leurs vices, s’interroge cette semaine Courrier International.

«Tabac, violence, malbouffe, beuveries: nous autres, les Britanniques, avons de vilaines habitudes. Et limiter ces comportements à risques est désormais une priorité politique. Les politiciens ont toujours veillé à ne pas trop donner l’impression de porter des jugements sur la façon dont les gens se comportaient. Mais les effets des mauvais comportements se faisant de plus en plus sentir, ils se montrent plus directs. Aujourd’hui, le gouvernement et l’opposition sont pris entre le marteau du paternalisme et l’enclume du libéralisme. La grande question, que tout le monde élude, est de savoir dans quelle mesure l’État peut ou doit nous protéger contre nous-mêmes», demande l’hebdomadaire britannique New Statesman, dans un article qui ouvre le dossier de Courrier International.

Moscou devrait bientôt interdire de fumer dans les lieux publics. Cette perspective inquiète Alexandre Privalov, de l’hebdomadaire russe Expert, car selon lui les fumeurs sont victimes de discrimination. «Le pire des criminels a des droits; le fumeur n’en a aucun. Toute question peut être réglée par un vote [à la majorité], sauf celle du tabac: dans une pièce contenant cent fumeurs et un non-fumeur, c’est ce dernier qui aura raison. De toutes les catégories humaines, la seule que l’on soit autorisé à considérer comme regroupant des citoyens de second ordre, c’est celle des fumeurs.»

Le sociologue allemand Wolfgang Schlüter, fumeur invétéré, dénonce pour sa part dans les pages du quotidien berlinois Die Welt la superstition anti tabac. «La classe dominante fonde ses restrictions sur des preuves médicales prétendument avérées de la dangerosité du tabagisme, et en particulier du tabagisme passif. Cette superstition scientifique, cette idolâtrie d’un empirisme que l’on ne saurait apparemment contester est dangereuse en soi. On a maintenant des études scientifiques qui servent à justifier l’exclusion et la ghettoïsation. La prochaine étape, ce sera une interdiction générale (sous peine d’arrestation) de la consommation de tabac qui s’étendra à la sphère privée, comme c’est déjà le cas pour les drogues végétales ou synthétiques. Je suis moi-même scientifique et je suis fermement convaincu qu’il n’est par principe pas possible de prouver que le tabagisme est la seule cause des pathologies ¬cancéreuses, cardiaques ou coronariennes. Ces études scientifiques se fondent sur des statistiques. Or les statistiques ne peuvent décrire que des corrélations, pas des liens de causalité.»

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Friday, 7 March 2008

INTERDICTION DE FUMER DANS LES VOITURES

Malgré qu'il a exprimé il n’y a pas tellement longtemps qu’interdire de fumer dans la voiture en présence d’enfants, est une mesure trop intrusive qu’il n’envisage pas, voilà que le premier ministre Ontarien, Dalton McGuinty, a changé d’idée. Ayant subit la pression insistante des lobbies anti-tabac puissants, il va jusqu’à comparer l’exposition d’une heure à la fumée secondaire dans une voiture, à l’inhalation d’un paquet de cigarettes !

Nous avons déjà exposé les incohérences dans le discours des anti-tabagistes à ce sujet dans notre commentaire anglais HOW ETHICAL IS IT TO LOBBY GOVERNMENT ON EPIDEMIOLOGICAL BASED EVIDENCE? Nous nous abstiendrons de faire ici la même analyse des études au sujet de l’asthme, et les autres méfaits allégués de la fumée secondaire. Nous nous contenterons plutôt d’exprimer des commentaires qui font appel à la logique et le simple bon sens, que voici :

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et jusqu’au milieu des année 80, la fumée du tabac était omniprésente dans la société. Depuis la maison, jusqu’au cabinet du médecin, nous étions, en tant qu’enfants et adultes, constamment en présence de la fumée du tabac. Pourtant, la génération des baby-boomers, est celle qui vivra le plus longtemps selon plusieurs experts qui craignent que le vieillissement et la longévité de la population bouleverse l’économie des sociétés. Comment explique-t-on ce phénomène ? Comment explique-t-on que les baby boomers ont à leur tour élevé leur propre progéniture dans la fumée sans conséquences et pourtant c’est la génération subséquente à celle de la génération X, celle qui fut la moins exposée à la fumée, qui est affligée de toutes sortes d’allergies et intolérances ?

Puisque nous n’aurons jamais une réponse claire des anti-tabagistes qui refusent systématiquement de nous engager dans un débat honnête, pour le besoin de ce qui suit, faisons semblant que nous croyons à leur discours. Nous sommes en droit alors de leur poser des questions d’une importance incontestable : Comment se fait-il que ces bien-pensants, sauveurs de nos enfants, aient attendu si longtemps pour les protéger ? Comment se fait-il, par exemple, que ce sont les hôtesses de l’air les premières à avoir bénéficié de leur campagne anti-tabac avec l'interdiction des vols fumeurs ? Puisque, selon eux, ce sont les enfants qui sont les plus vulnérables aux risques de la fumée secondaire, pourquoi n’ont-ils pas commencé par s’occuper de leur cas prioritairement ? N’est-ce pas là un acte irresponsable, voire même criminel, de les avoir relégués au dernier rang de la campagne agressive qu’ils mènent depuis au moins 25 ans ? Comment se fait-il que plusieurs qualifient d’abus et de négligence le fait de fumer en présence d’un enfant et pourtant ils se contentent des simples amendes comme conséquences pour les coupables ? Aux grands maux les grands moyens, non ? Si fumer en présence d’un enfant constitue de la négligence ou de l’abus, alors qu’attendent-ils pour militer pour des punitions conséquentes au moins égales à celles qu’on inflige aux batteurs d’enfants ? A-t-on déjà entendu parler d’un abuseur d’enfants qui, après avoir été trouvé coupable, s’en est tiré avec une amende de 100 $ ? Allez, les anti-tabagistes, soyez conséquents de la propagande que vous répandez sans aucune vergogne, et accusez officiellement les parents fumeurs pour les atrocités qu’ils font subir à leurs enfants afin que les tribunaux les punissent avec des conséquences à la mesure de leurs actes odieux ! Soyez sans crainte, chers lecteurs, ce n’est pas demain la veille qu’ils le feront, car la preuve ne sera jamais acceptée par les tribunaux, puisqu’ elle n’est que probabilité statistique insignifiante, controversée et aucunement concluante.

Soyons très clairs, nous sommes tout à fait d’accord que fumer en présence des enfants en santé, peut leur causer de l’irritation et de l’inconfort. Aussi, la plupart des parents ont pris la décision de ne pas les soumettre à la fumée et c’est tout à fait correct tant que cette décision est basée sur leur propre jugement et l’avis du pédiatre de l’enfant puisque la fumée secondaire peut compromettre la santé de certains enfants malades. Dans un contexte du cas par cas, il existe des lois bien implantées pour protéger les enfants affectés, de la négligence parentale et, beaucoup plus sévères qu’une simple contravention. Cependant, voter une loi qui vise la collectivité et qui n’a comme appui que la rectitude politique et/ou l’hystérie collective, démontre une fois de plus que son seul but est de démoniser davantage les fumeurs afin de les rendre honteux de leur habitude et ainsi ajouter une pression sociale de plus pour les contraindre de cesser de fumer --en ayant recours aux divers produits pharmaceutiques comme méthode préférée bien entendu.

On ne doit sous aucun prétexte, à moins d’abus réels, intentionnés, et prouvés, permettre l’ingérence de l’état dans notre rôle de parent. Nous n’avons qu’un commentaire pour les élus qui se plient à la propagande anti-tabagique : Restez hors et loin de nos espaces privés et la dynamique de nos familles !


L'Ontario pourrait interdire de fumer en voiture avec des enfants

L'Ontario pourrait se joindre à d'autres provinces canadiennes en interdisant le tabagisme dans les voitures lorsque des enfants sont présents. Le premier ministre Dalton McGuinty s'est engagé hier à soutenir la loi interdisant cette pratique, admettant qu'il a eu tort de s'y opposer dans le passé.

La Nouvelle-Écosse et trois États américains ont déjà interdit l'usage de la cigarette dans les voitures où des enfants sont passagers. Le gouvernement de la Colombie-Britannique s'est engagé à faire de même dans son récent discours du Trône, et le Nouveau-Brunswick et le Manitoba envisagent d'emboîter le pas.

M. McGuinty a affirmé la semaine dernière qu'il reconsidérait la proposition grâce à l'insistance de sa ministre de la Promotion de la santé et de son député d'arrière-ban David Orazietti, qui a soumis l'an dernier un projet de loi d'initiative parlementaire. «Lorsqu'il m'a d'abord parlé du projet, je l'ai rejeté, a déclaré M. McGuinty hier. Mais il m'a convaincu que nous le devions à nos enfants.«

Le projet de loi compte de nombreux appuis, de sorte qu'il est permis d'espérer qu'il sera accepté de tous les partis lors de la session du printemps, qui devrait s'amorcer le 17 mars, a dit le premier ministre, qui a ajouté que le gouvernement pourrait lancer une campagne publicitaire visant à sensibiliser le public aux dangers de la fumée secondaire pour les jeunes enfants.

L'Ontario a déjà interdit le tabagisme sur les lieux de travail et dans les endroits publics comme les bars et les restaurants.

Monday, 4 February 2008

OBÈSES INTERDITS

La quête pour une société parfaite dans laquelle les gens sont forcés de vivre comme le gouvernement l'entend, en implantant de plus en plus de lois (interdictions et obligations), mènera très vite à un monde dans lequel toute personne saine d’esprit ne voudra demeurer. Chez C.A.G.E., nous croyons qu’il est temps de s’unir et de crier d’une seule et même voix : « Assez, c’est assez ! »

Le paragraphe précédent, est un extrait d’un texte que nous avons écrit lorsque nous avons entrepris notre mission. C’était sérieux il y a trois ans lorsqu’on l’a écrit, mais il l’est devenu davantage depuis, puisque la situation se détériore de plus en plus et nous sommes aujourd’hui devant une réalité qui est devenue critique.

Depuis le jour que nous avons sonné l’alarme, à aujourd’hui, nous avons été témoins de toutes sortes de situations déplorables et souvent même tragiques. Dans plusieurs pays, le Québec n’y échappe pas, on refuse d’engager des gens sous le seul prétexte qu’ils fument même s’ils le font dans l’intimité de leur foyer. Au Canada on jette nos malades mentaux, vieillards et malades des soins palliatifs sur le trottoir pour fumer beau temps mauvais temps, chaise roulante ou béquilles. Trois ont tragiquement perdu la vie depuis l’année passée car ils ont été oubliés dehors au froid. En Angleterre on refuse d’opérer les obèses et les fumeurs tant qu’ils n’ont pas adopté des meilleures habitudes de vie. Aux États-Unis on expulse des gens de leurs foyers sous le seul prétexte que leur fumée dérange. En Angleterre on soustrait les enfants obèses de leurs parents. Au Québec on refuse de prescrire des médicaments à une fumeuse. Dans un nombre de pays de plus en plus grandissant, on soustrait aux propriétaires des commerces privés de décider quelle sorte de clientèle qui leur convient de servir. On bourre le crâne de nos jeunes avec des campagnes contre l’obésité tellement agressives, que l’anorexie et boulimie en fait des ravages aussitôt qu’à 8 ans.

Vous pouvez aussi vous référer à notre commentaire anglais ici.

Et il ne semble pas qu’on est à veille de voir le début de la fin de cette folie. On en demande davantage de restrictions et des lois qui dépassent tout entendement. Qu’attendons-nous pour crier à l’unisson qu’assez c’est assez ? Informez-vous, impliquez-vous, criez fort et loin votre trop plein, mais faisons ça vite car ça presse :

Un projet de loi pour priver les obèses de restaurant

Obèses interdits. Verra-t-on cette mention à la porte des restaurants du Mississippi? C'est en tout cas la proposition d'un élu de l'Etat, qui entend ainsi attirer l'attention de ces concitoyens sur un problème majeur de santé publique.

«J'ai essayé d'attirer un peu l'attention sur le problème numéro un du Mississippi», se justifie le représentant républicain John Read, qui ne s'attend pas à ce que sa proposition entre en vigueur. Le démocrate Steve Holland, qui préside la commission Santé publique dans l'Etat, a déjà promis de «tailler en pièce» ce projet.

D'ailleurs, avec ses 104 kilos pour 1m80, Read reconnaît volontiers qu'il aurait lui-même du mal à se faire servir si son texte était adopté.

Au Mississippi, plus de 30% des adultes sont considérés comme obèses, selon une enquête menée l'an dernier par une organisation spécialisée dans la prévention des maladies.

Tuesday, 29 January 2008

QUAND LES MULTINATIONALES FONT DE LA POLITIQUE

*****NOTEZ QUE LA VIDÉO N'EST PLUS DISPONIBLE, VOUS POUVEZ LIRE LA TRANSCRIPTION DE LA VIDÉO ICI http://cagecanada.homestead.com/CorporateShenanigans.html


Le 15 décembre nous avons publié l’appel du Professeur Robert Molimard sous le titre HYGIÉNISME MORAL, PURITANISME D'ÉTAT, OU LOBBIES INDUSTRIELS .
Aujourd’hui nous vous présentons le Pr Molimard en vidéo lors d'une entrevue d’une heure sur le tabac, les interdictions, les mensonges corporatifs et les solutions possibles.

À ne pas manquer et à distribuer à volonté. Bon visionnement Quand les multinationales font de la politique .
De la part de tous les membres de C.A.G.E., nous remercions le Pr Molimard pour sa passion, son intégrité, et pour la confirmation de tous nos soupçons sur ce sujet politisé qu'est le tabac.

Wednesday, 23 January 2008

ANTIDÉPRESSEURS ET ANXYOLITIQUES -- LA NOUVELLE DÉPENDANCE ?

Nos recherches sur l'industrie pharmaceutique et l’article qui suit, nous portent à croire que leur partenariat avec la santé publique pour diaboliser la fumée secondaire afin de forcer les fumeurs de cesser de fumer, ne s'arrête pas avec les intérêts qu'ils ont pour la vente de leurs produits de remplacement nicotinique ou les pilules tel que Zyban et Chantix.

La plupart des fumeurs évoquent l’effet relaxant que la nicotine exerce sur eux, comme raison de fumer. Ce phénomène est bien expliqué dans un document scientifique du notoire tabacologue français le Professeur Robert Molimard LE TABAC ET L'ANXIÉTÉ .

C’est en 1998 que l’interdiction de fumer dans les lieux de travail (autre que l’industrie de l’hospitalité) a été instaurée au Québec. Est-ce une coïncidence qu’on constate une augmentation de 150% de l'absentéisme pour cause de problèmes de santé mentale depuis 10 ans, ou une réalité trop politiquement incorrecte pour l’exprimer ouvertement dans les médias ?

Si ces statistiques sont raisonnablement précises, elles font peur. Est-ce qu’on serait en train de substituer une dépendance à une substance organique, voir la nicotine, par une dépendance aux produits chimiques, voir des pilules et, quelles seront les conséquences à long terme ?

Mais il y a une question économique aussi à poser par rapport à ce phénomène. Avec une augmentation de 15% pour l’année dernière seule, est-ce que le Québec, peut encore affirmer que la loi anti-tabac réduira les dépenses de la santé publique ?


Reportage de LCN

Hausse vertigineuse des prescriptions d'antidépresseurs

Les Québécois sont de grands consommateurs d'antidépresseurs. En fait, le nombre d'ordonnances d'antidépresseurs remboursées par la Régie de l'assurance maladie du Québec a plus que doublé depuis l'an 2000.

Seulement l'an dernier, on remarque une augmentation de 15%. La facture est énorme pour le gouvernement : 115 millions de dollars pour près de 6 millions d'ordonnances, seulement pour 2007.

Il faut dire que la Régie de l'assurance maladie du Québec paie la facture des personnes âgées, des prestataires de l'aide sociale et des salariés qui n'ont pas accès à un régime privé d'assurance.
Les problèmes de santé mentale affectent de nombreux Québécois. Les statistiques montrent qu'au cours des dix dernières années, on constate une augmentation de 150% de l'absentéisme pour cause de problèmes de santé mentale.

Vous jugez avoir reçu une prescription d'antidépresseurs trop facilement et vous souhaitez témoigner à cet effet? Écrivez-nous à lcn@tva.ca.

Lire aussi: Hausse des ordonnances d’antidépresseurs au Québec

Thursday, 17 January 2008

L'ARNAQUE DU TABAGISME PASSIF

Depuis la venue des interdictions de fumer en France, il nous parvient de plus en plus d’information en français en rapport avec la fraude mondiale qui est la création du mythe sur la nocivité de la fumée secondaire.

Cette nocivité inventée et colportée à grand déploiement par les anti-tabagistes, est devenue l’arme par excellence pour tuer les rapports humains dans la société et créer la discorde, même entre membres d’une même famille.

Bon visionnement de cette entrevue en compagnie du Dr Philippe Even, médecin pneumologue français. Il fut chef du service de réanimation de l'hôpital Laënnec et un ancien doyen de la faculté de médecine Necker-Enfants malades.

Il est l'auteur d'une centaine de publications scientifiques internationales et de plusieurs ouvrages. Il a écrit l'avant-propos et a traduit le livre de Marcia Angell, MD --
La Vérité sur les compagnies pharmaceutiques.

L'ARNAQUE DU TABAGISME PASSIF

DICTATURE DE LA VERTU

Nous vous proposons un article de l’écrivain Anne Parlange qui nous exprime son opinion en ce qui a trait à ‘’l’épidémie’’ de l’hygiénisme sanitaire qui afflige nos sociétés contemporaines.

Elle dénonce sans réserve, l’hypocrisie qui habite ces ‘’biens pensants’’ qui se leurrent, ou plutôt, leurrent les crédules, en leur promettant l’éradication du mal et en humiliant ceux qui le commettent.

Au nom d’un but noble, qui ne sera jamais atteint, car l’histoire nous enseigne que la coercition a toujours produit des résultats contraires de ceux que l’on visait, on tente de façonner la société en marchant dans les traces que les adeptes de l’eugénisme d’une époque plus sombre, ont laissé derrière eux.

Point salut pour les impurs qui doivent être punis et exposés pour ce qu’ils sont : un mauvais exemple qu’on ne doit jamais imiter au risque de devenir à notre tour des impurs indésirables et d’en mourir.


Bonne lecture.

Eradiquer, disent-ils..., par Anne Parlange

L'inclination hygiéniste et puritaine des Etats-Unis accouche, tous les soixante-dix ans environ, d'un diable à pourfendre. Dans les années 1850, l'alcool fut désigné comme le monstre à abattre. Dans les années 1920, il fut totalement prohibé, avec le succès que l'on sait. Les adorateurs de la vertu s'attaquèrent, en 1990, au tabac. Avec un certain retard, l'Europe a suivi, non en raison d'une quelconque directive ou d'un règlement bruxellois honni, mais par une imitation qui a, de la bien-pensance, le caractère moutonnier et vindicatif.

Un délectable sadisme social s'applique désormais aux fumeurs, contraints d'offrir, dans le froid glacé, le spectacle de leur intimité mise à nu. Il y a quelque chose d'obscène dans ces troupeaux de misérables, rassemblés au pied des bureaux et des tours pour exposer au mépris général leur honteux vice, rendu ridicule par la hâte et l'effet de horde. Modernes bannis, à qui il ne manque plus qu'une crécelle ou une rouelle, désignés à la réprobation des "purs" aux poumons tout roses et au souffle parfumé qui tiennent désormais le haut du pavé.

René Andrieu, le brillant éditorialiste du quotidien L'Humanité, au temps où le Parti communiste ralliait les suffrages d'un électeur sur quatre, avait coutume de remarquer qu'il n'existait, aux yeux des conservateurs, que trois sortes de bons communistes : les communistes étrangers ; les communistes repentis ; enfin les communistes morts. Il semble que, pour les non-fumeurs triomphants d'aujourd'hui, il n'existe, pareillement, que trois sortes de fumeurs acceptables. Le cinéaste David Lynch est étranger, tout comme Fidel Castro. Sigmund Freud, qui mourut d'un cancer de la gorge à cause de ses cigares, Winston Churchill, André Malraux, Melina Mercouri et bien d'autres ont rejoint la demeure de leurs pères et de leurs mères sans avoir connu l'opprobre qui frappe les fumeurs de 2008.

Reste les fumeurs repentis ou repentants. Avec une hypocrisie fascinante, c'est eux, et exclusivement eux, qu'interrogent les grands médias. Leur unanimité est touchante : les yeux humides, tous confessent qu'ils sont d'anciens fumeurs en puissance, ne rêvent que d'arrêter et remercient la maternelle puissance publique qui les protège d'eux-mêmes. Pas une voix discordante dans cette propagande bien orchestrée, qui dégouline de bons sentiments et où paraît, dans toute sa splendeur, la vertu, appuyée, nous dit-on, par des sondages formels : tout le monde est pour, voui, Madame, même les fumeurs !

La réalité est bien sûr différente. L'éradication totale du tabac des lieux de rencontre accoutumés est vécue par beaucoup comme une disposition liberticide et excessive, qui est moins le signe du souci de protéger la santé que de la volonté d'habituer les gens à voir rogner les libertés individuelles et à leur assigner un statut d'enfant, de mineur incapable de se gouverner sans l'ombre tutélaire de la loi. Intrusive et totalitaire, celle-ci dépasse les bornes.
Pourquoi ne pas avoir, comme en Belgique ou en Espagne, laissé le choix aux établissements de se déclarer fumeurs ou non-fumeurs ? Au nom de quelle idéale pureté obliger tout le monde à vivre de la même façon ? Si un patron de bar fume, pourquoi empêcherait-il ses clients de sacrifier à leur goût ? L'hygiénisme a bon dos. Sans barguigner, d'ailleurs, il s'accommode d'une pollution galopante et de bien d'autres causes de mortalité précoce.

DICTATURE DE LA VERTU

Non, non, c'est le tabac qu'il faut éradiquer, toutes affaires cessantes, c'est lui qu'il faut flétrir, c'est sur lui qu'il faut polariser toutes les tendances haineuses que recèle une société. Le fumeur, voilà l'ennemi ! De doctes professeurs agitent le spectre des infarctus du myocarde - il est urgent d'en faire reculer le nombre, Monseigneur -, de pontifiants ministres assurent que la santé publique est à ce prix et que le cigare de ce pauvre André Santini fait courir des risques aussi mortels que, tenez, la réception d'une lettre recommandée vous annonçant sans coup férir votre licenciement, ou les gaz d'échappement des automobiles placés juste à la hauteur des poussettes des bambins.

L'écrivain Eugène Le Roy disait que "les jeunes médecins font les cimetières bossus". Les apprentis sorciers de 2008 appliquent une médication radicale qui, croient-ils, supprimera progressivement l'usage d'une drogue en vente libre, au moins pour l'instant. Leur rêve d'une société exempte de ce qu'ils considèrent comme un vice intolérable ressemble à un cauchemar. La dictature de la vertu n'a jamais, sous aucun ciel, produit que des vices pires encore, couverts du manteau de l'hypocrisie et de la violence sociale.

Les assurances vont bientôt s'engouffrer dans la brèche, proposant, à l'aide de la médecine prédictive, des produits pour purs et des produits pour impurs - pouah ! par ici la monnaie s'iou plaît. La convivialité, la tolérance, la solidarité, le vivre ensemble, le tissu social, qu'est-ce donc que ces vieilleries ? La vertu, vous dis-je ! J'ai bien peur que notre monde ne ressemble de plus en plus à une nouvelle de Philip K. Dick, l'auteur américain de science-fiction qui décrivait un monde d'hyper-sécurité et d'hyperviolence, dans les bêlements d'agneau de la propagande, toujours suave, toujours délicate et toujours, bien sûr, en images.

Wednesday, 21 November 2007

C.A.G.E. SALUE LES MANIFESTANTS ! BRAVO ! SALUTE TO THE FIGHTERS

Out of 30 000 people in the traditional ‘’bar tabac’’ profession in France, 10 000 were expected at their Parisian demonstration and 20 000 showed up!

They marched the streets of Paris, scanding slogans about their right to save their businesses, the right of the French people to their bar tabac culture, for their right to associate and socialize and against sending their customers to the pavement!

They symbolically covered their mouths to protest not only because their government has taken away their privilege to enjoy a legal product but how they were muzzled by their government during the process of adopting the legislation for the French smoking ban that will enter its final phase on January 1, 2008.

C.A.G.E. would like to salute these brave fighters who are standing up not only for their rights but for the right reasons!

They don’t whine about unfair competition, they don’t fight for the right of people to smoke anywhere they please, and they are not unreasonable in any of their demands. No, they are fighting for the legitimate right of the smaller mom & pop private venues to choose whether they wish to cater to a smoking or non-smoking clientele, they are fighting for less stringent specifications set by their government for the ventilated rooms in the bigger venues, for their right to continue making a living selling a legal product and the right of their clients to be catered to in comfortable settings whether smokers or nons.

One thing is certain, the French ban will not happen without a fierce fight!

(Click on the image to read article in French)


La nouvelle qui nous parvient du site des buralistes en France, ne nécessite pas beaucoup de commentaires français car tout est dit dans l’article.

C.A.G.E. salue ces braves gens d’affaires, non seulement pour leur courage et détermination dans leur bataille contre des lois qui ne respectent ni les gens d’affaires, ni les citoyens, mais aussi pour les motifs qui les poussent à agir. Ils se battent pour le bon sens qui dicte qu’on n’envoie pas nos clients sur le trottoir lorsqu’on peut avoir des aménagements aptes à satisfaire tous, fumeurs et non-fumeurs, leur droit de gagner leur vie en vendant un produit tout à fait légal et leur droit à une discussion honnête avec leurs élus ! Bravo !