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Sunday, 18 December 2011

SECOND HAND SMOKE STUDIES CONTESTED BY A TEXAN PHYSICIAN / LES ÉTUDES SUR LA FUMÉE PASSIVE CONTESTÉES PAR UN MÉDECIN TEXAN


FRANÇAIS À SUIVRE

Some truth about the flawed environmental tobacco smoke studies and the vested pharmaceutical interests that command them surfaced in a hearing in Muncee, Ind where local tavern owners, fraternal organizations and a chain of tobacco stores are challenging the local smoking bans.  The key testimony was delivered by Dr. John Dale Dunn, M.D., J.D. Read more about him here.

Will it be enough to win this particular case? We will just have to wait and see but either way it will hopefully encourage other doctors and scientists to join those who are already denouncing the flawed science behind pharmaceutical funded scientists, activists and studies.



The comments in both articles are also a must read.

Muncie (Indiana-Comté du Delaware)  - Un médecin texan, à la faveur d'un témoignage devant un tribunal, a déclaré jeudi que les conclusions du Surgeon General publiées en 2006 sur les dangers de la "fumée passive" se fondaient sur une science erronée.
Lire l’histoire ici :  Un médecin américain conteste les dangers de la "fumée passive"

Saturday, 24 September 2011

LE LOGEMENT SANS-FUMÉE - UNE ACTION SPONTANTÉE DES PROPRIÉTAIRES?





Annonce d'une réunion pour un domicile sans fumée.
Remarquez le message subliminal au coin supérieur gauche:
La fumée forme un crâne. 
 
 
Nous, qui militons pour le droit à la propriété et les lois du marché libre, serions très mal placés pour  nous insurger contre les propriétaires qui choisissent d’interdire de fumer à leurs locataires.  En effet, si la situation actuelle de pénurie de logements pour fumeurs aurait été le résultat des décisions spontanées des propriétaires, il n’y aurait pas matière à discussion.  En réalité, si les propriétaires ne s'étaient pas fait influencer par des groupes de pression, il n’y aurait pas de difficulté de  trouver un logement pour fumeur car il n’y a qu’une infime minorité de gens qui sont biologiquement affectés par la fumée au point d’être physiquement incommodés par la faible odeur de tabac qui peut parfois provenir de l’appartement du voisin.   

Malheureusement la situation troublante qu’on observe aujourd’hui ne s’est pas développée spontanément et elle n’est pas le fruit du hasard.  En réalité elle a été provoquée par les lobbies anti-tabac, qui, ayant ciblé le domicile privé comme prochaine étape vers leur monde utopique sans fumée, et sachant bien trop que le gouvernement leur accordera difficilement (si non jamais)  des lois qui violeraient le domicile privé, militent avec beaucoup d'ardeur et de zèle auprès des corporations des propriétaires et les agences de location pour qu'ils adoptent des clauses ''non-fumeur'' sur les baux. 656 666,00 $ de nos taxes ont été octroyés à l’Association des droits des non-fumeurs dans la seule année 2009 pour un projet qui a en partie le but d’encourager ‘’ la promotion des immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée grâce à la sensibilisation des fournisseurs de logements, des associations de locataires ainsi que du grand public en la matière. (…) la tenue d’ateliers et de consultations à l’intention des fournisseurs de logements et des locataires sur les immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée; la conception d’un site Web sur les immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée pour la région du Québec précisément; et l’élaboration de fiches de renseignements visant à sensibiliser le public.’’ 

Cela fait déjà quelques années qu’ils tentent de trouver une façon d’imposer leur volonté dans le domicile privé.  Déjà en 2006 une coalition portant le nom de  Canadian Smoke-free Housing Coalition fut fondée par les anti-tabagistes professionels et dont un site francophone en fait partie :  http://www.habitationssansfumeeqc.ca/hsfq/   
Leurs conférences nationales anti-tabac traitent du sujet et des façons de parvenir à leur fin  depuis 2007.  

Devant l’incapacité de violer le domicile privé avec des lois anti-tabac, il ne restait comme option aux militants professionnels anti-fumeurs, que de convaincre le secteur privé de s'y soumettre volontairement.  Aussi, ils font miroiter des économies aux propriétaires, et les effraient avec des discours de risques à la santé alors qu’il n’existe aucune étude crédible et sérieuse qui est parvenue à démontrer que la santé de ceux qui respirent des quantités infinitésimales de fumée de leur voisin est compromise.

Pour leur part, nombre de propriétaires profitent de l'hystérie anti-tabac moderne pour économiser et pourtant les dépenses d'entretien d'un logement  sont tout à fait normales qu'elles soient occasionnées par l'usure, par des animaux domestiques ou par des enfants, et font partie du prix calculé du loyer.  Ces propriétaires ne réfléchissent guère au préjudice qu'ils causent aux citoyens moins fortunés incapables de se payer leur propre chez soi et qui sont d’ailleurs reconnus pour avoir une prévalence de tabagisme disproportionnée.   
 
Si la situation continue de se détériorer, le gouvernement se ramassera avec un joli problème dans les bras.  Tôt ou tard nos élus seront obligés de trancher.   Soit qu'ils déclarent que le tabagisme est une addiction comme l’alcoolisme et doit alors être intégrée dans la charte des droits de la personne, soit qu'ils bâtissent des logements à prix modique (un ghetto pour fumeurs quoi!) pour accueillir ceux qui ne trouveront plus de logements, soit qu’ils admettent ouvertement et officiellement qu'une odeur de tabac qui provient de l'autre appartement n'est pas plus néfaste qu'une odeur d'ail ou de bacon et qu'il y a des limites au militantisme zélé des anti-tabagistes qui ne cherchent qu’à justifier leurs carrières lucratives. 



Thursday, 23 June 2011

INSOLITE : CHASSE AUX SORCIÈRES À L'ANCIENNE LORETTE

La ville de l’Ancienne Lorette imite désormais quelques municipalités du Canada anglais et interdit de fumer dans les parcs et les espaces verts selon la source interne des nouvelles de Québécor, le QMI.

L’article en question (lien ici-bas) nous rapporte que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) préconise que les espaces sans fumée protègent les non-fumeurs des effets néfastes de la fumée, elles n’affectent pas l’économie, et elles incitent les fumeurs d’arrêter de fumer. En plus, elle avance que le tabagisme passif provoque plus de 600 000 décès prématurés par année dans le monde, et dans près du tiers des cas ce sont des enfants qui en sont victimes.

Pour faire passer les interdictions de fumer dans les parcs de l’Ancienne Lorette, on a eu recours à beaucoup de rhétorique. La rhétorique est un discours qui fait davantage appel aux émotions et aux sentiments et il est, hélas, facile d'obtenir ce qu'on veut de la part d'un peuple qui est dominé par ses émotions. Est-ce que le discours qu'on nous sert dans cet article approche un si peu soit-il la réalité ? Examinons ce qui en est :

Primo, des études effectuées par des professionnels en toxicologie qui déclarent aucun conflit d’intérêts, ont estimé que dépendamment de la substance en question, il faudrait entre 1250 et 1,000,000 de cigarettes fumées simultanément dans une pièce enfermée de 100m cubes et sans aucune ventilation, pour dépasser les seuils d’exposition acceptables pour l’être humain avant que cela devienne un risque pour la santé (voir le tableau à la page 5 de ce lien http://www.forces.org/evidence/download/ntp915c.pdf ) . Peut-on seulement imaginer à combien de cigarettes simultanément allumées on peut exposer un individu dans un parc sans aucun souci pour sa santé ?

Secundo, malgré ce qu’ils essaient de nous faire avaler, l’économie de l’industrie de l’accueil fut affectée à des niveaux plus ou moins différents suite aux interdictions de fumer et ce partout où des telles interdictions ont eu lieu. L’état du Nevada, dont l’industrie de l’accueil a essuyé des pertes substantielles, a d’ailleurs allégé sa loi anti-tabac pour permettre désormais de fumer aux endroits où on sert de la nourriture.  http://www.rgj.com/article/20110617/NEWS07/110617027/1002D’autres pays comme le Venezuela, la Croatie et la Bulgarie ont totalement abolit leurs lois respectives. La Hollande permet maintenant de fumer dans les petits bars et bistros qui n’engagent pas du personnel et plusieurs comtés américains ont d’une façon ou d’une autre allégé leur loi pour la rendre plus favorable à l’économie.


Tercio, contrairement aux dires de l’OMS, le taux de tabagisme est demeuré inchangé et a même augmenté à plusieurs endroits où des interdictions draconiennes telles qu’on les connaît au Québec furent implémentées. Le Québec ne fait pas exception. Tandis-ce que le taux de tabagisme dans l’année de l’interdiction en 2006 était de 20%, il était de 21% en 2009, et de 20% au courant de la première partie de 2010 http://www.hc-sc.gc.ca/hc-ps/tobac-tabac/research-recherche/stat/_ctums-esutc_prevalence/prevalence-fra.php


Pour ce qu’il est des enfants dont le tiers sont supposément emportés par la fumée secondaire, rien de plus absurde. Certes qu’il y a des enfants chez qui les crises d’asthme sont exacerbées par la fumée du tabac, mais généralement, tout comme on protège les enfants allergiques au lactose et aux arachides. la majorité des parents ont assez de jugement pour ne pas soumettre leurs enfants intolérants à la fumée du tabac à des endroits où la fumée est intense.  D'ailleurs, peut-on vraiment  trouver de la fumée intense dans les grands espaces verts du Québec ?  Pour le reste, lorsqu’on considère que cela prend un minimum de 20 ans pour un gros fumeur de peut-être contracter une maladie reliée au tabac et en mourir, combien d’années cela prend-il pour compromettre la santé d’un non-fumeur (adulte ou enfant) qui sent de la fumée des milliers de fois plus diluée lors d’une occasionnelle ou même régulière visite au parc ?


Les journalistes qui ont rapporté les dires de l’OMS, auraient eu intérêt de sauver leur crédibilité en faisant un peu de recherche avant de rapporter des telles aberrations sous la rubrique ‘’Santé’’. La section ‘’Insolite’’ aurait été plus appropriée. Tant qu’à nous, nous l’aurions volontiers classé sous la rubrique ‘’Chasse aux sorcières’’.

On ne fume plus dans les parcs à L’Ancienne-Lorette

Sunday, 16 January 2011

INTERDICTION DE FUMER EN VOITURE - LETTRE AU MINISTRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC

Cher Monsieur le Ministre,

Nous avons été très surpris d’apprendre que le gouvernement du Québec a l'intention d'interdire de fumer dans les voitures en présence de mineurs pendant qu’au même moment les médias anglophones nous apprenaient que la science est très ambigüe à cet effet.

Un article de Canoë (1) prétend que la ‘’concentration de fumée secondaire est jusqu'à 60 fois plus grande dans un véhicule, selon les plus récentes études.’’ Il serait intéressant de savoir de quelles études il s’agit car pas plus loin que le 10 janvier dernier les journaux The Ottawa Citizen et The Montreal Gazette (2), entre autres, nous informaient qu'il était impossible pour les chercheurs d’évaluer avec plus ou moins de précision la concentration de la fumée dans une voiture. Même la moindre mesure que plusieurs groupes anti-tabac répètent en tant que fait scientifique, à savoir que la concentration de fumée est 23 fois plus grande dans un véhicule, a en effet été inventée de toute pièce selon des chercheurs qui se sont vainement donnés beaucoup de peine pour retracer son fondement (3). Instituer une loi qui porte atteinte à l'autonomie parentale et à la vie privée, peut à la rigueur mériter un débat si les motifs étaient appuyés par des faits scientifiques incontestables. Cependant, légiférer sur des à peu près, des peut-être et surtout des pressions de la part des lobbyistes anti-tabac qui n’ont que pour seule mission obsessive de forcer le fumeur d’arrêter, ne relève que du chantage et de la manipulation émotive.

Il est connu et généralement accepté que la fumée peut aggraver les symptômes de certaines affections, telles que l’asthme et les otites récurrentes, chez un nombre d'enfants vulnérables. Mais il s'agit quand même d'une minorité tout comme ceux qui sont intolérants aux arachides, au lactose, au pollen, aux animaux, aux produits de nettoyage, à la pollution, etc. Qui mieux positionnés que les parents pour connaître les facteurs qui affectent leurs petits et pour prendre les mesures nécessaires pour les protéger ? Il va sans dire qu'il existe des gens irresponsables et négligents qui font fi des besoins spéciaux des enfants affectés et il y en aura toujours - avec ou sans loi - mais n’est-ce pas que le Québec s'est doté depuis longtemps d'une foule de mesures sévères contre précisément la négligence et l'abus envers les mineurs ? Pourquoi est-ce qu’on envisage une législation de plus au lieu de mettre l’emphase sur les lois déjà existantes pour lesquelles nous peinons de trouver les budgets pour les appliquer adéquatement ?

Risque n’égale pas méfait. Les parents québécois prennent régulièrement des risques en voiture ou ailleurs au nom de leurs enfants et, dans une société où c’est encore eux qui sont les gardiens légaux et les premiers responsables, le gouvernement et la justice s’abstiennent d’intervenir à moins qu’il ait méfait démontré hors de tout doute. Alors pourquoi est-ce que le Québec devrait se voter une loi interdisant de fumer en voiture plus que des lois contre des pratiques réellement dangereuses telles que conduire avec un enfant à bord lorsque la visibilité est réduite, lorsque la chaussée est glissante, dans une voiture plus ou moins en bon état, ou encore contre sortir un enfant à l'extérieur en pleine alerte de smog, pour ne nommer qu'une infime partie de risques qu'on prend au nom des mineurs ?

Malgré cela, la plupart des québécois évitent d’exposer les enfants à la fumée dans la voiture si ce n’est que pour aucune autre raison que pour leur épargner l’inconfort. Nous osons espérer que tout comme leur électorat, nos élus feront preuve du même bon sens et nuances avant d’adopter une loi qui violerait l'autonomie et l'autorité parentale et qui a comme objectif - à peine voilé - de stigmatiser et dé-normaliser davantage le citoyen fumeur.


Iro Cyr - Vice-présidente
C.A.G.E. (Citoyens Anti-Gouvernement Envahissant)

(1) Québec veut renforcer la loi antitabac – Canoë - 13/01/2011 http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/01/20110113-204835.html

(2) Science shouldn't stand in the way of sound smoking policy: study – Ottawa Citizen - January 10, 2011 http://www.canada.com/health/Science+shouldn+stand+sound+smoking+policy+study/4086184/story.html#ixzz1AyyljFYi

Kids' health, policy trump junk science – Montreal Gazette - January 11, 2011 http://www.montrealgazette.com/health/Kids+health+policy+trump+junk+science/4088854/story.html

(3) Researchers Criticize Secondhand Smoke Hype - Science 20.com - April 12th 2010 http://www.science20.com/news_articles/researchers_criticize_secondhand_smoke_hype