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Wednesday, 18 July 2012

DEPUIS 2005 LE TAUX DE TABAGISME STAGNE AU QUÉBEC


Matière à réflexion sur des opinions tout à fait différentes par rapport au succès des lois répressives contre le tabagisme.   D'une part celles qui sont irréfléchies et incohérentes  des lobbyistes anti-fumeurs québécois et d'autre part, l'opinion réfléchie du tabacologue français le Pr. Robert Molimard qui, selon ce qu'on observe, s'avère vraie même au Québec :

Une lettre ouverte à La Presse envoyée par MM Couillard et Rochon, exprime le désir de ces deux anciens ministres de la santé de renforcir  la loi anti-tabac québécoise. 

'' La Loi de 2005 a étendu l'interdiction de fumer aux restaurants, aux bars et aux cours d'école en plus de faire disparaître les étalages multicolores et proéminents de produits du tabac dans les points de vente. Grâce à un ensemble équilibré de mesures incitatives et coercitives, la norme sociale en regard de la consommation du tabac a changé»  nous informent-ils. 

Pourtant cet ''ensemble équilibré de mesures'' a plutôt déséquilibré la cadence de la baisse  du tabagisme qui se poursuivait depuis  deux ou trois décennies.   

En effet, Mme Flory Doucas  de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac rapporte que  '' Depuis 2005, le tabagisme ne recule pas avec le même élan. Le taux de tabagisme stagne, ayant diminué de seulement 1,1 % en cinq ans. » 

N'est-ce pas alors que le Pr. Molimard avait tout à fait raison lorsqu'il nous mettait en garde contre les effets pervers des lois trop répressives dénuées de toute compréhension de la psychologie de l'être humain? 

"Mais le plus grave, pour qui se préoccupe de la santé des fumeurs, est que ces mesures drastiques se montrent contreproductives vis-à-vis du tabagisme. Les ventes officielles de tabac augmentent, sans que baisse la contrebande. La prévalence du tabagisme des jeunes s'accroît. Les consultations de tabacologie sont désertées. Les DIU de tabacologie n'attirent plus les étudiants. Par défense identitaire, les fumeurs se replient dans un "tabagisme retranché". Ils deviennent inaccessibles aux messages de santé publique."

Mais que veulent nos anti-fumeurs québécois?  Exactement ce qu'il ne faut pas faire -  renforcir davantage la loi anti-tabac et ainsi rendre les fumeurs complètement fermés et même révoltés contre les instances de la santé publique.  La bêtise humaine n'a décidemment pas de frontière! 

Sunday, 10 June 2012

DES VÉRITÉS, DEMI-VÉRITÉS ET CONTRE-VÉRITÉS

Nous attirons votre attention vers un excellent article qui a paru dans le site de Les Dissidents de Génève en Suisse. 

C'est une bonne analyse sur les manigances de l'industrie anti-tabac.  Comme il en existe très peu en français,  amis francophones, ne manquez pas de lire cet article. 

Des vérités, demi-vérités et contre-vérités – Réplique à l'initiative de la Ligue pulmonaire






Monday, 4 June 2012

L'OFFENSIVE DE L'INDUSTRIE ANTI-TABAC

Mise à jour 6 juin 2012.  Lire aussi l'excellent article sur le même sujet dans airneuf.org  Ingérence de l'industrie : quand Big Tobacco fait la leçon à Big Pharma



Si on juge le contenu de l'article Comment le lobby du tabac a subventionné des labos français paru dans lemonde.fr par le paragraphe qui nous réfère au discours qu'une déléguée de C.A.G.E. a livré au nom du Pr. Robert Molimard, cela en dit long sur le sérieux de la recherche que les journalistes ont effectué avant de rédiger leur article !



'' En janvier 2009, il sera invité à en parler aux côtés de plusieurs ex-consultants ou proches de l'industrie du tabac lors d'une conférence contre la prohibition du tabac, organisée à Bruxelles par le réseau The International Coalition Against Prohibition (TICAP). Alerté par trois organisations antitabac, le Parlement européen qui devait accueillir cette conférence dans ses murs l'interdira à la dernière minute. Elle aura néanmoins lieu dans un hôtel tout proche...''

Le professeur Molimard fut invité à cette conférence par l'organisme C.A.G.E. qui n'a aucun lien avec l'industrie du tabac et prétendre le contraire relève de la diffamation. Dans sa grande sagesse et sachant à quel point les anti-fumeurs étaient en quête d'une telle occasion pour le discréditer, il a préféré faire lire son message par une déléguée de C.A.G.E. plutôt que de faire acte de présence à une conférence ''maudite'' par le fait même qu'elle défiait le dogme anti-tabac.


Est-ce qu'on pouvait compter parmi les autres délégués à la conférence des individus qui à un certain moment de leur carrière avaient reçu une rémunération pour faire des recherches sur le tabac? Nous ne le connaissons pas tous personnellement pour être au courant du moindre petit détail de leur passé, mais cela peut effectivement être le cas pour certains délégués quoi que nous sommes absolument certains que les organisateurs pour leur part n'avaient aucun lien avec l'industrie du tabac. Mais la vraie question qu'on doit se poser est, si cela est vraiment un crime d'accepter des fonds de l'industrie du tabac (surtout dans une époque où ce n'était pas encore un péché mortel) tant que la recherche reste intègre.


Le Professeur Molimard a pour sa part reçu une aide financière de Philip Morris dans les années 90 pour maintenir son laboratoire de recherche sur le tabac. En quoi est-ce que cela l'a empêché d'orienter sa carrière vers la recherche des méthodes efficaces et humaines pour aider les fumeurs à abandonner leur tabagisme? Sa feuille de route et ses deux livres consacrés à la cessation du tabac témoignent de sa position on ne peut plus claire contre le tabagisme. En quoi cela a bénéficié aux compagnies de tabac? Il est fondamentalement anti-tabac, mais ne base ses croyances que sur la vérité et son expérience en la matière. Les anti-fumeurs modernes auraient tout intérêt à tirer des leçons d'humanisme et d'intégrité de lui.


D'ailleurs pourquoi est-il acceptable et politiquement correcte pour un chercheur de recevoir des fonds de l'industrie pharmaceutique qui a tout intérêt de dénormaliser les fumeurs dans le but à peine voilé de les forcer d'arrêter de fumer? Et ceci seulement après leur avoir inculqué à coups de marteaux sur la tête pendant au moins deux décennies qu'ils sont trop dépendants pour cesser sans médication (parfois très dangereuse et souvent très dispendieuse)? Pourquoi ce deux poids deux mesures? Serait-ce que plusieurs anti-fumeurs sécurisent leur carrière par les fonds de l'industrie pharmaceutique si généreusement octroyés à la cause anti-tabac?


Par ailleurs, les anti-fumeurs de la France ne sont pas les seuls qui, craignant qu'il commence à avoir trop de gens qui exposent leurs manigances, ont fait publié des tels articles. Les anti-fumeurs britanniques ont fait tout autant employant des tactiques d'intimidation pour faire taire les blogueurs britanniques qui sont pour la liberté individuelle de fumer sans être constamment harcelés et ostracisés pour leur choix tout à fait légal. L'article britannique se trouve ici: Pro-smoking activists threaten and harass health campaigners

Saturday, 24 September 2011

LE LOGEMENT SANS-FUMÉE - UNE ACTION SPONTANTÉE DES PROPRIÉTAIRES?





Annonce d'une réunion pour un domicile sans fumée.
Remarquez le message subliminal au coin supérieur gauche:
La fumée forme un crâne. 
 
 
Nous, qui militons pour le droit à la propriété et les lois du marché libre, serions très mal placés pour  nous insurger contre les propriétaires qui choisissent d’interdire de fumer à leurs locataires.  En effet, si la situation actuelle de pénurie de logements pour fumeurs aurait été le résultat des décisions spontanées des propriétaires, il n’y aurait pas matière à discussion.  En réalité, si les propriétaires ne s'étaient pas fait influencer par des groupes de pression, il n’y aurait pas de difficulté de  trouver un logement pour fumeur car il n’y a qu’une infime minorité de gens qui sont biologiquement affectés par la fumée au point d’être physiquement incommodés par la faible odeur de tabac qui peut parfois provenir de l’appartement du voisin.   

Malheureusement la situation troublante qu’on observe aujourd’hui ne s’est pas développée spontanément et elle n’est pas le fruit du hasard.  En réalité elle a été provoquée par les lobbies anti-tabac, qui, ayant ciblé le domicile privé comme prochaine étape vers leur monde utopique sans fumée, et sachant bien trop que le gouvernement leur accordera difficilement (si non jamais)  des lois qui violeraient le domicile privé, militent avec beaucoup d'ardeur et de zèle auprès des corporations des propriétaires et les agences de location pour qu'ils adoptent des clauses ''non-fumeur'' sur les baux. 656 666,00 $ de nos taxes ont été octroyés à l’Association des droits des non-fumeurs dans la seule année 2009 pour un projet qui a en partie le but d’encourager ‘’ la promotion des immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée grâce à la sensibilisation des fournisseurs de logements, des associations de locataires ainsi que du grand public en la matière. (…) la tenue d’ateliers et de consultations à l’intention des fournisseurs de logements et des locataires sur les immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée; la conception d’un site Web sur les immeubles à plusieurs unités de logement sans fumée pour la région du Québec précisément; et l’élaboration de fiches de renseignements visant à sensibiliser le public.’’ 

Cela fait déjà quelques années qu’ils tentent de trouver une façon d’imposer leur volonté dans le domicile privé.  Déjà en 2006 une coalition portant le nom de  Canadian Smoke-free Housing Coalition fut fondée par les anti-tabagistes professionels et dont un site francophone en fait partie :  http://www.habitationssansfumeeqc.ca/hsfq/   
Leurs conférences nationales anti-tabac traitent du sujet et des façons de parvenir à leur fin  depuis 2007.  

Devant l’incapacité de violer le domicile privé avec des lois anti-tabac, il ne restait comme option aux militants professionnels anti-fumeurs, que de convaincre le secteur privé de s'y soumettre volontairement.  Aussi, ils font miroiter des économies aux propriétaires, et les effraient avec des discours de risques à la santé alors qu’il n’existe aucune étude crédible et sérieuse qui est parvenue à démontrer que la santé de ceux qui respirent des quantités infinitésimales de fumée de leur voisin est compromise.

Pour leur part, nombre de propriétaires profitent de l'hystérie anti-tabac moderne pour économiser et pourtant les dépenses d'entretien d'un logement  sont tout à fait normales qu'elles soient occasionnées par l'usure, par des animaux domestiques ou par des enfants, et font partie du prix calculé du loyer.  Ces propriétaires ne réfléchissent guère au préjudice qu'ils causent aux citoyens moins fortunés incapables de se payer leur propre chez soi et qui sont d’ailleurs reconnus pour avoir une prévalence de tabagisme disproportionnée.   
 
Si la situation continue de se détériorer, le gouvernement se ramassera avec un joli problème dans les bras.  Tôt ou tard nos élus seront obligés de trancher.   Soit qu'ils déclarent que le tabagisme est une addiction comme l’alcoolisme et doit alors être intégrée dans la charte des droits de la personne, soit qu'ils bâtissent des logements à prix modique (un ghetto pour fumeurs quoi!) pour accueillir ceux qui ne trouveront plus de logements, soit qu’ils admettent ouvertement et officiellement qu'une odeur de tabac qui provient de l'autre appartement n'est pas plus néfaste qu'une odeur d'ail ou de bacon et qu'il y a des limites au militantisme zélé des anti-tabagistes qui ne cherchent qu’à justifier leurs carrières lucratives. 



Sunday, 16 January 2011

INTERDICTION DE FUMER EN VOITURE - LETTRE AU MINISTRE DE LA SANTÉ DU QUÉBEC

Cher Monsieur le Ministre,

Nous avons été très surpris d’apprendre que le gouvernement du Québec a l'intention d'interdire de fumer dans les voitures en présence de mineurs pendant qu’au même moment les médias anglophones nous apprenaient que la science est très ambigüe à cet effet.

Un article de Canoë (1) prétend que la ‘’concentration de fumée secondaire est jusqu'à 60 fois plus grande dans un véhicule, selon les plus récentes études.’’ Il serait intéressant de savoir de quelles études il s’agit car pas plus loin que le 10 janvier dernier les journaux The Ottawa Citizen et The Montreal Gazette (2), entre autres, nous informaient qu'il était impossible pour les chercheurs d’évaluer avec plus ou moins de précision la concentration de la fumée dans une voiture. Même la moindre mesure que plusieurs groupes anti-tabac répètent en tant que fait scientifique, à savoir que la concentration de fumée est 23 fois plus grande dans un véhicule, a en effet été inventée de toute pièce selon des chercheurs qui se sont vainement donnés beaucoup de peine pour retracer son fondement (3). Instituer une loi qui porte atteinte à l'autonomie parentale et à la vie privée, peut à la rigueur mériter un débat si les motifs étaient appuyés par des faits scientifiques incontestables. Cependant, légiférer sur des à peu près, des peut-être et surtout des pressions de la part des lobbyistes anti-tabac qui n’ont que pour seule mission obsessive de forcer le fumeur d’arrêter, ne relève que du chantage et de la manipulation émotive.

Il est connu et généralement accepté que la fumée peut aggraver les symptômes de certaines affections, telles que l’asthme et les otites récurrentes, chez un nombre d'enfants vulnérables. Mais il s'agit quand même d'une minorité tout comme ceux qui sont intolérants aux arachides, au lactose, au pollen, aux animaux, aux produits de nettoyage, à la pollution, etc. Qui mieux positionnés que les parents pour connaître les facteurs qui affectent leurs petits et pour prendre les mesures nécessaires pour les protéger ? Il va sans dire qu'il existe des gens irresponsables et négligents qui font fi des besoins spéciaux des enfants affectés et il y en aura toujours - avec ou sans loi - mais n’est-ce pas que le Québec s'est doté depuis longtemps d'une foule de mesures sévères contre précisément la négligence et l'abus envers les mineurs ? Pourquoi est-ce qu’on envisage une législation de plus au lieu de mettre l’emphase sur les lois déjà existantes pour lesquelles nous peinons de trouver les budgets pour les appliquer adéquatement ?

Risque n’égale pas méfait. Les parents québécois prennent régulièrement des risques en voiture ou ailleurs au nom de leurs enfants et, dans une société où c’est encore eux qui sont les gardiens légaux et les premiers responsables, le gouvernement et la justice s’abstiennent d’intervenir à moins qu’il ait méfait démontré hors de tout doute. Alors pourquoi est-ce que le Québec devrait se voter une loi interdisant de fumer en voiture plus que des lois contre des pratiques réellement dangereuses telles que conduire avec un enfant à bord lorsque la visibilité est réduite, lorsque la chaussée est glissante, dans une voiture plus ou moins en bon état, ou encore contre sortir un enfant à l'extérieur en pleine alerte de smog, pour ne nommer qu'une infime partie de risques qu'on prend au nom des mineurs ?

Malgré cela, la plupart des québécois évitent d’exposer les enfants à la fumée dans la voiture si ce n’est que pour aucune autre raison que pour leur épargner l’inconfort. Nous osons espérer que tout comme leur électorat, nos élus feront preuve du même bon sens et nuances avant d’adopter une loi qui violerait l'autonomie et l'autorité parentale et qui a comme objectif - à peine voilé - de stigmatiser et dé-normaliser davantage le citoyen fumeur.


Iro Cyr - Vice-présidente
C.A.G.E. (Citoyens Anti-Gouvernement Envahissant)

(1) Québec veut renforcer la loi antitabac – Canoë - 13/01/2011 http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/01/20110113-204835.html

(2) Science shouldn't stand in the way of sound smoking policy: study – Ottawa Citizen - January 10, 2011 http://www.canada.com/health/Science+shouldn+stand+sound+smoking+policy+study/4086184/story.html#ixzz1AyyljFYi

Kids' health, policy trump junk science – Montreal Gazette - January 11, 2011 http://www.montrealgazette.com/health/Kids+health+policy+trump+junk+science/4088854/story.html

(3) Researchers Criticize Secondhand Smoke Hype - Science 20.com - April 12th 2010 http://www.science20.com/news_articles/researchers_criticize_secondhand_smoke_hype

Monday, 27 September 2010

ON VOUS ENFUME




Nous avons longtemps décrié l’influence de l’industrie pharmaceutique en politique de santé publique. Nous avons illustré à plus d’une reprise comment que ces géants corporatifs se sont insidieusement immiscé dans nos universités, notre système médical, nos gouvernements, nos familles… dans le but de complètement refaçonner notre pensée par rapport à notre bien-être et notre manière de vivre.

Il n’y a pas exemple plus flagrant de cette réingénierie sociale exercée par l’industrie pharmaceutique sur les citoyens, que celui qu’on observe dans l’enjeu du tabagisme.

Or, nous devenons toujours plus optimistes et refaisons le plein d’espoir de voir une reforme à chaque fois que nous constatons que tout comme nous, d’autres médias se réveillent et dénoncent les manigances corporatives de cette industrie sans scrupule et moralité.

En effet, le mensuel français Rue89 a récemment publié une enquête sur les campagnes anti-tabac et le rôle que l’industrie pharmaceutique y joue. Ce qu’on lira peut choquer les non-informés, désillusionner les idéalistes qui ont longtemps cru le discours des autorités en santé publique, soulever l’ire de ceux qui ont été dupés, mais cela peut aussi donner espoir à tous ceux qui tout comme nous ont vu clair depuis longtemps. L’espoir que cette industrie aura à répondre de ces actes avant longtemps.

La prochaine fois que votre médecin vous propose un ‘’remède’’ pour ‘’guérir’’ votre tabagisme, n’hésitez pas de lui faire lire cet article et de lui dire ‘’non merci, j’y arriverai d’une façon plus efficace et moins dispendieuse le jour que j’aurais la volonté nécessaire!’’.

Extraits de l’article
Méthodes pour stopper la cigarette : on vous enfume !

(…)Ce n'est pas par hasard si les campagnes anti-tabac semblent surtout indiquer le chemin de la pharmacie. De la recherche à la définition des politiques publiques, le lobbying des Pfizer, GSK et autres travaille le discours sur le sevrage dans le sens de la médicalisation.

Un système parfaitement rodé, où les liens incestueux entre industriels, recherche publique, médecins et politiques sont omniprésents.

Les géants du médicament ont même réussi à transformer un revers en succès. Les substituts nicotiniques ne font pas de miracle ? « Good news pour le business », si l'on sait jongler, si l'on parvient à transformer le remède pour arrêter d'hier en un chewing gum tendance qui agrémente la vie du fumeur, lui donne bonne conscience et lui permet de remettre éternellement à demain l'arrêt définitif.

C'est ce qui est arrivé avec les produits Nicorette. Il suffit d'orchestrer la « com » ad hoc.
Entre des campagnes qui lui assènent qu'il a besoin d'aide et un discours marketing qui lui propose des solutions pour arrêter à moins que ce ne soit pour continuer, le fumeur qui veut décrocher est surtout… enfumé.

A elle seule, la nicotine ne rend pas accro
Patchs et autres substituts ne vous aideront pas beaucoup
On vous ment : vous pouvez y arriver seul
Les labos sont omniprésents derrière les campagnes antitabac
Médoc, substitut, bonbon… : Nicorette joue sur tous les tableaux
La dépendance a des causes multiples, propres à chacun
Désolé, vous n'y couperez pas : vous allez grossir

Friday, 16 January 2009

PARCE-QUE JE T'AIME

Un article de la presse canadienne nous fait part du thème québécois de la campagne anti-tabac de cette année :

''Cette année, le Conseil québécois sur le tabac et la santé propose à la population de réaffirmer son désir d'un monde sans fumée par amour pour un être cher. Les Québécois sont ainsi invités à dire «je t'aime» à ceux qui ont cessé de fumer ou qui ont essayé d'arrêter, à ceux qui n'ont jamais commencé ou à ceux qui encouragent leurs proches à ne pas commencer.''

Quelle hypocrisie de la part des anti-tabagistes d’inciter les gens de parler d’amour à leurs bien-aimés après tant d’années de campagnes conçues pour stigmatiser, isoler et harceler les fumeurs!

Parce-que je t'aime

Parce-que je t’aime, toi mon frérot préféré, que je t’envoie fumer dehors par température glaciale lorsque tu me visites, au lieu de te consacrer une place au chaud ne serait-ce qu’un petit coin perdu de mon sous-sol.

Parce-que je t’aime, toi mon amie, que je te juge sur ton manque d’intelligence de continuer à fumer et surtout sur ton manque de volonté d’arrêter.

Parce-que je t’aime, chère maman, que je ne te permets pas de garder tes petits enfants chez toi car même si tu me promets de ne pas fumer en leur présence je ne te fais pas confiance.

Parce-que je t’aime, sœurette adorée, que j’organise des réunions de famille au resto m’assurant ainsi que les seusl choix qui te restent sont de fumer dehors même s'il pleut ou de rester chez toi.


Parce-que je t’aime, frère cadet, que je te dis que c’est pour ton bien si tu n’as pas pu louer ton appartement de rêve car les fumeurs ne sont pas les bienvenus dans la bâtisse.

Parce-que je t’aime, cher fiston diplômé, que je te dis que si tu veux cet emploi prometteur pour ta carrière tu dois abandonner le tabac car le patron refuse d’engager des fumeurs même s’ils fument sur leur propre temps.

Parce-que je t’aime, cher beau-père, que je ne me plains aucunement aux administrateurs de l’hôpital où tu es soigné du fait qu’ils n’aient construit aucun abri contre les intempéries et te laissent fumer dehors comme un chien en trainant ton soluté en guise de laisse.

Parce-que je t’aime, grand-papa chéri, que je considère que c’est pour ton bien que malgré tes 86 ans et ton handicap qui t’empêchent de marcher, les administrateurs de ta maison de retraite ne te permettent pas de fumer dans ta chambre et te roulent dehors au risque de t’oublier dans le froid.

Parce-que je t’aime, cher confrère de travail, que je permets au gouvernement d’encourager tout harcèlement et moqueries qui te sont adressés par les autres collègues qui désapprouvent ton habitude. Un jour tu me remercieras de rire de toi ainsi car c’est pour ton bien !

Parce-que je t’aime, toi ma fille en thérapie psychiatrique, que je trouve tout à fait normal qu’on ne te permette pas de fumer dans ton centre de thérapie et qu’on ne te permet pas de sortir pour fumer car on ne peut te laisser sans surveillance.

Parce-que je t'aime, cher oncle vétéran qui a perdu sa jambe à défendre notre liberté, que je suis contente que tu ne puisses plus te rassembler avec tes amis car fumer n'est pas bon pour ta santé et j'approuve que la loi l'interdise même dans les légions !

Parce-que je t’aime, toi mon cousin incarcéré, que j’approuve qu’on t’incite à te coller un timbre nicotinique, qui ne t'aide guère, à chaque fois que tu as envie de fumer mais que tu ne peux plus sortir.

Parce-que je vous aime, chers amis et famille, mais surtout parce-que je n’aime pas l’odeur du tabac que je fais semblant de croire tout-ce que les anti-tabagistes propagent comme propagande même si je suis tout à fait consciente du tort que cela vous cause.

À FORCE DE TROP POUSSER...

Nous vous référons à un excellent article du Pr Robert Molimard qui, avec sa très grande lucidité habituelle, expose le même phénomène dont nous avons parlé dans notre article SMOKING BANS ARE BAD BAD POLICY! IT'S NOT AS IF WE HADN'T TOLD THEM SO! : La prévalence du tabagisme qui était en constante baisse avant les interdictions de fumer et les campagnes anti-tabac exagérées et parfois carrément mensongères, a, soit augmentée, soit restée stable et ce dans plusieurs pays qui surveillent la situation.

Il faut croire qu’à force de trop pousser la coercition, les anti-tabagistes ont perdu toute crédibilité et leur message ne passe plus. Cependant, malgré que les activistes anti-tabac et les scientifiques qui les servent ne rencontrent plus leurs objectifs de santé, leurs carrières lucratives continuent d’être assurées grâce aux subventions du gouvernement et celles de l’industrie pharmaceutique pendant que les fumeurs continuent ou recommencent à fumer dans l’intimité de leurs foyers et plusieurs commerces ferment faute de clientèle. Et ils osent prétendre travailler pour le bien-être de la population !

Lire l’article du Pr Molimard : Quand saura-t'on tirer les leçons des échecs en cliquant sur le bouton ‘’Tirer les leçons des échecs’’ du lien http://tabacologie.fr/pages/bluerings_index.html

Wednesday, 7 January 2009

LES ÉTUDES SE SUIVENT ET SE RESSEMBLENT...EN ABSURDITÉ

Nul besoin de statistiques et études compliquées et dispendieuses pour constater que l’agressivité et la violence chez les enfants a augmenté considérablement dans les dernières décennies. Mais pour ceux qui ne se fient que sur les statistiques, voici ce que le Conseil supérieur de l’éducation du Québec nous rapporte en chiffres : (...)La proportion des élèves identifiés « en troubles du comportement » dans les écoles primaires québécoises est passée de 0,78 % en 1984-1985 à 2,5 % en 1999-2000 (...) Sans faire trop de recherches poussées pour le confirmer, nos observations et quotidien nous incitent à croire que ce pourcentage a augmenté davantage entre 2000 et 2008.

Voici que les adeptes du mouvement anti-fumeur nous présentent une autre pseudo-étude propagandiste contre les fumeurs qui prétend que les enfants dont la mère fume pendant la grossesse se trouvent plus à risque de développer un comportement agressif surtout si le revenu de leur famille est inférieur à 40 000 $.

En réponse à cette étude pseudo-scientifique qui confond biologie et finances pour endoctriner le lecteur qui se laisse facilement impressionner, voici notre petite étude ‘’maison’’ bien humble et pas compliquée du tout qui n’a rien coûté aux contribuables :

D’après les données ci-haut, la violence chez les jeunes a augmenté de 220% entre 1985 et 2000 et probablement davantage entre 2000 et 2008.

Le taux du tabagisme chez les femmes a baissé de 28% entre 1984 et 2000 et probablement davantage chez les femmes enceinte en raison des pressions sociales. (tableau 1 de la page 15)
Conclusion : Ne pas fumer pendant la grossesse présente un risque accru pour le fœtus qui peut présenter de l’agressivité et des comportements violents plus tard.

N’est-ce pas qu’il est facile de tirer n’importe quelle conclusion des données ? Est-ce que notre petite étude maison prouve quoi que ce soit ? Certainement pas, mais elle n’est pas moins absurde que la propagande des chercheurs canado-néerlandais qui eux ont cependant l’avantage d’avoir les médias de leur bord pour diffuser leur soi-disant ‘’science’’.

Sur une note plus logique, une raison plausible pour l’agressivité des enfants des mères fumeuses (en supposant que les découvertes des chercheurs ne sont pas carrément inventées de toute pièce), est le fait que les femmes qui sont incapables de cesser de fumer pendant leur grossesse ont sûrement un tempérament plus nerveux que celui des femmes non-fumeuses. Elles s’auto-médicamentent ainsi à travers la nicotine, substance qui est reconnue pour ses effets relaxants. Le stress et la nervosité d’une telle femme peuvent facilement et logiquement être corrélés à sa situation financière précoce, entre autres, qui lui cause des soucis. Ceci expliquerait l’autre observation des chercheurs, soit la corrélation entre le revenu familial et le taux d’agressivité chez l’enfant. Il va de soi qu’une mère stressée et nerveuse transmet à son tour cette nervosité à son enfant d’âge préscolaire et scolaire (et possiblement au fœtus) qui exprime son stress à travers son comportement plus agressif que celui de ses pairs élevés par des mères plus calmes qui n’ont pas recours à la nicotine pour tempérer leurs humeurs.

Fumer pendant la grossesse augmente les risques d'avoir un enfant agressif