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Saturday, 4 February 2012

QUELQUES MANCHETTES ICI ET LÀ

De retour avec davantage de commentaires et analyses en mars.  Voici quelques manchettes ici et là en attendant. 


Si cette étude dit vrai, que penser du guide alimentaire du Canada qui recommande de 3 -4 verres de lait par jour à l’adolescence? 

Les réseaux sociaux tel que Facebook et Twitter, pourraient un jour servir pour détecter des problèmes alimentaires chez les usagers en utilisant un algorithme de détection ! 
Facebook et Twitter: de nouveaux outils de santé publique?

Ce n’est pas comme si on n’avait pas prédit qu’une interdiction nous mène toujours à une autre à perpétuité :
‘’ Les autorités pourraient commencer par interdire les publicités de bonbons, gâteaux et autres boissons sucrées, puis interdire la vente de ces produits dans les restaurants, dépanneurs et épiceries près des écoles. D'ici 10 ou 15 ans, on pourrait fixer un âge minimum pour l'achat d'aliments contenant trop de sucre.’’

Si vous aviez le moindre doute que les interdictions de fumer à l’intérieur n’avaient aucun rapport avec la santé d’autrui, les appels des instances de santé d’Ottawa pour les interdictions de fumer en plein air devraient convaincre même les plus sceptiques. 

Il n’y a pas eu de réchauffement climatique depuis 1997 selon l’unité de recherche sur le climat de la University of East Anglia !

Saturday, 26 November 2011

POT POURRI II


Little does it matter that contrary to what he claims alcohol consumption has decreased in Canada since 2004, the Nova Scotia Chief Medical Officer, Robert Strang is launching a crusade against alcohol . 

Alors que l’O.M.S. nous annonce qu’ ‘’en matière de boisson, il n’existe aucun seuil de sécurité’’ une étude norvégienne effectuée auprès de 149 729 personnes nous confirme qu’une consommation modérée d’alcool serait bénéfique pour le cœur et réduirait les risques de décès par maladies coronariennes de 40 %.  Le Canada pour sa part, adopte désormais des nouvelles normes de consommation d’alcool. 



The myth that smokers and the obese are burdening the healthcare system has once again been debunked.  A leading actuary has lampooned health lobby figures on the costs of smoking and obesity as being extravagantly inflated and based on suspect methodology.’’


‘’Smokegate’’ happened long before climategate as we can read from this 1995 letter from one of Australia’s top anti-smoker activists to his colleagues.    http://members.iinet.net.au/~ray/ETS1.jpg
http://members.iinet.net.au/~ray/ETS2.jpg
 
Climategate 2.0: Une nouvelle publication de courriers électroniques refait tanguer le débat 
sur le réchauffement climatique.


Chemins de fer autrichiens : le retour du compartiment fumeurs.  ‘’En bon businessman, 
l'ancien directeur  des CFF a compris qu'on ne peut se priver impunément d'une clientèle qui représente  30 % de la population: les fumeurs.’’

The British Medical Association (BMA) retracts original press release that uses bad science to justify car smoking bans.  Brian Monteith: BMA’s ‘facts’ prove to be all smoke and mirrors 


Un juge fédéral américain a émis une injonction préliminaire bloquant  les avertissements graphiques sur les produits de tabac, jugeant que ceux-ci enfreignaient les droits constitutionnels des compagnies de tabac. 



 Irvin Leroux, the beleaguered taxpayer who suffered financial ruin following a nightmare audit by Canada Revenue Agency (CRA), has won the right to continue his lawsuit against the CRA in the Supreme Court of British Columbia.

 
Le Canada part en croisade contre le sel malgré qu’une telle campagne peut être néfaste 
pour la santé d’un bon nombre de personnes.  Lire notre analyse (en anglais) à http://cagecanada.blogspot.com/2011/11/is-sodium-reduction-campaign-worth-ones.html 

Tuesday, 13 September 2011

LE RETOUR DE LA POUTINE ET DES BOISSONS GAZEUSES DANS LES ARÉNAS DE LA VILLE DE QUÉBEC


Suite à une diminution de 30% du chiffre d'affaires des exploiteurs de restauration dans les arénas, la Ville de Québec se voit contrainte de s'avouer défaite dans sa décision d'imposer la bonne nutrition aux jeunes et moins jeunes qui fréquentent les arénas et de faire marche arrière. En effet, depuis l'interdiction de la malbouffe dans les arénas, au lieu de se contenter de ce que les restaurateurs sur place servaient, bon nombre de joueurs et leurs parents apportaient leur propre choix de bouffe qu'ils achetaient ailleurs. La morale de cette histoire? Comme on le dit depuis longtemps, les bonnes habitudes de vie ne s'acquièrent pas par la force. On les adopte petit à petit à travers l'éducation – le seul rôle que l'état doit assumer – l'indulgence et les encouragements positifs de l'entourage proche et aimant. Dire à un jeune qu'il n'a pas le droit de manger une poutine à l'aréna car la loi ne lui permet pas est non seulement un incitatif pour le jeune de faire tout à fait le contraire, mais aussi une absurdité lorsqu'il sait qu'il peut se la procurer ailleurs. Il ne faut jamais sous-estimer la soif de l'individu d'être maître de ses décisions bonnes et moins bonnes et son désir de ne faire qu'à sa tête lorsqu'on tente de lui imposer une façon de vivre malgré sa volonté. Croire le contraire est un gaspillage de ressources humaines et financières. Ressources qui seraient beaucoup plus profitables si elles étaient consacrées à des programmes d'éducation et de sensibilisation. 





 

Tuesday, 26 April 2011

LE CHOCOLAT: FRIANDISE POUR SE DÉLECTER LE PALAIS OU MÉDICAMENT?

Ariane Krohl de La Presse a publié une chronique sur l’excès de zèle de nos élus qui, non contents d’avoir imposé leur choix de menu dans les cafétérias de nos écoles, ils étendent leurs politiques jusqu'à en imposer des choix aux citoyens en général, prétextant le motif du bon exemple à donner.

En effet, les étudiants qui jusqu’ici récoltaient des bons profits pour leurs activités par l’entremise de la vente de chocolat, se trouvent maintenant obligés de vendre du chocolat noir qui n’est nullement populaire auprès de la population, voyant ainsi leurs campagnes de financement sérieusement compromises.

Nous avons fait des recherches sur la différence entre le chocolat noir et le chocolat au lait et nous avons été stupéfaits de découvrir qu’au point de vue énergétique, il n’y en avait presque pas.

100 g de chocolat au lait apportent 550 calories, 5 g de protides, 34 g de lipides et 56 g de glucides.

100 g de chocolat noir apportent 519 calories, 7 g de protides, 27 g de lipides et 62 g de glucides

Du point de vue énergétique il n’y a là absolument rien pour faire un drame, tout le monde en conviendra.

Nous avons cependant appris que la présence du lait dans le chocolat au lait inhibe les effets bénéfiques des polyphénols du cacao. Certaines études qualifient ces bénéfices comme suit :

- Ils diminuent la mortalité cardio-vasculaire
- ils améliorent le fonctionnement de l’endothélium
- ils réduisent la pression sanguine
- ils améliorent le profil lipidique et diminuent la sensibilité des LDL à l’oxydation
- ils suppriment les facteurs inflammatoires
- ils améliorent les performances cognitives
- ils pourraient augmenter l’espérance de vie
- ils stimulent l’immunité
- ils inhibent la croissance de cellules cancéreuses

Si on en croit ces études, il devient évident que malgré que du point de vue énergétique le chocolat au lait n’est pas très différent du chocolat noir, ce dernier semble avoir beaucoup de bénéfices pour la santé. À partir de cette information, la question se pose : mangeons-nous du chocolat pour le goût et le plaisir ou le consommons-nous en tant qu’aliment avec les qualités rapprochant celles d’un médicament? Si le goût du chocolat noir déplait à une majorité des gens et que les ventes du chocolat ont diminué au point de ne plus suffire à financer les activités étudiantes, force est de constater que la plupart des gens le mangent pour le plaisir. Tant que le chocolat au lait est comparable au chocolat noir avec certains bénéfices en moins, on s’entend, où est le problème à ce qu’on continue de permettre aux étudiants de vendre du chocolat au lait? Ceux qui veulent consommer du chocolat noir pour ses nombreux bénéfices, ils n’ont qu’à se le procurer à leur pharmacie de quartier. Pour le reste, laissons aux étudiants la possibilité de bien mener une campagne de financement qui rapporte. 

Chocolat hors la loi

Thursday, 7 April 2011

POTPOURRI


Refusing to be outdone by San Francisco for the prestigious title of Nanny Capital, New York City is considering banning fast-food toy giveawaysPerhaps Mayor Bloomberg’s next move is to force restaurants to offer only liver broccoli casserole or brussel sprout hash on the children’s menus?  

And NYC health workers are told what to eat and wear in cubicle area What’s next?  Telling them how often they should clip their toe nails and what type of toothpaste they should be using?

Le Tamiflu au coeur d'une polémique qui ne relève que des conflits d’intérêts flagrants entre l’industrie pharmaceutique et ceux qui conseillent nos élus qui sont sur le point d’investir des dizaines de millions de dollars  pour stocker un médicament que plusieurs disent avoir très peu d’effets sur les symptômes de la grippe.







In Spain, the post smoking ban heart attack miracles are now being reported before they even happen.  Closed spaces smoking ban resulting in fewer heart attacks in Spain




Avis à l’O.M.S. et à un nombre croissant d’hôpitaux et cliniques aux E.U. qui refusent d’engager des fumeurs même s’ils fument seulement en dehors de leurs heures de travail :  Le chômage augmente les risques de mourir prématurément si on en croit cette étude qui nous parvient de Montréal. 






From Springfield Missouri Springfield voters approved an indoor smoking ban by a margin of 53 percent to 47 percent.  "Clean Air Springfield raised more than $82,000 in support of the ban. Other than a handful of local cash contributions, 99 percent of the total came from the American Cancer Society, the ACS Cancer Action Network and the American Heart Association. Live Free Springfield raised a fraction of that total -- about $16,600 at last report -- and members have been quick to tout the local sources of their funding."  --- It is actually impressive that under such unequal circumstances, 47% of voters still voted against the ban. 


 

À lire dans le site unairneuf.org l’influence de Pfizer sur la politique de prévention du tabagisme.  ‘Tout bénéfice pour Big Pharma ; et pour les fumeurs ?’’




Sad news from the UK with an article about how a Father accused of killing family may have been taking anti-smoking drug which coincides with an article from Dr. Michael Siegel from Boston who is calling for the removal of Chantix/Champix from the market.  and in which he exposes the financial conflicts of interest of FDA members and argues’that both the FDA and the anti-smoking groups bear major responsibility in the tragedy of Chantix-related suicide.’’



Wednesday, 23 March 2011

CONTRE LA SANTÉ

Nous n’avons pas encore lu ce dernier livre de Jonathan Metzl alors nous ne pouvons pas émettre une opinion exhaustive sur son contenu. Nous jugeons, cependant, que ce que l’auteur a exprimé lors de sa courte entrevue avec le journaliste, correspond beaucoup à ce qu’on pense de la médecine moderne.


En effet, l’auteur du livre, ajoute une dimension au débat de la santé qui fut, hélas, délaissé depuis trop longtemps - celle de la santé mentale. Il qualifie l’idéologie de la santé, telle qu’on la conçoit aujourd’hui, de politique, mercantile et moralisatrice et il explore la dimension socioculturelle qui influence nos états physiques, psychologiques et psychiatriques.

Il réfute certaines notions médicales qui sont malheureusement répandues comme vérités, entre autres celle qui prétend que l’obésité raccourcit la vie. Il déplore l’ostracisme et le jugement des autres envers les fumeurs et les gens obèses qu’il n’hésite pas de qualifier des attitudes contre-productives.

Ce livre promet d’être des plus intéressants. Nous sommes intrigués de savoir s’il propose des solutions à ces problèmes bien réels de la société moderne. Nous vous en ferons part de nos critiques plus poussées lorsque nous l’aurions tout lu.


Wednesday, 5 January 2011

PLUS ON EN SAIT MOINS ON EN GAGNE

Une fois de plus nous sommes tout à fait en accord avec le point de vue de Marie-Claude Lortie chroniqueuse à LaPresse, en matière d’alimentation.


Dans son article 10 résolutions alimentaires elle fait preuve de beaucoup de sagesse lorsqu’elle nous rappelle que manger est une question de plaisir et de s’en priver en s’empêchant de manger des choses qu’on aime ou bien suivre un régime pour maigrir, est assurément plus néfaste pour notre organisme qui finit par répondre d’une façon tout à fait contraire à ce qu’on a tenté d'obtenir à raison de grands sacrifices.


Manger pour se délecter le palet ou pour satisfaire une petite fringale qu’importe l’heure de la journée, n’a rien de mauvais en soi pourvu qu'on ne verse pas dans les excès au-delà de notre point de satiété. Ce qui est en fait néfaste est de stresser et de se culpabiliser à chaque fois qu’on va à l’encontre des 1001 conseils de la santé publique, des bien-pensants, des diététistes et des nutritionnistes gurus de l’heure. Pourtant, il n’y a pas pire que le stress pour la santé selon bon nombre d’experts crédibles.


Avec beaucoup de nuance, Mme Lortie nous conseille de simplement écouter notre corps lorsqu’il nous parle, lorsqu’il nous signale la faim, la non-faim, ses envies, ses caprices.  Il n'est aucunement nécessaire de manger religieusement nos trois repas par jour lorsqu’on n’a pas faim. Heureusement, il n’y a pas de loi qui nous dicte qu’on doit manger un tel repas à une telle heure. On ne commet aucun péché mortel si on laisse un peu de nourriture dans notre assiette lorsqu’on a atteint notre point de satiété.

La population n’a jamais été autant bombardée d'informations sur les valeurs nutritives des aliments, la dangerosité de certains, les vertus de certains autres, le nombre de calories, de gras, de glucides, de protéines…et pourtant si on se fie sur l’avis des experts, on n’a jamais été aussi mal en point. Serait-ce que plus on en sait, moins on en gagne? La réponse se trouverait-t-elle précisément en ce qu’on n’est pas assez à l’écoute des besoins de notre propre corps et trop à l’écoute des formules de santé conçues pour la collectivité mais qui ne répondent pas aux besoins propres à nous ?  À en croire les données du sondage Léger sur le nombre de personnes qui se préoccupent de leurs poids avant tout autre état de santé, force est de constater que la campagne anti-obésité a malheureusement une trop grande influence sur nos vies.  Ils ont réussit à nous inculquer à coups de millions en campagnes publicitaires, qu'obésité égale nécessairement maladie.  Il est grand temps qu'on arrête d'associer automatiquement surplus de poids avec mauvaise santé.  On peut tout autant faire de l'embonpoint et être en santé qu'être mince et malade


Friday, 22 January 2010

UNE MALADIE L'OBÉSITÉ ?



Le milieu médical ne parle plus de l’obésité comme facteur de risque pour certaines maladies. Désormais il qualifie l’obésité de maladie tout court.

Dans le site de doctissimo on peut y lire cet avertissement au ton alarmant :

On ne le répétera jamais assez : l'obésité n'est pas un problème esthétique. C'est une véritable maladie qui menace la santé. Car cet excès de poids est à l'origine de nombreux problème : hypertension, diabète, troubles cardio-vasculaires… Traiter la surcharge pondérale est donc essentiel pour lever les menaces qui pèsent sur l'organisme.
‘’Une véritable maladie qui menace la santé’’? N’est-ce pas là une autre façon de dire qu’une personne obèse court plus de risques de tomber malade ? Pourquoi faut-il coller à l’obésité l’étiquette de ‘’maladie’’ à tout prix ? Lorsque nous sommes malades notre santé est affectée, elle n’est pas ‘’menacée’’ d’être affectée ! Bien sûr une maladie peut en causer une autre mais ce n’est pas ce qu’on dit dans doctissimo, un exemple de propagande parmi tant d’autres. On dit que l’obésité elle-même est une maladie ! Pourquoi ? La réponse se trouve dans la dernière phrase du même paragraphe :

‘’ Traiter la surcharge pondérale est donc essentiel pour lever les menaces qui pèsent sur l'organisme.’’

‘’Traiter’’ est le mot opérant de la phrase. On ne nous suggère plus de perdre du poids pour augmenter nos chances de demeurer en bonne santé, on nous ordonne presque de faire traiter notre ‘’maladie’’. Aussi, notre ‘’maladie’’ n'est plus seulement l'obésité, soudainement elle a pris également la forme de ‘’surcharge pondérale’’. Ainsi, à en croire la propagande qui nous martèle le cerveau sans cesse et qui nous provient de tout bord tout côté, qu’on soit obèses ou qu’on fasse seulement de l’embonpoint, signifie désormais que nous sommes malades.

Et à quoi associe-t-on habituellement la maladie ? Aux interventions médicales bien sûr. Or, en nous conditionnant de considérer notre excès de poids comme une maladie, on nous dit à peine à mots couverts que l’on doit avoir recours à la médication pour perdre du poids. Et voilà une autre manigance de l’industrie pharmaceutique démasquée.

Éducation ou propagande ? À vous maintenant d’analyser l’article qui suit :

Monday, 9 November 2009

L'OBSESSION DE LA MINCEUR


L’article de Canoë Santé (relié plus bas) nous rapporte que les jeunes filles obsédées par la minceur, ont recours à la chirurgie esthétique et bariatrique à des âges de plus en plus jeunes.

Nous sommes d’accord que le phénomène de l’obsession de la minceur pour le paraître et non pas par souci pour la santé n’est pas nouveau, cependant nous sommes d’avis que la campagne anti-obésité de plus en plus agressive n’aide en rien à cette situation. Tandis-ce qu’un parent ou un médecin dans le but d’assister une jeune de s’accepter comme elle est pouvait toujours avoir recours à l’argument qu’il n’y a rien de mal d’avoir un excès de poids et que l’important était d’être en santé, la tendance anti-obésité claironnées à outrance par la santé publique d’aujourd’hui a non seulement soustrait cette arme aux parents et aux médecins, mais donne un argument de plus aux jeunes obsédées par leur image. En effet, elles sont nombreuses celles qui ont recours au prétexte que l’excès de poids n’est pas bon pour leur santé pour convaincre leurs parents d’intervenir dans le but de les aider à perdre du poids, souvent au détriment de leur santé. Aussi, plusieurs parents ayant embarqué à pieds joints dans l’alarmisme des méfaits de l’obésité ne prodiguent pas de bons conseils à leurs enfants et les privent même de manger à leur faim. Et que dire de ceux qui qualifient l’obésité de maladie, une notion qui devient de plus en plus répandue et qui n’a aucun fondement logique. On peut en effet être malade tout en étant mince comme on peut être obèse mais en parfaite santé.


Il est grand temps que la campagne anti-obésité s’ajuste à la réalité et redevient une source d’information responsable au lieu de l'alarmisme démesuré actuel dont elle se souscrit et qui ne peut faire que contribuer à des troubles alimentaires et psychologiques de plus en plus répandus parmi la jeunesse.

Rapport troublant sur les jeunes filles

Saturday, 19 September 2009

UNE INTERDICTION EXPÉRIMENTALE ?


La campagne anti-tabac et ses effets indésirables ne semblent guère avoir servi de leçon aux bien-pensants qui tentent désormais de changer les autres habitudes de la population.

Ils n’ont évidemment rien appris par le fait que les interdictions de fumer aux endroits déclarés arbitrairement ‘’publics’’ ont à peine fait baisser le taux ‘’avoué’’ du tabagisme et que pour certaines tranches d’âge il a même augmenté. Peu leur importe que les parents des enfants qui ne peuvent plus trouver des endroits pour fumer fument sûrement davantage à la maison exposant ainsi leur progéniture autant au tabac qu’aux parties d’adultes souvent bien arrosés. Sont-ils carrément indifférents ou ignorants du fait que la campagne incessante contre le tabac a rendu cette habitude attirante pour les jeunes qui y trouvent un intérêt accru à défier l'autorité et expérimenter avec le tabac dont ils peuvent se le procurer dans leur cour d’école pour aussi peu que 1$ ou 2$ le paquet souvent vendu par leurs propres camarades ? Ils n’ont sûrement rien appris non plus de l’expérience d’autres endroits au Canada où on y pratique le taxage et la ‘’contrebande’’ des friandises dans les écoles où on les interdit.

Non, nos bien-pensants québécois s’imaginent qu’ils peuvent changer le monde et que d’interdire la malbouffe à un périmètre donné aux alentours des écoles inculquera des bonnes habitudes alimentaires aux enfants. Ceci va tout à fait à l’encontre de toute psychologie de la jeunesse ainsi que les paradigmes du passé en ce qui a trait aux interdictions. À moins que les plans futurs de ces ‘’experts’’ soient de contrôler tout-ce qui rentre dans notre réfrigérateur et garde-manger, il serait prudent de leur demander dès maintenant ce qui sera leur prochaine interdiction lorsqu’ils se rendront compte que nos enfants s’y adonnent à cœur joie à la maison ou ailleurs à tout-ce qui leur est interdit à l’école et ses alentours et ce tant que les parents qui ont réellement besoin d'aide pour l'éducation de leurs enfants sont laissés à eux-même avec très peu de ressources.

Trois municipalités s’attaquent à la malbouffe