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Tuesday, 6 May 2008

LA POULE OU L'OEUF ?

Voici une étude qui selon nous analyse le problème à l’envers. Les chercheurs prétendent que plus il y a des restaurants du type fast-food dans un voisinage, plus les gens sont obèses.

Mais qu’est-ce qui est venu avant, la poule ou l’œuf ? Sans qu’on possède leurs moyens financiers pour commander des études dispendieuses qui en fait ne font que donner des armes aux lobbies de pression avec des intérêts bien souvent autres que le bien-être des populations, il serait plus logique de conclure que selon la loi de l’offre et de la demande du marché libre, il existe plus de fast-foods dans les voisinages où l’obésité est élevée, en raison qu’il y a une forte demande pour des tels endroits.

Exception faite de quelques ermites coupés du monde et qui d’ailleurs ne fréquentent probablement pas des restos fast-food, est-ce qu’il y a quelqu’un de nos jours qui ignore que la malbouffe fait engraisser? Si des gens continuent à en manger quand même, peut-on vraiment conclure qu’ils le font par ignorance du nombre des calories dans ces aliments ?

Quoi que nous ne croyions pas que cela influencera la décision de ceux qui font le choix de consommer de la nourriture à haute teneur calorique, nous n’avons rien contre l’indication des nombres de calories sur le menu. Ce qui nous inquiète c’est la réglementation subséquente à celle-ci. Petit pas par petit pas on finira par faire avaler aux citoyens que l’état peut légiférer ou sur taxer notre façon de nous alimenter.

Plus de fast-food, plus d'obésité
La Presse

Un centre de l'Université de Los Angeles s'est intéressé au lien entre l'obésité et le nombre de restaurants de bouffe minute dans un voisinage. Le lien, on le devine, est positif.

Le groupe a établi que, peu importe le revenu ou l'origine, la proximité de restaurants servant des aliments souvent très gras était déterminante sur le poids. En Californie, le taux d'obésité grimperait de 20% dans les endroits où ce type de restaurant est au moins cinq fois plus présent que les vendeurs de produits frais.

Pour y remédier, le Centre de recherche en politique sur la santé propose de demander aux restaurants de faire comme à New York et d'afficher la valeur nutritive de leur menu. Les consommateurs feraient ainsi des choix avertis.

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