Wednesday, 9 April 2008

THE MEDIA AND US

More on the biased media issue, during a FORCES multi-media round table discussion with Iro Cyr from C.A.G.E., Arminda Mota from mychoice.ca and Gian Turci from FORCES on how to react to media bias and hostility when it comes to the smoking issue.

The Media and Us

Tuesday, 8 April 2008

HE WHO CONTROLS THE MEDIA... (PART 2)


Back in March, we posted a comment under the title ‘’He Who Controls the Media’’. The person who submitted the story to us, asked that we take it down because he felt intimidated by the attitude the CAJ (Canadian Association of Journalism) demonstrated towards him and his association -- Tobacco Smokers of Canada.
Luckily, a reporter who is a member of the board of directors of the CAJ, Mr. Kerry Diotte, did not hesitate to write a column about the hypocrisy and the political correctness of the board of director members of the CAJ, no matter how his opinion might be considered a heresy by his peers.

We are reproducing Mr. Diotte’s article below that needs no comment from our part except for commending Mr. Diotte for his courage in exposing a very disturbing trend in journalists: Political correctness that stifles freedom of speech.
Having experienced this type of journalistic attitude first hand, we can only full heartedly agree with Mr. Diotte’s column.



If you asked most people, they'd tell you they're not big fans of hypocrisy and political correctness.


So how is it that journalists, of all people, can fall prey to those two nasty traits?


For the last couple of weeks, board members of a national journalism association have engaged in some heated discussion over an advertisement a lobby group wanted to place in Media magazine

.


That's the publication for the Canadian Association of Journalists (CAJ). I'm one of 13 people on the CAJ's national board.


Normally, we see eye-to-eye on motherhood issues, including freedom of speech, fairness from bias, truth, accuracy ...


But when a pro-smoking group called Tobacco Smokers of Canada wanted to advertise in our national magazine, all bets were off. I've learned one lesson: Where there's smoke, there's ire.
In a display of hypocrisy and political correctness, our magazine publisher turned the group down flat, claiming the ad violates Canada's Tobacco Act. Most all board members agreed with the decision.


No lawyer was called for a legal opinion, I'm told.


In my view and the view of an Ottawa consultant intimately familiar with the Tobacco Act, the ad is perfectly legal, especially since the magazine is targeted only at people over the age of 18.
Political correctness and hypocrisy were behind the decision, not rule of law.


Judge the ad for yourself:


"Dear News Industry: The opposing side of the tobacco smoke issue is not being reported. Many researchers, scientists, even doctors and politicians, as well as millions of news reading, taxpaying voters, do not believe the anti-smoking claims about second-hand tobacco smoke.

"We tobacco smokers appeal to you all. Please, also report our side of the tobacco smoking issue in accordance with the principles and ethics of journalism and the news industry's fiduciary duty to the public."


The group then rubbed a little salt in the wound by quoting, in the ad, the CAJ's principles and ethics guidelines that include the defence of free speech and the belief in allowing "disparate and conflicting views."


Clearly, the ad is not advertising tobacco and the smoking group had a right to its opinion.
That seemed lost on most CAJ board members.


Some said we'd have to investigate the group's claims and delve into the studies disputing the extent of harm caused by second-hand smoke.


Others figured the group spokesman should write a column, not buy an ad.


When I asked one board member if they would grill every potential advertiser on the facts of every ad submitted, I received this response: "Yes, every time someone wants to place an ad dealing with any product proven to kill people I would definitely ask these kinds of questions."
lt's obvious from that some people just have blinders on when it comes to the topic of tobacco, which is, last I checked, a legal product in Canada.


A major study published in the British Medical Journal backs up the group's view that second-hand smoke is not as deadly as most anti-smoking activists claim.


In that study, more than 118,000 adults were monitored for almost four decades. Essentially, it found that people exposed to a life of second-hand smoke were about as healthy as those who weren't.


It concluded: "The results do not support a causal relation between environmental tobacco smoke and tobacco-related mortality, although they do not rule out a small effect."


It's tragic when political correctness trumps freedom of speech.

E-mail kerry.diotte@sunmedia.ca Or see: blog.canoe.ca/diotte

BANNIR LES LITS SUPERPOSÉS ?

Le décès de la fillette de Laval qui a été trouvée pendue de son lit superposé, est affreusement triste et nous avons beaucoup de sympathie pour ses proches.

Cependant, quelle est cette manie de certains bien-pensants de vouloir tout bannir aussitôt qu’il y a malheureux accident? Nous avons banni les marchettes pour bébés pour la même raison. Est-ce que ceci a empêché les parents de s’en procurer quand même soit dans un état usagé, soit aux États-Unis et même sur E-bay ? Certainement pas. Le rôle de santé Canada est d’informer des dangers et laisser le soin aux parents de faire des choix éclairés pour leurs enfants. Qu’on bannisse ces lits ou non, le parent qui décidera de s’en procurer, il en trouvera pareil. Va-t-on faire la tournée des maisons pour voir sur quel lit que les enfants couchent ?

Et quoi d’autre bannira-t-on après les lits superposés ? Les maisons à étages en raison des dangers de tomber en bas des marches ou se pendre après la rampe ? Les arbres dans la cour ? Les piscines ?

Le danger est présent partout dans nos vies. Nous ne pouvons absolument pas éliminer tous les risques. La seule protection que nous avons contre les nombreux dangers, est notre propre jugement et responsabilisation. Micro-gérer chacune des décisions des citoyens, est impossible. Comme mesure de précaution, Santé Canada pourrait obliger les marchands d’apposer des avertissements sur ces lits. Au-delà ce cette mesure, toute autre loi devient non seulement impossible à faire respecter, mais inutilement envahissante.

Faut-il bannir ces lits?

Le décès de la jeune Éliane Lafrance s'ajoute à six autres décès d'enfants liés aux lits superposés. Des dizaines de blessures graves sont également rapportées chaque année dans les hôpitaux. Certains commencent à s'interroger sur la possibilité de bannir ces lits.

«Il va falloir qu'on se demande si ces lits sont assez sécuritaires et songer à les retirer du marché, comme Santé Canada l'a fait pour les marchettes pour bébés», suggère Carlo Galli, coordonnateur en traumatologie pour le programme de prévention des blessures à l'Hôpital Montréal pour enfants.

Chaque année, l'Hôpital Montréal pour enfants reçoit environ 50 enfants tombés accidentellement d'un lit superposé.

Dans 10% de ces cas, il s'agit de traumatismes à la tête, aux bras ou aux jambes assez sérieux pour nécessiter une hospitalisation et une intervention de l'équipe de traumatologie.

«Ces données-là ne sont pas connues. C'est traumatisant», laisse tomber Christian Acquin, chargé d'enquêtes au bureau du coroner.

Au Québec, le décès d'Éliane Lafrance est le troisième pouvant être lié aux lits superposés. Dans ces dossiers, les enquêtes du coroner n'ont pas mené à des recommandations spécifiques sur la sécurité des lits superposés.

Décès

À Repentigny, en septembre 2001, un enfant de 8 ans avait été retrouvé pendu avec le cordon de sa robe de chambre au barreau du lit supérieur de son lit superposé. Pourquoi un cordon autour du cou? L'enfant n'étant ni suicidaire, ni dépressif, la coroner Sylvie Lusignan a conclu qu'il avait emporté son secret avec lui.

Dans un autre cas, celui-ci impliquant le suicide d'un enfant de 11 ans, la structure du lit superposé a rendu possible la pendaison du jeune le 12 janvier 2007. La coroner au dossier, Francine Malloy, admet que ce type de lit est risqué.

«Dans le cas d'un enfant suicidaire, le lit superposé offre des possibilités. Mais on voit toutes sortes d'autres façons de s'y prendre», conclut-elle.

LE DANGER DES LITS SUPERPOSÉS

Depuis 1987, Santé Canada rapporte 60 incidents impliquant des lits superposés.

Dans 11 cas, il y a eu strangulation ou suffocation.

Dans 7 cas, il y a eu décès.

Source : Santé Canada

Saturday, 5 April 2008

NOUS VOUS COMPRENONS PARFAITEMENT, M. MARTINEAU

La chronique de Richard Martineau qui suit, exprime à peu près la philosophie de C.A.G.E. vis-à-vis la responsabilité personnelle. Plus nous demandons à l’état ‘’providence’’ de prendre les responsabilités qui nous reviennent, plus nous donnons droit à l’état de s’ingérer dans nos vies. Avec la prolifération constante des groupes qui militent pour toutes sortes de causes sociales, la responsabilité personnelle est rendue quasi-inexistante. Il est grand temps que le gouvernement cesse de céder sous la pression des tels groupes. Et oui, M. Martineau, nous vous comprenons très bien lorsque vous craignez d’être crucifié pour vos idées. Malheureusement, trop de gens sont guidés par leurs émotions au lieu de leur logique et ces lobbies ‘’bien-pensants’’ savent très bien comment exploiter cette émotivité.

Qui est le responsable ?

Je vais me faire des ennemis, aujourd'hui. Mais, bon, mille de plus, mille de moins...

Un joueur compulsif de 70 ans s'est pendu à la sortie du Casino de Montréal. C'est horrible, tragique.

Comme toutes les personnes souffrant de dépendance chronique (au sexe, à la drogue, à l'alcool...), les hommes et les femmes qui sont possédés par le besoin incontrôlable de jouer doivent vivre l'enfer.

Surtout lorsque leur passion les pousse à tout dilapider - leurs économies, leurs biens, l'argent de leurs proches. Cela dit...

Peut-on vraiment blâmer Loto-Québec ?
FAUT-IL TOUT INTERDIRE ?

À entendre certaines personnes, il faudrait fermer la SAQ sous prétexte que des alcooliques se sont retrouvés dans la rue, interdire la vente d'alcool dans les dépanneurs, bannir les McDo parce qu'il y a des gros, censurer les sites pornos parce que des hommes passent leur temps à se masturber devant leur ordi...

Qu'en est-il de la responsabilité personnelle ? Personne ne nous oblige à manger tous nos repas chez Burger King, à vider deux caisses de 24 par jour, à passer nos journées devant notre ordi, les culottes à terre et une boîte de Kleenex sur les genoux !

Oui, certaines personnes ont de la difficulté à s'arrêter. Mais faut-il encadrer la vie de 97 % de la population sous prétexte que 3 % des gens éprouvent des problèmes psychologiques ?
À L'AIDE !

Nous ne sommes plus en 1950. Il n'y a rien de honteux, aujourd'hui, à aller consulter un psy.
Tes problèmes de dépendance sont en train de ruiner ta vie et celle de ta famille ? Ouvre les Pages Jaunes et cherche de l'aide ! Ça prend cinq minutes.

Ce n'est pas vrai qu'il n'y a pas de services d'aide pour les personnes souffrant de dépendances chroniques, au Québec. Il y en a. Beaucoup. Encore faut-il vouloir se faire aider.
C'est à chacun de nous de crier à l'aide quand on est dans le trou. L'État ne peut pas le faire à notre place...

UNE MAUVAISE IDÉE

C'est comme la jeune Québécoise de 23 ans qui est retenue prisonnière en Arabie Saoudite. Là encore, c'est triste, c'est tragique, et j'espère sincèrement que le Canada va réussir à la sortir de là...

Mais entre vous et moi, déménager en Arabie Saoudite quand on est une femme... A-t-on le droit de dire que ce n'est peut-être pas l'idée du siècle ?

Déménageriez-vous dans un village dirigé par le chef du Ku Klux Klan si vous étiez un Noir, vous ?

C'est bien beau, l'amour. Mais il faut aussi garder la tête froide !

L'Arabie Saoudite traite mieux les chameaux que les femmes. C'est bien simple, un dromadaire a plus de chance de devenir Roi de ce pays qu'une Saoudienne d'être traitée comme l'égale d'un homme.

Et c'est là que la dame a décidé d'aller vivre, avec ses deux enfants ?
BONNE CHANCE...

Je ne dis pas qu'il faut laisser cette dame dans la misère, et les joueurs compulsifs dans la dèche.
Mais on ne peut pas demander à l'État de tout faire pour nous.

On n'est toujours bien pas pour démolir les autoroutes et interdire la vente d'autos sport sous prétexte que certaines personnes conduisent comme des fous...

Wednesday, 2 April 2008

CACHEZ CE MAL QUE JE NE SAURAIS AFFRONTER

La consommation des drogues récréatives est de plus en plus répandue dans notre société.
L’illégalité de la plupart de ces substances et les tabous qui en découlent font en sorte que bon nombre de jeunes et moins jeunes, n’osent pas avouer qu'ils en font l'usage . De plus, lorsque la peur et la rectitude politique érigent des barrières impénétrables à l’information objective, crédible et intègre, les consommateurs sont exposés à la désinformation, les rumeurs, les ouïe dires et les ‘’conseils’’ des vendeurs peu scrupuleux.

Tout comme nous, l’organisme GRIP, prône l’éducation, la prévention, les stratégies et politiques pouvant mener à la réduction des méfaits de la drogue. Cependant, plusieurs préfèrent l’hypocrisie et la rectitude politique, comme on peut s’apercevoir lorsqu’on lit l’article qui suit. La répression et la traditionnelle guerre à la drogue, n'ont non seulement jamais obtenu de résultats, mais au contraire, le problème est aujourd’hui de plus en plus répandu en plus que de nouvelles drogues font régulièrement leur apparition sur le marché illicite.

Qu’attendons nous pour nous avouer que les vieilles méthodes qui ne se basent que sur une campagne de peur au lieu de l'éducation honnête, sont totalement inefficaces ?


Des cartons distribués dans les bars du centre-ville fournissent carrément le mode d'emploi pour consommer des drogues dures, comme la cocaïne, le GHB et le speed.

Une photographie de la drogue dont il est question est imprimée au recto des sept cartes, tandis qu'on retrouve au verso différentes informations sur la substance, comme ses effets, leur durée et son mode de consommation (ingestion, reniflage, inhalation ou injection).

On y explique aussi comment consommer ces drogues en limitant les risques. «Commence avec de petites quantités et attends de voir les effets avant de poursuivre», peut-on lire à l'endos de la carte explicative du speed.

Quelque 35 000 exemplaires des cartons imprimés par le Groupe de recherche et d'intervention psychosociale (GRIP) sont distribués dans les bars de l'arrondissement Ville-Marie depuis trois semaines. La distribution se poursuivra jusqu'à la mi-avril.

Arme à double tranchant
Stéphane Lessard, directeur général de l'Escale Notre-Dame, qui traite des jeunes toxicomanes de 18 à 35 ans, estime que cette campagne est dangereuse.

«Les risques sont trop importants. On devrait plutôt faire la promotion sur le fait qu'il y a un risque à consommer, point», pense-t-il.

Diane Borgia, fondatrice du Centre de prévention et de traitement de la codépendance et des dépendances multiples juge qu'une telle publicité est une arme à double tranchant. «Il vaut mieux travailler au coeur du problème, sur ce qui est derrière la dépendance, plutôt que sur les effets du produit», dit-elle.

François Paquette, de la Fédération des comités de parents, dit pour sa part être mal à l'aise qu'on explique «comment consommer», mais approuve l'idée qu'on explique les conséquences liées aux drogues.

Pas d'effets pervers

Fondateur du GRIP, Jean-Sébastien Fallu est conscient que la campagne de sensibilisation peut choquer, mais jure qu'elle ne pousse pas des jeunes à prendre de la drogue.

«Les informations sont présentées sur un support que les consommateurs sont capables de lire sans se braquer. Ça peut avoir pour effet qu'ils vont cesser de consommer, ou qu'ils vont consommer moins», affirme le professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal.

Jean-François Mary, organisateur communautaire de Cactus, un organisme qui oeuvre auprès des toxicomanes, salue l'initiative. «De toute manière, les gens qui veulent consommer vont consommer», assure-t-il.


Sunday, 30 March 2008

UK - BAN THOSE HOODS NOW!


A British newspaper has actually started a campaign to pressure government to ban hoods so that young thugs will be unable to hide their faces behind the hood!

Instead of motivating government and families to look for durable solutions to help the youth with the problems and situations that lead them to delinquency, this ‘’brilliant’’ newspaper is attempting to fill the minds of people -- who some will probably buy the idea… and a copy of the newspaper -- with pure rubbish! Absolutely amazing!

We shouldn’t even have posted this nonsense as we sincerely hope that no one from the legislators will take it seriously, but with the approaching of April fools day, we figured it was worth a laugh or two! Perhaps on April fools day this newspaper will publish that governments finally decided to act responsibly and revise totalitarian legislations that affect people's lives needlessly. However, with the state of affairs all over the western countries and especially the United Kingdom, it would be a giveaway April fools hoax that wouldn’t fool too many people.

BAN THE HOOD FOR GOOD

Britain was mourning the latest innocent victims of violent crime last week after a spate of senseless murders.

In every case, the killer’s sullen face was hidden beneath the disguise of feral society – the hooded top.

Across the country, violence, vandalism, theft and disorder are an everyday menace, created by faceless gangs of youths with little fear of ever being caught.

Streets, trains, buses and shopping centres have become no-go zones for terrified citizens who have been intimidated by hoodies for too long.

The latest victim, just 14, was set upon yards from his home on Thursday night and fatally stabbed in the throat by a baying mob of hooded thugs.

Today the Sunday Express calls for a crackdown on this terrifying trend and demands that police officers get tough and order hoods to be removed in public places.

Just as banks ban people from wearing crash helmets on their premises, we believe high streets and public transport would be safer if hoods were outlawed and exclusion zones imposed.

Without the invisibility they provide, killers, muggers and shoplifters would be made to think twice before carrying out their crime.

The risk of being caught for even an instant on CCTV footage would dissuade scores of criminals and reduce soaring crime rates.

This newspaper wants local authorities, public transport providers, shopping centres and stores to ban the hood and introduce areas where decent people can walk or travel freely without fear of being attacked.

Last night the distraught parents of 11-year-old Rhys Jones, gunned down in cold blood by a hoodie, gave their full support to our campaign to Ban The Hood For Good.

Police have video footage of their son’s teenage killer but no arrests have been made because his face is covered by a sports hood.

Rhys’s father Stephen, 44, said: “I am giving my support to the Sunday Express campaign. I wish it well, both for my son’s sake and for the sake of victims of crime in general.

“Any initiative to give the police a better chance of identification has my backing. Hoodies are a definite problem because they introduce a fear of the unknown.

“We can’t see the faces of the youngsters, and we don’t know who they are. For that reason they come across as a menace, even though in fact they may not be suspicious.”

Stephen’s Everton-mad son was on his way back from football practice in Croxteth Park, Liverpool, on August 22 last year when he was struck in the neck by a bullet from a revolver held by a hoodie on a BMX bike.

Detectives are certain Rhys was caught in the crossfire as the gun-toting teenager fired across the car park of the Fir Tree pub towards members of a rival gang on the other side.

CCTV footage of the suspect broadcast on BBC’s Crimewatch shows a hooded youngster in a black tracksuit cycling near the Fir Tree moments before and after Rhys was shot. His face is obscured, however.

Mr Jones added: “Anything that gives the police a better chance of identifying criminals is a good thing.”

Friday, 28 March 2008

THE ENDS JUSTIFY THE MEANS, NO MATTER HOW DESPICABLE THESE MEANS ARE

In a response to Dr. Michael Siegel's comment in his blog about the failure of a scientist to disclose the funding she received from tobacco industry interests for her research on CT screening for lung cancer, Mr. Bill Godshall, Executive Director of Smokefree Pennsylvania, unwillingly (or perhaps even willingly) exhibited the dogmatic ideology that characterizes the tobacco control movement: The end justifies any and all means.

His comment was not only devoid of any scientific merit and human compassion, but it eloquently illustrated that any means, ethical or unethical, moral or immoral, must be employed towards coercing smokers into quitting.


After reading such a comment from an executive director of a public health organization, it makes it abundantly clear that scrutiny for truthfulness and scientific accuracy of anything spewed by the tobacco control dogmatists, is an absolute necessity.

The comment (color emphasis ours) :

While shocked that Dr. Claudia Henschke's research didn't disclose Liggett's funding, and that she is now claiming public health advocates knew about the funding source, CT scans have the potential to increase the dismal 15% five-year survival rate for lung cancer, and may prove to be the single most effective smoking cessation tool.

Mike wrote:

"having 90% of your patients with nodules worrying unnecessarily for 3 months hardly seems acceptable to me."

I cannot think of a more effective incentive (than worrying about having early stage lung cancer) to encourage smokers to quit smoking.

Mike also wrote:

"Ninety percent of the time, the test is wrong. That's usually viewed as being unacceptable for a screening test."Since false positive tests could be even more beneficial for the health of the smoker (when worrying about a false positive convinces the smoker to quit) than true positive tests (whose resulting treatment is not going to save the lives of many or most lung cancer patients), CT lung cancer screenings of smokers is likely to even more effective as a smoking cessation aid than as a lung cancer screening tool.

A caveat is that false positive CT lung cancer tests in ex-smokers (who comprise slightly greater than half of new lung cancer cases) is likely to cause unnecessary worrying, without providing any benefit. Thus, perhaps somewhat different CT lung screening guidelines should be considered for current smokers and for ex-smokers.

Bill Godshall 03.28.08 - 12:09 pm #

PHILANTHROPIE OU DICTATURE DES BUREAUCRATES ?


Stéphane Saint-Jean et sa mère Suzanne Gauthier ont fait le choix volontaire d’habiter dans un conteneur sur un terrain qui leur appartient au lieu de quémander la charité du système. En quoi est-ce que ce choix diffère en principe avec le choix de l’itinérance que d’autres font et qui en plus, contrairement à M. Saint-Jean et Mme Gauthier, le font dans des endroits publics ? De quel droit des bureaucrates déguisés en philanthropes veulent soustraire ces gens de leur droit à la vie comme ils l’entendent ? En quoi est-ce que ces citoyens dérangent ou de quelle façon font-ils mal à autrui au point que les autorités sentent la contrainte d’agir ?

Qu’on laisse à M. Gauthier et sa mère le droit de décider ce qui est le mieux pour leur bien-être. Malgré que leur façon de vivre est en effet différente de celle d’une société trop préoccupée par le matériel et la rectitude politique, elle est la leur et nul devrait avoir le droit de s’en mêler contre le gré des premiers intéressés.


La médiatisation de leurs conditions de vie précaires à Chatham vaudra sans doute à Stéphane Saint- Jean et Suzanne Gauthier toutes les ressources sociales dont ils ne veulent pas. Leur vie misérabiliste dans un conteneur tire peut-être à sa fin, qu'ils le veulent ou non...

L'étalement de leurs conditions de vie dans Le Journal de Montréal mardi a déclenché un véritable branle-bas de combat, autant du côté de la municipalité de Brownsburg- Chatham qu'au cabinet du ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad.

Depuis juillet 2006, cette mère septuagénaire et son fils de 40 ans ont élu domicile dans un abri de fortune formé de quatre conteneurs de marchandise. Ils vivent sur un grand terrain boisé qui leur appartient.

Malgré leur grande réticence à «rentrer dans le système», ils devront faire face à de l'aide institutionnelle, «à laquelle ils ont droit», a indiqué le député libéral d'Argenteuil, le ministre David Wissell.

Déjà mercredi, l'inspecteur en bâtiment de la municipalité s'est rendu sur les lieux et a constaté l'état de l'habitation. Joint hier, Richard Côté a indiqué que ce logis digne d'une favela brésilienne «contrevient totalement aux règlements municipaux».

Intervention
Heureusement, ajoute l'inspecteur, le système de chauffage au gaz propane est «sécuritaire», ce qui n'oblige pas ses occupants à quitter immédiatement leur abri de fortune. Mais la situation ne pourra être tolérée plus que «quelques mois», dit-il. Ce dernier se dit toutefois partisan d'une intervention «douce».
Du côté gouvernemental, on tentait aussi de voir comment aborder cette affaire.

«Ils sont très certainement éligibles à l'aide de dernier recours, juge l'attaché de presse du ministre Sam Hamad, qui s'est intéressé personnellement au dossier. Nous voulons que des représentants du centre local d'Emploi Québec et des services sociaux se coordonnent pour bien évaluer la situation», dit Alexandre Boucher.


Thursday, 27 March 2008

INTERDIT D'INTERDIRE ?

Nous sommes agréablement surpris qu'enfin un média québécois nous pointe vers un article dénonçant, d'une part, l'ingérence extrême du gouvernement dans notre quotidien, et, d'autre part, l'arnaque du tabagisme passif. Force est d'admettre qu'il est désolant de constater qu'il ait fallu qu'un média d'outre atlantique (Courrier International) prenne l'initiative et, surtout, le courage de publier. Nos nombreux appels, ainsi que ceux d’autres organismes et citoyens, auprès des médias québécois dans le but d'investiguer sur l’enjeu du tabagisme passif, ont été traités avec une apathie déconcertante et plus qu'intrigante.

Nous espérons que cet article marque le début de l'étalement des menteries et exagérations et que les journalistes d'investigation québécois, exerceront enfin de la pression sur le gouvernement afin d'ouvrir une enquête à ce sujet trop longtemps enfermé à clé derrière les portes de la vertue.

Il est également intéressant de lire dans l'éditorial du Courrier International la raison qui a motivé les journalistes de traiter plusieurs sujets en même temps que le tabac, raison qui est en fait la même que celle que C.A.G.E. défend depuis le début, soit que le tabac fait partie d'une idéologie plus globale qui sert de modèle aux autres enjeux :

''Pouvait-on mettre dans le même sac les excès de la lutte antitabac, les interdictions diverses touchant la vitesse, la répression un peu hypocrite de la prostitution et différentes atteintes à la liberté d’expression ? Certains journalistes, grands fumeurs devant l’Eternel, étaient plutôt contre, considérant que la cigarette était en soi un sujet suffisamment important. Il faut dire qu’à l’origine ce sont des papiers russes qui avaient attiré notre attention. Et, à Moscou, où l’on clope sans vergogne, on observe la croisade actuelle un peu comme Dostoïevski voyait l’athéisme, autrement dit comme un mauvais tour de l’Occident contre la sainte Russie… Mais d’autres journalistes et moi-même estimions que le tabac n’était que la partie la plus visible d’une idéologie plus globale.''

Interdit d’interdire?
Les États veulent tout régenter


Cent soixante-huit pays ont signé la convention cadre pour la lutte anti-tabac de l’Organisation mondiale de la santé et fumer dans des lieux publics est interdit dans un nombre croissant de pays. Jusqu’à quel point l’État doit-il protéger les individus de leurs vices, s’interroge cette semaine Courrier International.

«Tabac, violence, malbouffe, beuveries: nous autres, les Britanniques, avons de vilaines habitudes. Et limiter ces comportements à risques est désormais une priorité politique. Les politiciens ont toujours veillé à ne pas trop donner l’impression de porter des jugements sur la façon dont les gens se comportaient. Mais les effets des mauvais comportements se faisant de plus en plus sentir, ils se montrent plus directs. Aujourd’hui, le gouvernement et l’opposition sont pris entre le marteau du paternalisme et l’enclume du libéralisme. La grande question, que tout le monde élude, est de savoir dans quelle mesure l’État peut ou doit nous protéger contre nous-mêmes», demande l’hebdomadaire britannique New Statesman, dans un article qui ouvre le dossier de Courrier International.

Moscou devrait bientôt interdire de fumer dans les lieux publics. Cette perspective inquiète Alexandre Privalov, de l’hebdomadaire russe Expert, car selon lui les fumeurs sont victimes de discrimination. «Le pire des criminels a des droits; le fumeur n’en a aucun. Toute question peut être réglée par un vote [à la majorité], sauf celle du tabac: dans une pièce contenant cent fumeurs et un non-fumeur, c’est ce dernier qui aura raison. De toutes les catégories humaines, la seule que l’on soit autorisé à considérer comme regroupant des citoyens de second ordre, c’est celle des fumeurs.»

Le sociologue allemand Wolfgang Schlüter, fumeur invétéré, dénonce pour sa part dans les pages du quotidien berlinois Die Welt la superstition anti tabac. «La classe dominante fonde ses restrictions sur des preuves médicales prétendument avérées de la dangerosité du tabagisme, et en particulier du tabagisme passif. Cette superstition scientifique, cette idolâtrie d’un empirisme que l’on ne saurait apparemment contester est dangereuse en soi. On a maintenant des études scientifiques qui servent à justifier l’exclusion et la ghettoïsation. La prochaine étape, ce sera une interdiction générale (sous peine d’arrestation) de la consommation de tabac qui s’étendra à la sphère privée, comme c’est déjà le cas pour les drogues végétales ou synthétiques. Je suis moi-même scientifique et je suis fermement convaincu qu’il n’est par principe pas possible de prouver que le tabagisme est la seule cause des pathologies ¬cancéreuses, cardiaques ou coronariennes. Ces études scientifiques se fondent sur des statistiques. Or les statistiques ne peuvent décrire que des corrélations, pas des liens de causalité.»

Cette semaine dans le Courrier International
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Wednesday, 26 March 2008

DISSIDENCE OR ORTHODOXY?

Dr Michael Siegel, prominent anti-tobacco activist, was recently the guest of Mr. Gian Turci at a FORCES round table discussion on the present state of tobacco control.

During the 35 minute discussion, Dr Siegel gave his insightful opinion on how his movement shifted from tobacco control to smoker control, how his disagreement with some of the more extreme tactics of a movement he helped create has cost him human and financial damages and how tobacco control is making it impossible for tobacco companies to research for new technologies towards a less harmful cigarette.

Listen to the discussion at: Dissidence or Orthodoxy ?

Read Dr Siegel’s take of the interview: Dissidence or Orthodoxy? My Interview on FORCES International Roundtable

LÉGIFÉRER SUR DES À ''PEU PRÈS'' ET DES ''PEUT-ÊTRE''

Dans l’article qui suit, on relate les résultats d’une analyse des études sur le cancer qui ont été publiées entre 2002 et 2006 où on trouve des lacunes dans leur méthodologie -- lacunes qui peuvent substantiellement fausser les résultats. Les chercheurs nous font également part, que cette problématique ne se limite pas aux études sur le cancer, mais s’étend sur l’épidémiologie en général.

Ils expliquent qu’une marge d’erreur de 5% généralement acceptée comme fiable, peut grimper jusqu’à 50% si les mauvaises méthodes d’analyse ont été utilisées.

Voici d’ailleurs la raison pourquoi que nous rapportons depuis longtemps que plusieurs scientifiques n’accordent pas grande crédibilité à toute étude qui arrive à des résultats avec des facteurs de risque très minimes. Plus les facteurs de risque sont bas, moins que ces études sont fiables.

Dans le cas des graves maladies tel que le cancer, se baser sur ces études pour établir des politiques et stratégies de santé, devient une question de vie ou de mort.

Mais il y a aussi des effets pervers lorsque la santé publique s’appuie sur ce type d’études pour légiférer avec des lois qui peuvent affecter la vie des citoyens, l’économie et l’harmonie sociale. La loi anti-tabac est un exemple parfait d’une telle loi où le gouvernement fait preuve d’une irresponsabilité flagrante en légiférant sur les ‘’à peu près’’, les ‘’peut-être’’, les ‘’tantôt oui’’ et ‘’les tantôt non’’ des études sur la fumée secondaire. D’autant plus que ces études sont teintées d’une foule d’autres biais. Lire ‘’Problèmes inhérents aux études fondées sur des échantillons’’ dans le site de Santé Canada pour l'explication des autres biais.

Plusieurs études sur le cancer fondées sur une méthodologie erronée

Plus d'un tiers de certains essais cliniques aux États-Unis portant sur le cancer ont été fondés sur des méthodes statistiques erronées, selon une étude publiée mardi, qui a examiné 75 articles publiés dans 41 revues médicales de 2002 à 2006.

Les résultats de cette étude laissent penser que des essais cliniques pourraient avoir conclu à tort que certains traitements ou actions préventives contre le cancer ont été efficaces, relèvent les auteurs de cette recherche parue dans la version en ligne du Journal of the National Cancer Institute.

Vingt-six de ces essais cliniques, soit 35% du nombre total, contiennent des analyses statistiques que ces chercheurs considèrent comme inadéquates pour évaluer les effets du traitement ou de l'intervention chirurgicale étudiés.

Ils ont également déterminé que 88% des études recouraient à une combinaison de méthodes adéquates et inadéquates tandis que neuf articles n'étaient pas étayés par des données suffisantes pour pouvoir juger si les méthodes analytiques étaient acceptables ou pas.

«Nous ne pouvons pas dire spécifiquement qu'une de ces études en particulier est fausse mais nous pouvons dire que les méthodes d'analyse utilisées dans nombre d'entre elles laissent penser que certaines ont probablement exagéré l'importance de leurs résultats», écrit le Dr David Murray, professeur d'épidémiologie à l'Université de l'Ohio, principal auteur de cette recherche.

Une marge d'erreur de 5% est généralement considérée comme acceptable en science, mais si on utilise les mauvaises méthodes d'analyse dans ce type d'études, le risque de se tromper est de 50%, poursuit-il, observant que «cela ne va pas faire avancer la science» et gaspille des ressources de recherche.

Ce médecin ne s'est pas dit surpris du résultat de cette analyse, notant que dans les autres spécialités médicales, les mêmes tendances ont été observées.«Ce n'est pas pire en matière de cancer qu'ailleurs, mais ce n'est pas mieux non plus», note le Dr Murray. «Nous essayons seulement de rendre la communauté de la recherche consciente de la nécessité de prêter attention à ce type de problèmes de méthodologie».

Il souligne aussi que l'utilisation de ces méthodes erronées d'analyse n'a rien de malintentionné et ne vise pas à orienter les résultats.

Le Dr Murray et les autres co-auteurs de cette analyse invitent les chercheurs à travailler avec des statisticiens connaissant les méthodes d'étude de groupe dont les participants sont choisis au hasard.

Ils encouragent aussi les agences qui financent des études médicales et les responsables des publications de s'assurer que les essais cliniques sont bien conçus et sont basés sur les bonnes méthodes d'analyse des données.

Tuesday, 25 March 2008

PRISE DE CONSCIENCE, UN PREMIER PAS IMPORTANT VERS LA REFORME


La prise de conscience, est un premier pas positif à franchir vers des solutions à des problèmes de taille tel que l’influence des géants pharmaceutiques dans notre système de santé.

Dans un éditorial qui a paru dans le Journal de l'Association médicale canadienne, le Dr. Paul Hébert n’a pas hésité de franchir ce pas crucial, tout en lançant une invitation à la discussion vers l’élaboration des solutions durables au problème de conflits d’intérêts dans le milieu médical / pharmaceutique.

En effet, l’éditorial du Dr Hébert, Le besoin d'un Institut de l'éducation continue en santé , décrie la trop grande influence que l’industrie pharmaceutique exerce sur les médecins, qui en sont rendus à accepter l’implication d’une industrie qui priorise ses profits aux dépens d’un approche thérapeutique plus diversifié, comme la normalité.

Le problème qu’on décrit dans les paragraphes qui suivent (tirés de l’éditorial) en est un qui n’affecte pas seulement la santé des citoyens, mais également les économies des sociétés comme la notre. Lire : Hausse vertigineuse des prescriptions d'antidépresseurs

Tout d'abord, les données indiquent que l'éducation parrainée par l'industrie pharmaceutique biaise souvent le choix des sujets, embellit les aspects positifs des études3 et minimise les effets indésirables. L'industrie se concentre en fait principalement sur les traitements et les questions connexes, aux dépens du tableau thérapeutique d'ensemble, y compris la qualité des soins et la sécurité des patients n'ayant pas trait aux médicaments, les déterminants de la santé, la prévention des maladies et la promotion de la santé, et les autres modes de traitement4.

Deuxièmement, il est évident que l'activité actuelle d'éducation continue compromet les piliers éthiques et la réputation de la profession médicale. On considère que les médecins sont dans le camp de l'industrie pharmaceutique et alignés sur ses priorités commerciales. Nous semblons avoir oublié commodément que l'industrie pharmaceutique existe pour enregistrer des bénéfices et non pour former les professionnels de la santé.

Il y a aussi la question de savoir si le type d'éducation qu'offre l'industrie pharmaceutique donne vraiment des résultats. Beaucoup de ces événements lourdement subventionnés sont basés sur les conférences et insistent sur le décompte des heures de crédit plutôt que sur la mesure de l'amélioration des connaissances, de la compétence, du rendement et, plus important encore, des résultats cliniques. Des techniques d'apprentissage comme la formation continue en milieu universitaire, les petits ateliers et les commentaires issus de vérifications ont démontré qu'elles avaient un impact plus important5, mais on les offre moins souvent.

Enfin, le système actuel est concentré sur les médecins plutôt que sur les équipes interdisciplinaires. Or, il est essentiel d'adopter une perspective d'équipe si nous voulons améliorer la qualité des soins plutôt que les parts de marché1.

Il reste à espérer qu’on donnera suite aux recommandations du Dr Hébert.

En tant que citoyens avertis, nous pouvons contribuer à la reforme, en incitant nos politiciens de participer activement dans les discussions, en restant à l’affût des développements et surtout en prenant conscience qu’il existe des solutions à nos problèmes de nos santés physiques et mentales, autres que la solution chimique. Insister à ce que notre généraliste nous présente toutes les solutions afin qu’on fasse un choix informé selon nos besoins individuels, fait partie de notre responsabilité personnelle envers notre bien-être.

Saturday, 22 March 2008

WOMEN TARGETED IN DRINK CAMPAIGN


The interest in the UK Telegraph article about alcohol that you can read here, is not so much the article itself which is just another piece of fear mongering from public health in the UK (soon to come to a neighborhood near you), but the comments that the readers left.

The UK citizens that commented, are collectively outraged at how much their government is now controlling their lives based on false statistics and outright lies. The general sentiment portrayed in the comments, is a cry that enough is enough and that the UK Telegraph should stop serving as a mouth piece for all this propaganda and do some investigative journalism instead.

As public health becomes more and more aggressive against lifestyle issues, people are opening their eyes to a reality we predicted only three years ago.

The driving force behind government encroachment into our lives, starts at the WHO (World Health Organization) and spreads like a cancer throughout all civilized societies starting with those countries where pharmaceutical giants have a bigger control and powerful front groups to do their bidding.

One commentator suggested that the killjoys take a pill and get over it already. May we remind this commentator that this is indeed where they’re leading us. A pill for every ailment real or invented!

From Scientists predict brave new world of brain pills here are some of the items on their menu:

On the menu: range of treatments

· Ritalin (methylphenidate) is used by a small number of students in an attempt to improve exam results and by business people to improve performance in the boardroom

· D-amphetamine also improves memory but only for people of a certain genetic make-up

· Rimonabant is used as an antidote to the intoxicant effects of cannabis and a treatment for heroin relapse. But it is sometimes also used to enhance the high produced by these drugs by reducing their side-effects

· Naltrexone is already used to treat chronic alcoholism and narcotic abuse. It works by blocking the pleasure receptors that are normally activated in the brain when people use the drugs

· Propranolol, a beta-blocker, is used to treat high blood pressure, angina, and abnormal heart rhythms. It is also used sometimes by snooker players to calm their nerves

· Modafinil, a stimulant developed to treat narcolepsy, has been used by soldiers to improve memory and judgment. It is also used in treatment of cocaine addiction

From University of Connecticut is fighting alcoholism with a pill

The potential market for alcoholism drugs is huge. Roughly 17.6 million Americans -- about 8 percent of the adult population -- suffer from alcohol dependence or abuse, according to the NIH. And alcohol-related illness costs the nation an estimated $86 billion a year in lost productivity, according to government data. By shifting treatment into the private realm of a doctor's office, these new drugs could appeal to people who would otherwise never seek help in a group setting such as AA.

"What it will do is make alcoholism a mainstream problem that family practitioners deal with," says Bankole Johnson, professor of neuroscience and psychiatry at the University of Virginia, who oversees clinical trials on some of the new drugs.

In many ways, the move to treat alcoholism with drugs mirrors the shift in treating depression that came more than a decade ago, when new antidepressants like Prozac hit the market. The drugs helped doctors view depression as medical problem and treatment expanded to include pills as well as behavioral interventions.

Friday, 21 March 2008

TAXATION WITHOUT REPRESENTATION

Although smokers dish out 75% on taxes on every pack of cigarettes they purchase, they are invited to stay out of any decisions taken on their behalf -- decisions that affect their daily life, their health, their wallet and their future. It is certainly a case of taxation without representation.

Mychoice.ca, the Canadian smokers’ rights organization, had issued a press release to this effect on June 17, 2005 that summarized quite eloquently how smokers are consistently and deliberately left out of the discussions:

Excerpts of the press release:

June 17, 2005 - The National Conference on Tobacco or Health being held in Ottawa June 19-22 is a triumph of ideology and propaganda over logic and accurate information as the basis for laws against smokers in Canada. “The publicly funded conference is an abuse of tax dollars as it uses them to establish laws against a minority while denying that minority a place at the table,” Nancy Daigneault, president of Canada’s largest smokers’ rights group, mychoice.ca, said today. ………….

“If the government really wants smokers to quit and to promote health, then why wouldn’t they at least invite smokers to the table? Smokers have a vested interest in the formulation of policies that directly affect them. To deny them an opportunity to be at the table indicates the contempt policy makers have for smokers, ” said Ms. Daigneault.

Mr. Simon Clark, director of the European smokers’ rights group Forest, recently attempted to sit at the table of one such meetings. The account on how he was treated, that we linked to below, is an eye-opener that raises more questions than it answers.

If you feel that smokers should participate in discussions affecting all spheres of their life and that what they have to say is just as, if not more, important than what Pfizer, Novartis, Johnson & Johnson, GlaxoSmithKline and some other self-serving participants, then please write to your MP’s and MPP’s and demand that a group or several groups representing smokers, be not only invited but welcomed. You can find their addresses here:

Excerpts from: Smoking bans and open government? EU couldn't make it up

Hilarious! That’s the only word for it (although I can think of a few others). I don’t, as a rule, use blogs to report private meetings and conversations, but here’s what happened when I attended a meeting in Brussels yesterday of “EU experts, civil society and social partners to support the Commission’s Impact Assessment on the forthcoming initiative on smoke-free environments”:

I sensed, as soon as I entered the room and introduced myself (“Hello, I’m Simon Clark – from the smokers’ lobby group Forest”), that there could be trouble. The guy from Pfizer (yes, the pharmaceutical company) didn’t look pleased, and there were mutterings from some of the other delegates. (There were around 20 in all.)

No surprise then, when, as soon as the meeting began, and we had all formally identified ourselves, two or three hands shot up. As I suspected, some of my fellow delegates were none too happy that a representative of Forest was in the room. If I didn’t leave, said one, she would. Others nodded their heads in agreement.

The facilitator (chairwoman) looked at me. “Sorry,” I said, “I’m not trying to be difficult because I know some of you have come a long way for this meeting, but Forest represents adults who choose to smoke and tolerant non-smokers like me. The consumer is entitled to be represented in the political process. So, on a point of principle, I’m not going to leave.”

Compromise

And that was how it stood until the facilitator suggested a compromise – of sorts. I could stay for the presentation and return to have my say at the end of the meeting. For the duration of the “facilitated discussion”, however, I would have to leave the room. (For some reason the other delegates didn’t want me to hear what they had to say. So much for transparent, open government! What do these people have to hide?)
…………..
And so, at the end of the meeting, after the other delegates had left, I was invited back in and given 15 minutes to answer questions and make our views abundantly clear. Amusingly, even this session didn’t go entirely smoothly. At one point, having pointed out the flaws in the “evidence” on passive smoking, I was asked to apologise (seriously!) by a woman who said she was an epidemiologist with a degree at Harvard. (So what? as Ed Balls might say.) Apparently my comments had upset her, poor soul. (Don’t worry, I didn’t apologise.)
…………..
Participants

Pfizer, Novartis, Johnson & Johnson, GlaxoSmithKline (all pharmaceutical companies), Eurofound (European Foundation for the Improvement of Living and Working Conditions), InwatEurope (International Network of Women against Tobacco), International Health and Social Affairs Office, NHS Health Scotland, Business Europe, EUN, HOTREC (representing hotels, restaurants and cafes in Europe), AESGP (Association of the European Self-Medication Industry), SFP (Smoke-Free Partnership) and EHN (European Heart Network).

Wednesday, 19 March 2008

ET LA DÉSINFORMATION VA BON TRAIN !

Décidemment la désinformation au sujet de l’embonpoint des québécois n’est pas à veille de cesser. Une fois de plus lisez l’article qui suit et regardez les dates utilisées pour comparer. On prétend que le taux d’obésité chez les hommes a augmenté de 2% entre 2003 et 2005. Nous refusons de croire que ces dates ont été choisies au hasard !

Cet énoncé est tout à fait gratuit et sans aucun fondement‘’ lorsqu’on considère que les critères de l’obésité ont changé précisément en 2003 date à laquelle Santé Canada a baissé de plus de 7% le seuil permissible de l’index de masse corporelle, soit de 27 à 25, créant ainsi approximativement un million d’obèses au Québec du jour au lendemain ! Selon les données qu'on nous présente, les québécois auraient donc tendance à perdre du poids plutôt que d'en prendre.

Comparer les données de 2003 avec celles de 2005 est comme comparer des pommes avec des oranges. Pourquoi avoir choisi ces dates précises pour leur étude? Serait-ce que les données de seulement une année plus tard, voir 2004 comparé à 2005 ou 2006, auraient dessiné tout un autre portrait qui n’aurait pas aidé à faire avancer leur agenda qui, en toute vraisemblance, est, d’une part de taxer la malbouffe et d’autre part, de plaire aux géants pharmaceutiques et l’industrie du régime ?

L'Institut National de la santé publique a quelques explications à nous donner à ce sujet.


Lire aussi : EST-CE QUE L'ALARME QU'ON SONNE EST VRAIMENT JUSTIFIÉ ?

Les hommes québécois «très bien enrobés»

Le Quotidien
Montréal

Une augmentation significative du taux d'obésité a été constatée chez les hommes québécois entre 2003 et 2005, ainsi qu'une hausse de l'excès de poids chez les Québécois les plus scolarisés, indique un rapport publié cette semaine par l'Institut national de santé publique du Québec.

En deux ans seulement, le taux d'obésité est passé de 14% à 16% chez les hommes, ce qui est considéré comme une évolution significative, précise le document de l'INSPQ, intitulé Poids corporel de la population adulte québécoise mise à jour 2005. Plus de 55% des hommes font de l'embonpoint ou sont obèses, contre 39% des femmes (les décimales sont arrondies).

Depuis longtemps, l'obésité et l'embonpoint affectent particulièrement les classes sociales défavorisées et sous-scolarisées. Cela reste le cas. Mais en deux ans, le taux d'excès de poids est passé de 40% à 44% chez les diplômés universitaires.

Les adultes les plus minces habitent l'île de Montréal. Le phénomène est bien documenté. La marche fait fondre la graisse. Les citadins sont moins nombreux à prendre leur voiture pour se rendre au travail ou faire leurs courses. En revanche, la moitié des banlieusards de Laval et de la Montérégie sont trop gros. Ce sont cependant les Gaspésiens et les Madelinots qui emportent la palme 58% sont trop lourds.En 2003, les habitants des Cantons-de-l'Est étaient encore plus minces que les Montréalais.

Ce n'est plus vrai. En deux ans, leur taux d'obésité a augmenté de 40%. Une hausse jugée significative.En vieillissant, les Québécois n'arrêtent pas de grossir. Leur poids se stabilise après 50 ans, puis diminue à 80 ans. Malgré tout, les 18-19 ans ont pris du poids en deux ans, bien qu'il faille interpréter ces chiffres avec prudence. Chose sûre, les 20-24 ans en ont perdu.

De façon générale, les Québécois sont plus minces que les autres Canadiens. Seuls les habitants de Colombie-Britannique ont un tour de taille semblable. Autre sujet de fierté nationale le taux d'excès de poids a augmenté au Canada entre 2003 et 2005, mais pas au Québec.À 47%, le taux moyen d'embonpoint et d'obésité est resté stable au Québec, alors qu'il a grimpé à 62% à Terre-Neuve. Une moins bonne note cependant une plus grande proportion de Québécois sont trop maigres (3% des adultes).

Toutes ces statistiques sont tirées d'enquêtes menées auprès de 130000 répondants au Canada, dont 24000 au Québec. Entre le quart et le tiers des données ont été recueillies lors d'entrevues en personne, le reste lors d'entretiens au téléphone.

Les enquêteurs ont demandé aux répondants de calculer leur indice de masse corporelle (IMC) en divisant leur poids par leur taille au carré (kg/m2). L'embonpoint apparaît lorsque l'IMC dépasse 25; l'obésité, lorsqu'elle dépasse 30. Les chiffres doivent être interprétés avec prudence les gens ont en effet tendance à sous-estimer leur IMC, surtout lors d'entretiens téléphoniques, qui ont été plus nombreux en 2005.

Monday, 17 March 2008

SURVEILLANCE CAMERAS


The following opinion piece from the National Post on surveillance cameras, illustrates quite eloquently how ‘’feel-good’’ laws do practically nothing for the real criminals, while unnecessarily intrude into the law-abiding citizens’ lives.
We had better be careful what we wish for in the name of a false sense of security. With governments taking away our liberties steadily and consistently ‘’for our own good’’, we are giving away our fundamental rights willingly, to what we consider well intentioned governments, all too eager to protect us. Can we be so confident that governments, present and future, are to that point deserving of our trust for us to sign a ‘’carte blanche’’ for anything they deem good for us?

If the Angus Reid poll is accurate, 69% of people agreeing with such cameras, is a resounding alarm that too many people are all too willing to give in to any law, no matter how intrusive, in return of a false appeasement of their real or artificially induced fears.

I understand Canadians' support for more surveillance cameras in public spaces. In an era of terrorism and rising crime, it is intuitive to think more "eyes" for the police will make us safer.
The evidence, though, is that cameras do little to stop either crime or terrorism. Perpetrators quickly adopt tactics -- such as donning hooded sweatshirts and ski masks -- that make their identification nearly impossible on grainy security footage. Confident in their anonymity, criminals quickly resume offending.

And, of course, surveillance cameras, such as the 10,000 the Toronto Transit Commission is planning to install on its buses, street cars and subways, and in its bus shelters and subway stations, are an intrusion on our liberties. Even if they were effective against crime, I would still oppose them on privacy grounds. But as it happens, I am doubly opposed because they are intrusive and ineffective.

On Wednesday, pollster Angus Reid released survey results that indicate "69% of Canadians support the use of surveillance cameras to fight crime." Seventy per cent want more cameras in their local transit system and public spaces, and "63% say security is more important than privacy when it comes to surveillance cameras."

But as William O. Douglas, the long-est-serving U.S. Supreme Court justice ever, once wrote: "The right to be left alone is the beginning of all freedom." In other words, privacy is at the root of our liberty. And as Benjamin Franklin said, "They who would give up an essential liberty for temporary security deserve neither liberty or security."

The classic example of the ineffectiveness of security cameras is the 7/7 bombings in London.
In the immediate aftermath of those horrific attacks on subways and buses in July 2005, supporters of cameras became giddy about their potential. After all, within hours of the killing of 52 innocent Londoners, police had photos of the perpetrators boarding a train in Luton, north of London, and close-ups of them in Underground stations shortly before they exploded themselves.

But 52 people still died, despite the miraculous closed-circuit photography.
Since the bombings, only three people have been arrested for their involvement and none as a result of video surveillance.

The terrorists' bomb-making plant in Leeds was discovered because the suicide killers made the error of carrying ID with them, bits of which were found in the debris left over from the blasts. Forensics, not electronic eyes, shut down their murderous warehouse.

As for the three suspects apprehended, they captured in March of last year during an old-fashioned stakeout.

Because the bombers themselves were "cleanskins" -- persons not previously known to the police -- surveillance cameras would not have tipped police off to their imminent attacks, not even if the cameras had been mated to face-recognition software.

I enjoy as much as the next person television shows such as 24 and the BBC's excellent equivalent MI-5, but I am under no illusion that super agents using super computers are able to monitor terrorists in real time as they make their way through city streets and malls so they can be interdicted before they carry out their plots.

The best that can be hoped for from cameras is that they deter would-be terrorists. But cameras cannot actually prevent terrorism, unless a perpetrator is very dumb and slow and authorities are extraordinarily lucky.

Cameras aren't even all that good at helping prosecutors convict criminals after the fact. In Britain, where there are nearly five-million security cameras --almost as many as in the rest of the world combined -- the Home Office admits that in 80% of cases where camera evidence is available, it is of too poor quality even to be accepted by the courts, much less have any impact on the outcome of a trial.

A test of cameras in the Berlin subway two years ago convinced the German government to suspend plans to install them throughout the subway system. Of thousands of criminal incidents committed on the monitored lines, video footage was available in only 78 cases. In only a third of those was the footage of usable quality, and in most of those the crime was minor, such as turnstile jumping.

In the 1990s, New York City made great strides in cleaning up its subway system and streets. But it did so by putting more officers on platforms and trains. Police can see what cameras cannot, and they can respond immediately, rather than waiting to be summoned by those monitoring cameras.

Cameras are a sop, a symbolic reaction that merely enables timid politicians to say, "Look. See. We're doing something."

And, or course, they subject law-abiding citizens to scrutiny by the government when they have given the government no probable cause to warrant such watching.

Cameras are expensive and intrusive and, worst of all, ineffective.






Sunday, 16 March 2008

ENOUGH WITH THE LIES AND BULLYING

Finally, an opinion piece from a well known and respected writer, Mr. George Jonas, found its way into the mainstream media, the National Post.

On behalf of its membership and all citizens who value truth more than the ‘’ends justify the means’’ philosophy, C.A.G.E. would like to thank Mr. Jonas for having the courage to speak up against the conventional wisdom and political correctness that has stifled the truth for too long.


We hope other journalists will follow his example and that we will begin to see the conventional wisdom challenged at every opportunity. It’s the only way society can progress towards finding fair and balanced solutions for all citizens without having to resort to lies and bullying.


We encourage everyone to express their point of view on this issue by writing letters to the editor at the National Post here.

Excerpts of Truth is the first casualty of activism

For the record, I don't smoke, don't allow children in my car and own no tobacco stocks. I believe staying away from cigarettes would save lives (as would staying away from fast-food, fast sex and fast demagoguery). Educational efforts to gradually phase out smoking are fine by me.

What isn't fine is bullying and lying. In reverse order, actually, since the anti-smoking lobby has to lie before it can bully. A key lie continues to be that the health hazards of secondhand smoke have been scientifically established.

……………….

In 1986, when then-U.S. surgeon-general C. Everett Koop wanted to see cigarettes banned, he made a flat statement, backed by the considerable weight of his office, that the effects of second-hand smoke were responsible for 2,000 deaths in the United States. Challenged by scientists, he blithely retreated, saying that while he may have pulled the figure out of a hat, it was all in a good cause. The principle was right.

But the principle wasn't right. A 1987 study by the American National Academy of Sciences found no evidence that second-hand smoke jeopardizes the health of non-smokers. As even Koop admitted, the majority of 16 studies on environmental tobacco smoke and lung cancer found no statistically significant relationship. (One field study concluded that a nonsmoker would have to sit behind an office desk for 550 continuous hours before being exposed to the nicotine equivalent of a single cigarette.)

If your aim is to ban or regulate smoking, you must show that smoking harms non-smokers. And if you can't show it because the evidence is equivocal, you must create an atmosphere of hysteria.

In 1993, the U.S. Environmental Protection Agency (EPA) went one better than Koop. They took the official position that second-hand cigarette smoke is a health hazard, responsible for 3,000 lung cancer deaths in the U.S.

Five years later, a federal judge in North Carolina found the EPA made serious mistakes evaluating the risk of second-hand smoke. Federal District Judge William Osteen ruled in 1998 that the "EPA publicly committed to a conclusion before research had begun," and that the "EPA disregarded information and made findings on selective information."

The EPA defended itself by saying it had never claimed that minimal exposure to second-hand smoke posed a huge individual cancer risk. It only said that, while the lung cancer risk from second-hand smoke was relatively small compared to the risk from direct smoking, unlike a smoker who chooses to smoke, the nonsmoker's risk was often involuntary.

………………

I have nothing against the EPA's agenda; I only dislike coercion and lies. I'm not in favour of environmental smoke, only opposed to environmental hysteria. And I marvel that we don't even blink anymore as government metastasizes into such private spaces as our cars.

Saturday, 15 March 2008

AU SUIVANT ET QUE ÇA ROULE !

Peut-on vraiment parler de discrimination à l’égard des médecins lorsqu’un patient ou une patiente désire avoir le choix du sexe du spécialiste par qui il/elle veut être soigné(e) que ce soit pour des motifs religieux, par pudeur, ou n’importe quelle autre raison personnelle ?
La Fédération des médecins spécialistes du Québec, prétend que ce l’est. Ils vont encore plus loin : Ils comparent la discrimination que les patients leur font subir, avec leur propre incapacité de rendre la pareille à leurs patients. La comparaison ne tient pas la route. Les uns ont fait le choix conscient d’exercer une profession pour laquelle ils sont payés et qui comporte les inconvénients qui l’accompagne, les autres sont à la merci de ces professionnels par besoins hors de leur contrôle. Les uns ont la liberté de changer de profession ou de milieu selon leurs croyances, les autres n’ont aucun choix, qu’importe à quel point que cela heurte leurs convictions.

Que les médecins spécialistes soient dépassés par l’inefficacité et le débordement du système de la santé tel qu’on le connaît au Québec, est tout à fait compréhensible, mais qu’on s’en prenne aux patients en leur transférant une partie du blâme, déplace la responsabilité du gouvernement vers celle du peuple qui est pris en otage.

Toute personne a droit à sa dignité, ses croyances, au respect et à la souveraineté de son corps. La dysfonction du système actuel, n’est pas un motif valable pour la soustraire de ce droit fondamental. Qu’on s’en prenne aux vrais coupables !


Ariane Lacoursière
La Presse
Les médecins du Québec en ont ras le bol de la discrimination sur leur lieu de travail. Selon eux, l'égalité entre les sexes est de plus en plus menacée dans le monde médical à cause des demandes d'accommodements raisonnables faites par certaines communautés, et il est temps que ça cesse.

«Les manifestations discriminatoires se rencontrent nommément en obstétrique et gynécologie. Elles prennent plusieurs formes et sont devenues fréquentes dans certains établissements hospitaliers de Montréal», a écrit la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) dans un mémoire déposé devant la Commission des affaires sociales en février dernier.

Les médecins spécialistes ne veulent plus que les hôpitaux se plient aux exigences de certaines patientes qui refusent par exemple d'être accouchées par des gynécologues masculins. Dans une entrevue accordée à la revue l'Actualité médicale, la présidente de l'Association des obstétriciens-gynécologues du Québec, la Dre Diane Francoeur, affirme que de tels événements discriminatoires ne sont pas anecdotiques. «Ils sont suffisamment fréquents pour que nos médecins aient décidé de réagir», a-t-elle dit.

Mauvais pour la patiente

La Dre Francoeur parle du climat de pratique qui est souvent difficile en gynécologie. «Imaginez l'ambiance quand il faut négocier, souvent par mari interposé, avec la femme qui accouche! C'est la patiente qui finit par payer au bout du compte», dit-elle dans l'Actualité médicale.

Selon la FMSQ, «des pressions» sont présentement exercées sur les centres hospitaliers pour que des «listes parallèles de garde» assurant la présence en tout temps de médecins de sexe féminin soit créées.La FMSQ s'oppose à de telles listes. «Le médecin ne peut faire de discrimination à l'égard d'un patient et il ne saurait être lui-même l'objet de discrimination de la part d'un patient ou d'un tiers», ajoute la FMSQ. La Dre Francoeur est du même avis: «Faudra-t-il prévoir ensuite des listes de garde selon des critères d'âge ou de religion? Ça n'a aucun bon sens!»

Au cours des derniers mois, l'hôpital St. Mary à Montréal a décidé d'agir pour régler les problèmes de discrimination envers les médecins. Situé dans le quartier Côte-des-Neiges, cet établissement soigne une clientèle multiculturelle.

«Chaque jour, on accouche des femmes dans une variété d'au moins 13 langues différentes. On a parfois recours à un traducteur», affirme la gestionnaire des programmes mère-enfant à St. Mary, Marie-France Brizzard.Pour éviter de toujours s'empêtrer dans des débats d'accommodements raisonnables, l'hôpital a décidé de bien informer les futures mères de leur politique. «Chez nous, c'est: vous serez soignée par le médecin de garde à ce moment-là, que ce soit une femme ou un homme», affirme la directrice du service d'obstétrique-gynécologie de St. Mary, la Dre Isabelle Girard, dans le dernier numéro de l'Actualité médicale. Cette tactique porte fruits. Selon la Dre Girard, la discrimination selon le sexe «n'est plus qu'un rare problème» à St. Mary, car les dirigeants ont réglé les problèmes «grâce à de l'information claire et ouverte».

La FMSQ a déposé son mémoire dans le cadre des auditions publiques portant sur le projet de loi no 63, qui veut modifier la Charte des droits et libertés de la personne. Dans son mémoire, la Fédération invite le gouvernement du Québec à adopter la loi 63 et à réaffirmer les principes d'égalité entre les hommes et les femmes.

Thursday, 13 March 2008

PROSTITUTION

Dr. Michael Siegel is seeing more and more clearly through his movement. In one of the latest posts in his blog, he’s commenting on the partnership between tobacco control and the pharmaceutical industry. ‘’The Rest of the Story’’ comment begins with this paragraph: ‘’ In my view, the acceptance of pharmaceutical industry sponsorship by a conference which aims to objectively discuss science and objectively consider policy strategies to promote smoking cessation amounts to prostitution of the scientific integrity of the global tobacco control movement.’’

C.A.G.E. and others, have been denouncing this conflict of interest incessantly without any politician or media paying any attention, let alone conducting an investigation or inquiry on it. It does not only amount to prostitution of the scientific integrity, Dr. Siegel. The pharmaceutical lobby is shaping policy and our lives not only through the smoking issue but on various other fronts that affect us all.

There will never be too many of us decrying this dangerous conflict of interest, so all citizens should get involved in making politicians aware that we are clearly seeing through Big Pharma tactics and we demand that public health should be totally independent of any powerful lobbies that are in business selling cures for diseases they often invent through social engineering.

Please read Dr. Siegel’s comment: Prostitution of Tobacco Control Science and Policy: World Conference on Tobacco or Health Accepts Big Pharma Sponsorship

HE WHO CONTROLS THE MEDIA...


“He who controls the media controls the minds of the public” –Noam Chomsky

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Update April 8, 2008 - Please read HE WHO CONTROLS THE MEDIA... (PART 2)