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Sunday, 29 April 2012

LE NOMBRE DE CANCERS CONTINUE À AUGMENTER AU CANADA

 


Le nombre des cancers continue à augmenter au Canada apprend-t-on par un article de la Presse du 27 avril .
 
André Beaulieu, porte-parole de la Société canadienne du cancer ne manque pas de nous rappeler  que le tabac est toujours un grand danger qui nous guette.  Malgré qu’il reconnaît ‘’que les efforts des gouvernements, assortis à de nombreuses campagnes publicitaires, ont porté fruit pour réduire le tabagisme’’, il se désole que ‘’pour chaque adulte qui écrase définitivement, un nouveau jeune commence à fumer, annulant ainsi les gains durement obtenus’’. L’article finit avec cette note :  ‘’La Société canadienne du cancer craint qu'avec cette nouvelle génération de fumeurs, il faut redouter une recrudescence du taux de cancer du poumon dans 20 ou 30 ans.’’

Quel discours alarmiste!  Il est tout à fait fallacieux de prétendre que le tabagisme sera responsable d’une recrudescence du taux de cancer du poumon dans 20 ou 30 ans.  Si leur crainte se matérialisait réellement, il faudrait peut-être chercher d’autres coupables que le tabac car le taux d'initiation au tabagisme et la prévalence générale  n'ont jamais été aussi bas.   

En effet, selon Statistiques Canada  :  
Le taux de prévalence de tabagisme actuel chez les jeunes âgés de 15 à 19 ans est de 12 % (environ 268 000 adolescents). Ce taux, qui ne s'écarte pas de façon significative du taux de 2009 (13 %), est le plus faible enregistré pour ce groupe d'âge depuis que Santé Canada enquête sur la prévalence du tabagisme.

Dans ce tableau http://www.smoke-free.ca/factsheets/pdf/prevalence.pdf on indique que le taux du tabagisme auprès des jeunes de 15 – 19 ans en 1981 était de 43,5%. Comparé au taux de 12% de l'année 2010 on constate qu’il y a eu 31,5% moins de jeunes qui ont commencé à fumer qu’en 1981.  Parallèlement, le taux du tabagisme dans la population générale en 1981 était de 39,5% comparé à 17% en 2010.   Il nous paraît alors évident que l’un n’annule pas l’autre et que la cadence est vraiment à la baisse et que cette baisse va s’accentuer substantiellement au fur et à mesure que les plus vieux meurent.  Pourquoi alors est-ce que la Société du cancer propage un discours alarmiste et mensonger par rapport à l'initiation au tabagisme?  Comment peut-elle prévoir une augmentation du cancer du poumon causé par le tabac alors que non seulement beaucoup moins de jeunes commencent à fumer mais que la population en général abandonne de plus en plus son usage?  D'ailleurs, avec une telle baisse du niveau du tabagisme depuis plus de 30 ans, il aurait été normal d'observer une diminution substantielle des cancers au lieu du contraire qui arrive.  Que se passe-t-il?  Pendant combien de temps encore va-t-on blâmer surtout le tabac avant qu'on se rende à l'évidence qu'il y a d'autres facteurs qui sont, si non plus, tout au moins aussi importants pour déclencher le cancer?   

Le gouvernement Harper a trouvé pertinent de couper de 15 millions $  les subventions aux lobbies anti-tabac.  Il serait souhaitable que ces fonds et même davantage, soient alloués à la vraie recherche pour toutes les causes du cancer et à des organismes aptes d'en faire un usage judicieux.  Voici aussi une idée novatrice pour nos élus provinciaux :  Le gouvernement du Québec pourrait lui aussi à son tour couper les fonds aux groupes anti-tabac pour les allouer aux subventions pour les frais de scolarité postsecondaire.   Cette solution gagnant/gagnant devrait plaire autant aux étudiants présentement en colère, qu’à la Société canadienne du cancer - après tout n’est-ce pas que les statistiques révèlent que plus on est scolarisé moins on fume? 

Monday, 12 May 2008

L'INDUSTRIE DE LA TERREUR


Nous avons abordé le sujet de l’exploitation des émotions des gens dans le passé dans notre commentaire LE CULTE DE LA PEUR .

L’éditorial de La Presse du Dr Bernard-Simon Leclerc, épidémiologiste, dénonce le même problème tout en y rajoutant des explications et mises au point sur les facteurs de risque et probabilités en épidémiologie.

L’industrie qui entoure la santé et la maladie exploite sans honte les émotions des gens et plus souvent qu’autrement engage des firmes spécialisées en marketing social pour y parvenir.

Le Dr Leclerc termine son éditorial avec cette mise en garde : ‘’ Défendons les causes qui nous tiennent à cœur, mais évitons de consommer pour le montrer !’’. Nous ne pouvons qu’être en parfait accord avec lui en ajoutant cependant que le plus gros danger de ‘’l’industrie de la peur’’ est qu’à force d’exagérer les risques de part et d’autre, les citoyens finissent par ne pas croire même ce qui risque d’être vrai.

Un marché florissant
La Presse

Le mardi 6 mai, on a pu voir l'édition du quotidien Métro de rose vêtue. On y apprenait qu'«une femme sur neuf risque d'avoir le cancer du sein au cours de sa vie». Cette information surprend, mais elle est appuyée par la Société canadienne du cancer et l'Institut national du cancer du Canada.

Ce qui me frappe davantage, cependant, ce sont les manoeuvres de l'industrie pour exploiter la terreur du cancer du sein, exacerber les passions, manipuler l'imagerie sociale et capitaliser à son avantage. Qu'il s'agisse d'acheter un bracelet ou un ruban rose ou de se laisser séduire par un produit «rose pour la cause» que nous offrent de nombreux magasins, le mot d'ordre semble être à la consommation et à la surenchère.

Tout y passe, de la carte de crédit rose des banques aux M&M roses. Les entreprises tirent profit de l'effroi que ressentent les survivantes au cours des mois et des années qui suivent leur traitement, ainsi que de l'empathie que leur témoignent proches, amis et membres de la famille.

Les besoins pécuniaires pour les soins et la recherche ne cessent de s'accroître.

À l'inverse, les sommes qui y sont consacrées par les gouvernements sont de plus en plus rationnées. Le soutien financier du public et des entreprises est devenu indispensable. Les multiples causes se font compétition. Pas étonnant alors que l'on n'hésite plus à recourir aux services de firmes de marketing et que l'on use de stratagèmes pour toucher la corde sensible des gens.

J'ai épilogué sur la publicité à l'égard de la lutte contre le cancer du sein pour souligner l'utilisation futée (entendre: jouer sur la peur et les émotions) des statistiques pour obtenir quelque chose, ici de l'argent. J'aurais pu tout aussi bien choisir un autre exemple. L'organe, éminemment investi d'une valeur affective forte, rend le dossier hasardeux. Néanmoins, je pense que la question nécessite un regard plus nuancé.

Grand public

Le calcul des probabilités n'étant pas à la portée des non-initiés, l'estimation fournie laisse croire au grand public - et aux principales intéressées elles-mêmes - qu'une femme quelconque court un pareil risque de se voir diagnostiquer un cancer du sein, indépendamment de son âge. Il n'en est rien. Toutefois, la publicité est percutante et, telle qu'énoncée, la donnée avancée est exacte même si l'intention est possiblement fallacieuse.

Ce ne sont donc pas les spécialistes de la communication et encore moins les responsables des organisations caritatives et des fondations de recherche qui ont de grands besoins d'argent qui vont s'embarrasser à l'idée que le contenu du message pourrait être mal interprété. Qu'en est-il? Le «un pour neuf» constitue une probabilité globale pour une femme d'être atteinte d'un cancer du sein au cours de son existence entière. Or, le fait d'avoir traversé le cours du temps sans l'avoir contracté abaisse d'autant ses probabilités malgré que le risque augmente avec l'âge.

Par exemple, bien que le risque qu'une femme soit atteinte d'un cancer du sein durant sa vie soit de 11%, le risque qu'une femme de 50 ans en souffre au cours des 10 années suivantes n'est que de 2,3%. De la même façon, le risque qu'une femme de 60 ans en soit atteinte avant l'âge de 70 ans n'est que de 3%.

La même source soutient qu'une femme sur 27 (3,7%) risque d'être emportée par le cancer du sein, ce qui est cependant moins que ses risques de succomber à un cancer du poumon (1 sur 19). À titre comparatif, un homme court tout autant de risques d'être atteint d'un cancer de la prostate au cours de sa vie que le risque qu'encourt une femme d'être atteinte du cancer du sein.

Défendons les causes qui nous tiennent à cœur, mais évitons de consommer pour le montrer!

Wednesday, 26 March 2008

LÉGIFÉRER SUR DES À ''PEU PRÈS'' ET DES ''PEUT-ÊTRE''

Dans l’article qui suit, on relate les résultats d’une analyse des études sur le cancer qui ont été publiées entre 2002 et 2006 où on trouve des lacunes dans leur méthodologie -- lacunes qui peuvent substantiellement fausser les résultats. Les chercheurs nous font également part, que cette problématique ne se limite pas aux études sur le cancer, mais s’étend sur l’épidémiologie en général.

Ils expliquent qu’une marge d’erreur de 5% généralement acceptée comme fiable, peut grimper jusqu’à 50% si les mauvaises méthodes d’analyse ont été utilisées.

Voici d’ailleurs la raison pourquoi que nous rapportons depuis longtemps que plusieurs scientifiques n’accordent pas grande crédibilité à toute étude qui arrive à des résultats avec des facteurs de risque très minimes. Plus les facteurs de risque sont bas, moins que ces études sont fiables.

Dans le cas des graves maladies tel que le cancer, se baser sur ces études pour établir des politiques et stratégies de santé, devient une question de vie ou de mort.

Mais il y a aussi des effets pervers lorsque la santé publique s’appuie sur ce type d’études pour légiférer avec des lois qui peuvent affecter la vie des citoyens, l’économie et l’harmonie sociale. La loi anti-tabac est un exemple parfait d’une telle loi où le gouvernement fait preuve d’une irresponsabilité flagrante en légiférant sur les ‘’à peu près’’, les ‘’peut-être’’, les ‘’tantôt oui’’ et ‘’les tantôt non’’ des études sur la fumée secondaire. D’autant plus que ces études sont teintées d’une foule d’autres biais. Lire ‘’Problèmes inhérents aux études fondées sur des échantillons’’ dans le site de Santé Canada pour l'explication des autres biais.

Plusieurs études sur le cancer fondées sur une méthodologie erronée

Plus d'un tiers de certains essais cliniques aux États-Unis portant sur le cancer ont été fondés sur des méthodes statistiques erronées, selon une étude publiée mardi, qui a examiné 75 articles publiés dans 41 revues médicales de 2002 à 2006.

Les résultats de cette étude laissent penser que des essais cliniques pourraient avoir conclu à tort que certains traitements ou actions préventives contre le cancer ont été efficaces, relèvent les auteurs de cette recherche parue dans la version en ligne du Journal of the National Cancer Institute.

Vingt-six de ces essais cliniques, soit 35% du nombre total, contiennent des analyses statistiques que ces chercheurs considèrent comme inadéquates pour évaluer les effets du traitement ou de l'intervention chirurgicale étudiés.

Ils ont également déterminé que 88% des études recouraient à une combinaison de méthodes adéquates et inadéquates tandis que neuf articles n'étaient pas étayés par des données suffisantes pour pouvoir juger si les méthodes analytiques étaient acceptables ou pas.

«Nous ne pouvons pas dire spécifiquement qu'une de ces études en particulier est fausse mais nous pouvons dire que les méthodes d'analyse utilisées dans nombre d'entre elles laissent penser que certaines ont probablement exagéré l'importance de leurs résultats», écrit le Dr David Murray, professeur d'épidémiologie à l'Université de l'Ohio, principal auteur de cette recherche.

Une marge d'erreur de 5% est généralement considérée comme acceptable en science, mais si on utilise les mauvaises méthodes d'analyse dans ce type d'études, le risque de se tromper est de 50%, poursuit-il, observant que «cela ne va pas faire avancer la science» et gaspille des ressources de recherche.

Ce médecin ne s'est pas dit surpris du résultat de cette analyse, notant que dans les autres spécialités médicales, les mêmes tendances ont été observées.«Ce n'est pas pire en matière de cancer qu'ailleurs, mais ce n'est pas mieux non plus», note le Dr Murray. «Nous essayons seulement de rendre la communauté de la recherche consciente de la nécessité de prêter attention à ce type de problèmes de méthodologie».

Il souligne aussi que l'utilisation de ces méthodes erronées d'analyse n'a rien de malintentionné et ne vise pas à orienter les résultats.

Le Dr Murray et les autres co-auteurs de cette analyse invitent les chercheurs à travailler avec des statisticiens connaissant les méthodes d'étude de groupe dont les participants sont choisis au hasard.

Ils encouragent aussi les agences qui financent des études médicales et les responsables des publications de s'assurer que les essais cliniques sont bien conçus et sont basés sur les bonnes méthodes d'analyse des données.

Tuesday, 13 November 2007

LEGISLATING PLEASURE

Those who thought that because they don’t smoke and are not obese or overweight, all is well in the wonderful world of the health nanny society, had better think again because alcohol is insistently being attacked by public health as we can read from the following article published yesterday in the Star. Those who were afflicted with the ‘’why me and not him’’ syndrome, instead of fighting the health nannies for the right reasons, will take comfort in knowing that misery loves company.

Openly admitting to follow the tobacco quasi prohibition tactics, tax increases, advertisement controls, ‘’brief interventions’’, are some of the measures that the health nannies are scheming for the sake of saving the ‘’youth’’ of course.

In a society where legal pleasure is being aggressively controlled and legislated, the only ones who will benefit from such measures are the underground economy and the pharmaceutical empire. The former who will make a fortune selling ‘’pleasure’’ at affordable prices just like we are presently witnessing with the rampant tobacco contraband and the latter who will openly market anti-depressants and miracle pills to control your cravings…for pleasure.

SOBERING REALITY

TheStar.com

New studies confirm cancer is alcohol's deadly hangover

Just when many people were getting comfortable with the idea that our most popular drug – alcohol – is largely harmless to most, even beneficial to some, there is troubling news.

Alcoholic beverages – increasingly popular and widely promoted as a social lubricant, mealtime complement, relaxant, business facilitator and party favourite – have been identified as a major risk factor for cancer.

While this news recently received media attention, medical and epidemiological researchers have known or suspected this for years. Noteworthy recent developments have provided a strong rationale for our governments to review our harm reduction policies, and for those of us who drink alcohol – that's 78 per cent of Ontarians – to rethink our personal practices.

The first development was the recent review by the World Health Organization's International Agency for Research on Cancer (IARC). In February 2007, a group of 26 scientists from 15 countries met in Lyon, France, to reassess the carcinogenicity of alcoholic beverages by reviewing several thousand underlying studies in humans and animals.

As reported in the medical journal Lancet Oncology in April of this year, the group identified alcohol as a contributing cause of mouth and oropharynx cancer, esophageal cancer, liver cancer, laryngeal cancer, and now, colon, rectal and breast cancer.

But doesn't this risk apply only to people who consume large quantities of alcohol?

Certainly there is a "dose response relationship," where larger amounts of consumption lead to higher relative risks for breast cancer and all other cancers caused by alcohol. But surprisingly, the relative risk for breast cancer is significantly increased with regular consumption of even about 18 grams of alcohol per day – slightly more than a standard bottle of beer, shot of spirits or glass of wine. This finding is based on a pooled analysis of 53 studies of more than 58,000 women.

The second development occurred on Oct. 31, 2007, when the American Institute for Cancer Research and the World Cancer Research Fund released its major report on lifestyle and dietary characteristics for several types of cancer. The authors concluded that there is convincing evidence linking consumption of alcohol to elevated cancer risk, and indicated that if people do drink, they should consume no more than one drink per day for women and two for men.

That same day, academic experts and senior representatives of cancer and public health agencies were holding a seminar on alcohol and cancer in Toronto. Discussions included how the role of alcohol as a carcinogen is not well known to the general public, where media-based messages about the benefits of alcohol (often including inaccurate or exaggerated details) tend to dominate.

Is drinking really a health problem here? In recent years both overall consumption and high-risk drinking have increased in Ontario and Canada. These two indicators have both been linked with alcohol-related chronic disease, including cancers; overall, alcohol has been linked with more than 70 chronic conditions and types of trauma. In Canada, alcohol-related health, law enforcement, and workplace impact costs were estimated at almost $15 billion for 2002.

So what do we do about it? Thankfully, we already know what to do – tackle alcohol-related harm, including chronic disease, with the same level of social commitment as we have given to drinking and driving, and tobacco use. We do not need to wait years to develop and evaluate new approaches – there are policies and prevention strategies currently available that can reduce the risk at both the population and personal levels. These include:

Introduce pricing/taxation policies that ensure that the cost of alcohol at least keeps pace with the cost of living.

Ensure that there is no further expansion on the hours and days of sale of alcohol, and no increase in the number of alcohol outlets on a per capita basis (density control).

Have more effective and evidence-based server intervention programs and training of bar and other staff serving alcohol.

Expand services to those who wish to reduce their alcohol consumption by providing "brief interventions" through medical and other health-care facilities.

Modify the mandate of our liquor control agencies to ensure that control once again becomes central to their objectives and operating procedures.

Reduce the volume, scope and range of alcohol marketing and advertising – particularly those promotions that are most attractive to youth and young adults, who are most vulnerable and include many high-risk drinkers.

Comparable approaches have helped reduce the smoking rate in Ontario to an all-time low, especially among young people. It's time to acknowledge the harms of alcohol, and respond with the same commitment to protecting our health.

Thursday, 8 November 2007

IT IS TIME EPIDEMIOLOGY TAKES A FEW STEPS BACK

The ink of the latest report from the World Cancer Research Fund and American Institute for Cancer Research urging us that in order to stay healthy we should maintain a body mass index as close to 18 as possible isn’t even dry yet, that a new study is now telling us that actually cancers are not associated with being somewhat overweight and higher weights are associated with better survivals when we get sick. How can we possibly trust any of the advice these so called scientists give us about our personal health? How can governments continue to rely on epidemiological studies to legislate? Isn’t it time epidemiology takes a few steps back and performs what it was meant to perform – studies of infectious diseases?

Clean your plate: a few extra pounds won't kill you

Weight helps to beat some illnesses, study finds
SHARON KIRKEY, CanWest News Service
Deaths studied were grouped into three major categories: cardiovascular disease, cancer and all other causes.
For each cause, the team estimated excess deaths in each category of body mass index, or BMI. A BMI of 25 to less than 30 is considered overweight; a BMI of 30 and over is obese.
Someone who is 5 feet, 10 inches tall and weighs 174 to 208 pounds would be considered overweight, according to their BMI. More than that, and they're obese.
Obesity - but not overweight - was strongly associated with an increased risk of dying from coronary heart disease, stroke or other forms of cardiovascular disease, accounting for 112,159 excess deaths in the United States in 2004.
The team estimates that obesity is associated "with somewhere between nine and 13 per cent of all cardiovascular mortality," said lead author Katherine Flegal, senior research scientist at the Centres for Disease Control in Hyattsville, Md.
Overall, the team found no association between obesity and cancer deaths when all cancers, including lung cancer, were grouped together.
"We're not trying to say overweight is protective," Flegal said, but there is some evidence higher weights are associated with better survival when you get sick.


We have in the past referred you to Sandy Szwarc’s , BSN, RN, CCP blog, who in her own words performs ‘’ Critical examinations of studies and news on food, weight, health and healthcare that mainstream media misses. ‘’ . She has analyzed the latest report from the World Cancer Research Fund and American Institute for Cancer Research that appeared this week in the news everywhere. Chances are you won’t read her analysis anywhere in the mainstream media so we invite you to read it at: http://junkfoodscience.blogspot.com/2007/11/jfs-exclusive-whats-evidence-cancers.html