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Thursday, 26 February 2009

LE SURPOIDS AUSSI NOCIF QUE FUMER SELON LES ‘’EXPERTS’’


Nous avons rapporté à plusieurs reprises que la campagne anti-tabac sert et continuera à servir de modèle pour toute campagne de santé publique subséquente. Maintenant qu’on a vendu à coups de milliards aux populations que même quelques bouffées de fumée sont nocives pour la santé, on s’en sert comme exemple pour comparer toute autre idée qu’on veut avancer ou plutôt vendre !

Les campagnes contre l’obésité (contre les obèses dans un avenir très rapproché puisqu’on suggère désormais que l’obésité est contagieuse) ressemblent de plus en plus aux campagnes anti-tabac et ceci n’est pas un hasard. Il est bien documenté que les lobbyistes anti-obésité ont copié leur modèle sur la campagne anti-tabac malgré qu’ils concèdent qu’il sera plus difficile de dé-normaliser une personne en surpoids qu’une personne qui fume d’où leurs efforts soutenus de prouver coûte que coûte que l’obésité est contagieuse (lire notre article en anglais : A NAUGHTY LITTLE VIRUS THIS AD-36! ) .

Il n’y a pas un jour qui passe qu’on ne lit pas ou on n’entend pas dans les médias une nouvelle découverte sur la nocivité de l’obésité selon leur propre critère d’obésité et de nocivité bien entendu. L’obésité a été acceptée comme maladie (lire notre article en anglais FOLLOW THE MONEY BEHIND THE OBESITY ‘’DISEASE’’ ) malgré qu’une personne obèse n’est pas nécessairement malade et peut souvent être plus en santé qu’une personne dite normale et il n’est pas rare qu’on emploie le terme ''patient'' lorsqu'on parle d'un obèse.

C’est contre cette pente glissante qu’on avait mis la population en garde lorsqu’on a commencé notre mission il y a plus de quatre ans en exhortant la population de ne pas permettre aux gouvernements de dicter le style de vie des gens. Est-il trop tard pour freiner cette tendance envahissante de la santé publique ? Il n’est jamais trop tard pour bien faire. N’hésitez pas de publiquement poser les bonnes questions aux représentants de la santé publique et aux journalistes qui leurs servent de vitrine publicitaire lorsque vous voyez que quelque chose ne tourne pas rond dans leurs énoncés. Obligez-les de rendre des comptes. Ils sont payés pour nous servir et non pas le contraire. Mettez-les au défi de vous donner les preuves scientifiques incontestables lorsqu'ils tentent de vous dicter votre façon d'être et de vivre. Vous seriez surpris à quel point qu'il n'en existe pas et tout n'est qu'hypothèse basés sur des statistiques dérivés par des ordinateurs lesquels on programme avec très peu de souci pour l'exactitude et la vérité.

Wednesday, 2 April 2008

CACHEZ CE MAL QUE JE NE SAURAIS AFFRONTER

La consommation des drogues récréatives est de plus en plus répandue dans notre société.
L’illégalité de la plupart de ces substances et les tabous qui en découlent font en sorte que bon nombre de jeunes et moins jeunes, n’osent pas avouer qu'ils en font l'usage . De plus, lorsque la peur et la rectitude politique érigent des barrières impénétrables à l’information objective, crédible et intègre, les consommateurs sont exposés à la désinformation, les rumeurs, les ouïe dires et les ‘’conseils’’ des vendeurs peu scrupuleux.

Tout comme nous, l’organisme GRIP, prône l’éducation, la prévention, les stratégies et politiques pouvant mener à la réduction des méfaits de la drogue. Cependant, plusieurs préfèrent l’hypocrisie et la rectitude politique, comme on peut s’apercevoir lorsqu’on lit l’article qui suit. La répression et la traditionnelle guerre à la drogue, n'ont non seulement jamais obtenu de résultats, mais au contraire, le problème est aujourd’hui de plus en plus répandu en plus que de nouvelles drogues font régulièrement leur apparition sur le marché illicite.

Qu’attendons nous pour nous avouer que les vieilles méthodes qui ne se basent que sur une campagne de peur au lieu de l'éducation honnête, sont totalement inefficaces ?


Des cartons distribués dans les bars du centre-ville fournissent carrément le mode d'emploi pour consommer des drogues dures, comme la cocaïne, le GHB et le speed.

Une photographie de la drogue dont il est question est imprimée au recto des sept cartes, tandis qu'on retrouve au verso différentes informations sur la substance, comme ses effets, leur durée et son mode de consommation (ingestion, reniflage, inhalation ou injection).

On y explique aussi comment consommer ces drogues en limitant les risques. «Commence avec de petites quantités et attends de voir les effets avant de poursuivre», peut-on lire à l'endos de la carte explicative du speed.

Quelque 35 000 exemplaires des cartons imprimés par le Groupe de recherche et d'intervention psychosociale (GRIP) sont distribués dans les bars de l'arrondissement Ville-Marie depuis trois semaines. La distribution se poursuivra jusqu'à la mi-avril.

Arme à double tranchant
Stéphane Lessard, directeur général de l'Escale Notre-Dame, qui traite des jeunes toxicomanes de 18 à 35 ans, estime que cette campagne est dangereuse.

«Les risques sont trop importants. On devrait plutôt faire la promotion sur le fait qu'il y a un risque à consommer, point», pense-t-il.

Diane Borgia, fondatrice du Centre de prévention et de traitement de la codépendance et des dépendances multiples juge qu'une telle publicité est une arme à double tranchant. «Il vaut mieux travailler au coeur du problème, sur ce qui est derrière la dépendance, plutôt que sur les effets du produit», dit-elle.

François Paquette, de la Fédération des comités de parents, dit pour sa part être mal à l'aise qu'on explique «comment consommer», mais approuve l'idée qu'on explique les conséquences liées aux drogues.

Pas d'effets pervers

Fondateur du GRIP, Jean-Sébastien Fallu est conscient que la campagne de sensibilisation peut choquer, mais jure qu'elle ne pousse pas des jeunes à prendre de la drogue.

«Les informations sont présentées sur un support que les consommateurs sont capables de lire sans se braquer. Ça peut avoir pour effet qu'ils vont cesser de consommer, ou qu'ils vont consommer moins», affirme le professeur à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal.

Jean-François Mary, organisateur communautaire de Cactus, un organisme qui oeuvre auprès des toxicomanes, salue l'initiative. «De toute manière, les gens qui veulent consommer vont consommer», assure-t-il.


Friday, 9 November 2007

ALCOOL AU VOLANT

Voici un article qui nous rapporte les résultats d’un sondage Léger Marketing sur la ‘’peur’’ d’être arrêté en état d’ébriété au volant. 40% ne craignent pas que la police les arrête, nous rapporte cet article d’un ton alarmiste. Est-ce que cela signifie que parce-que 40% des gens n’ont pas peur d’être arrêtés par la police que 40% vont en effet conduire en état d’ébriété comme l’article laisse sous entendre ? Ce sous entendu est tout à fait gratuit, puisque le même sondage nous rapporte que 90% des gens (9 sur 10) sont conscients du danger d’avoir un accident en conduisant avec des facultés affaiblies. Qu’est-ce qu’il est plus important, que les gens soient conscients du danger ou qu’ils aient peur de la police ? N’est-ce pas plutôt une bonne nouvelle que les gens se conscientisent et se responsabilisent par l’éducation plutôt que par la peur de l’autorité ?

Alcool au volant: 40% des conducteurs ne craignent pas la police

Pierre Pelchat

Le SoleilDes dizaines de milliers de conducteurs québécois sont convaincus de ne pas être arrêtés par la police s’ils sont au volant avec les facultés affaiblies par l’alcool.

Selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), 40 % des personnes interrogées considèrent que le risque de se faire arrêter par la police pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool est faible, voire très faible, et cela, en dépit d’une présence accrue des forces policières sur les routes du Québec et dans les rues des villes en cette Année de la sécurité routière.

À l’inverse, 58 % des sondés sont d’avis que le risque d’être arrêté est élevé ou très élevé. Deux pour cent des personnes interrogées n’avaient pas de réponse.

Le président de la Table sur la sécurité routière, Jean-Marie De Koninck, estime que le taux de 58 % est nettement insuffisant et vient miner les efforts de sensibilisation sur les dangers de l’alcool au volant. «Tout est là en ce qui concerne la sécurité routière. C’est une question de perception. Il faut que les conducteurs soient convaincus de la possibilité de se faire arrêter.

La proportion de ceux qui évaluent le risque élevé devrait être de 90 %», a-t-il commenté, au cours d’un entretien avec Le Soleil.

Le fondateur d’Opération Nez rouge préconise l’ajout de barrages routiers et d’opérations radars. «La formule gagnante en matière de sécurité routière passe par la sensibilisation, la législation et le contrôle policier. Ce qui manque, c’est le contrôle. Même s’il y a de la sensibilisation et une bonne législation, on ne sera pas plus avancés s’il n’y a pas un bon contrôle policier», a-t-il soutenu.

À une autre question portant sur le risque d’être arrêté durant le mois précédant la tenue du sondage, les personnes interrogées étaient toutefois un peu plus nombreuses que l’année précédente à dire que le risque avait augmenté.

La crainte d’avoir un accident en conduisant avec les facultés affaiblies est beaucoup plus grande que celle d’être intercepté par un policier. Près de 9 conducteurs sur 10 ont reconnu que le risque d’un accident est élevé dans de telles circonstances.

Le sondage montre que les jeunes sont beaucoup plus nombreux à avoir prévu le coup pour ne pas conduire leur véhicule alors qu’ils allaient consommer à l’extérieur de leur domicile. Plus de 9 jeunes sur 10 de 16 à 19 ans ont soit fait appel à un conducteur désigné, pris un taxi ou le transport en commun, resté à coucher chez la personne où le jeune était ou utilisé un service de raccompagnement.

L’an dernier, cette proportion n’était que de 69 %.Plus les conducteurs avancent en âge, plus la proportion d’entre eux qui «prévoient le coup» diminue. Chez les 55-64 ans, ce taux n’est que de 42 %.

Le sondage a été réalisé auprès de 1151 personnes du 26 juin au 9 juillet après la campagne publicitaire Alcool 2007 de la SAAQ. La marge d’erreur maximale est de plus ou moins 2,89 %, 19 fois sur 20.