Tuesday, 3 June 2008

RELÂCHE ESTIVALE / SUMMER BREAK

Ce blogue fera relâche à partir d’aujourd’hui 3 juin pour le congé estival. Au plaisir de vous accueillir lors de notre retour à l’automne. Pour échanger avec les membres de C.A.G.E. et vous tenir au courant des nouvelles importantes, rendez-vous à notre forum. Bonnes vacances estivales.





This blog will interrupt publications for the summer break. To exchange opinions and ideas and to keep up to date with some of the news, please visit our forum. Have yourselves a wonderful summer, see you back in the fall.

Sunday, 1 June 2008

LE PREMIER PAS À FRANCHIR


La philosophie de C.A.G.E. se base sur le principe fondamental que le corps de l’individu est souverain et nul n’a droit de s’y approprier au nom d’un bien-être collectif autant sur le plan de la santé que sur le plan économique.

Chez C.A.G.E., nous nous battons inlassablement sur tous les fronts pour dénoncer l’envahissement sournois de l’état dans nos vies qui finit par s’approprier de notre corps pour ainsi en faire une super machine performante au service de la collectivité.

‘’Qui oserait critiquer la norme dominante d’optimisation des corps et des organes, de prévention des risques et d’épanouissement’’, demande
François Cusset dans son article « Votre capital santé m’intéresse... » C’est précisément là que réside l’explication au phénomène du très peu d’organismes bien connus qui se battent pour préserver le droit sur l’être physique et moral de l’individu. Car nul ne désire être étiqueté comme un propagandiste de la mauvaise forme, d’une santé déficiente, d’un ‘’vice’’ quelconque. Et le mouvement politique hygiéniste – un partenariat bien établit entre corporations, gouvernement et groupes de pression mieux connu sous le terme fascisme – mise précisément sur cette crainte pour gagner petit à petit du terrain et faire du capital sur la santé de l’individu.

Prendre conscience du phénomène est sans aucun doute le premier pas positif à franchir. Se débarrasser des sentiments de culpabilité et de honte qui nous ont été insidieusement inculqués pour nous désarmer, est difficile mais pas impossible. Il n’est jamais trop tard pour renverser petit à petit la vapeur pendant qu’il nous reste encore des petites ouvertures qu’une démocratie de plus en plus agonisante met à notre disposition. Nous osons espérer que l’article de François Cusset ici-bas assistera plusieurs à franchir ce premier pas crucial.

Extraits de: « Votre capital santé m’intéresse... » (cliquez sur le titre pour lire l'article complet)

« Arrêtez de fumer, protégez votre capital santé ! » : le message a recouvert les murs de nos villes et les « unes » de nos quotidiens et magazines (1). Comme si, à force de n’en faire qu’un atout, un bien, un capital – dont le rendement dépendra des choix stratégiques et de la « responsabilisation » de chaque individu, l’on avait oublié que la santé est à la fois construction culturelle et éthique personnelle.
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Qui oserait critiquer la norme dominante d’optimisation des corps et des organes, de prévention des risques et d’épanouissement ? Elle est présentée dorénavant à la façon d’un processus naturel, ce bon instinct, en l’occurrence, que sauront réveiller en nous les nouveaux experts de la santé.
Car le capitalisme avancé, avec ses ressorts vitalistes, son impératif de mobilisation des corps, a rendu inaudible tout autre son de cloche. L’heure est au chantage unanime à la gestion individuelle de sa santé.
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En redéfinissant la santé comme une obligation personnelle de prévention, selon la logique aujourd’hui dominante du « risque » et de son imputation individuelle, les assureurs, les industriels du secteur et les médias spécialisés ont accrédité l’idée-clé d’un « devoir de santé » auquel oseraient déroger, à leurs dépens et aux frais de la collectivité, les fumeurs, les buveurs, les non-sportifs, les mangeurs malsains et autres dépressifs chroniques « refusant de se soigner ». C’est à eux, et à eux seuls, que doivent être imputées les faiblesses de leurs fonctions vitales, mais aussi, dans la foulée, celles de l’économie nationale, trop longtemps « redistributive », estiment ainsi les nouveaux économistes de la santé.
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Géants pharmaceutiques et experts d’Etat, ministères de la République et médias privés, annonceurs et comités d’éthique se retrouvent ici au coude à coude, moins au sens « complotiste » d’une alliance des puissants dans le dos du citoyen qu’au plus profond de la logique néolibérale – dont Foucault avait aussi en son temps proposé une généalogie historique (5).
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Ainsi, quand ce ne sont pas uniquement les ingénieurs de l’écologie ou de l’alimentation bio qui nous disent comment vivre, pour notre bien comme pour celui du corps collectif, mais encore les risquologues, les économistes, les thérapeutes de plateau de télévision, les entraîneurs sportifs et les sexologues « alternatifs », les géants du médicament et les politiques de tous bords, et jusqu’à la famille elle-même ou la direction des ressources humaines, soucieuses d’optimiser notre « capital santé », alors ce corps qu’on nous attribue cesse définitivement d’être le nôtre.

Friday, 30 May 2008

CHILDHOOD OBESITY EPIDEMIC BECOMING INCREASINGLY DIFFICULT TO SELL

Sandy Szwarc’s analysis on childhood obesity statistics concluding with the following paragraph --’When will taxpayers call these special interests on their bluff and begin to hold them responsible for the massive amount of public moneys and resources they’ve spent in the name of a childhood obesity epidemic — money that could have gone a long way towards improving educational opportunities and healthcare for children and families? When will the public demand evidence-based public health policies? When will parents hold these obesity interests accountable for the harmful effects of their initiatives and the nonstop weight obsessions that have surrounded their children?’’ -- exposes how the latest report -- based on the most reliable statistics available -- on childhood overweight from the National Center for Health Statistics at the Centers for Disease Control and Prevention are making it increasingly harder for the pharmaceutical industry and its front groups including the media, to keep up with the spinning and propaganda on the artificial childhood obesity epidemic.

Indeed, the report states that childhood obesity in the U.S. has leveled off in the last decade. Ms Szwarc’s analysis of the report and the attempted downplaying by the media is complete with graphs and documented facts. A must read!

Read it at: The epidemic that wasn’t?

A PUBLIC MESSAGE PAID BY BIG PHARMA

As we commented on our French post below, the following press release is a paid message from your friendly legal drug dealers Pfizer, using the Lung Association as their mouthpiece. Read it by clicking on the title:

The Lung Association Calls for Improved Support to Help Smokers Butt Out for Good

Don’t believe us? Read the ‘’NOTE TO EDITOR’’ near the bottom of the press release:
''About The Report
- Making Quit Happen: Canada's Challenges to Smoking Cessation was sponsored by an unrestricted educational grant from Pfizer.''

From our observations on what has happened in other countries, we are convinced that this piece of propaganda has only one purpose: It is a marketing tool to lobby governments to reimburse smokers for the purchase of nicotine replacement therapy, a very lucrative market for Big Pharma especially that the very low rate of success keeps customers coming back for more again and again. An excellent source of repeat business to be paid with both smokers’ and non-smokers’ taxes!

Yet the Canadian Press who picked up on the press release that was also parroted by Canoë, never published this blatant conflict of interest in their article. They left readers with the impression that the initiative was a well-intentioned call from the oh so charitable Lung Association.

FORCES has coincidentally reposted on their website today, a 2001 report by Wanda Hamilton titled ‘’Big Drug's Nicotine War’’ which brilliantly illustrates the Big Pharma tactics and strategies to gain control over the very lucrative nicotine market. That was in 2001 and their ways were already obvious back then. Today they have become so blatant, only those who have stakes in the issue still pretend they don’t exist.

Read Wanda Hamilton’s analysis at:
Big Drug's Nicotine War

Thursday, 29 May 2008

LES FUMEURS MANQUENT D'AIDE ?

Même lorsque les conflits d’intérêts sont volontairement déclarés par les organismes anti-fumeurs, la presse ne les rapportent pas. C’est du moins le cas de l’article Les fumeurs manquent d'aide pour écraser de la presse Canadienne, repris par au moins Canoë et Cyberpresse.

Malgré que le communiqué de presse de l’Association Pulmonaire déclare ceci : ‘’ Au sujet du rapport - L'initiative Pour arriver à écraser : défis à l'abandon du tabagisme au Canada a été commanditée par une subvention d'éducation sans restriction de Pfizer’’, l’article véhiculé par les médias ne mentionne aucunement ce fait, qui force est d’admettre, est une information à laquelle le public y a droit.

Des telles rapports de la part des anti-tabagistes subventionnés par le géant pharmaceutique, semblent viser un but précis : Celui de convaincre nos élus que les produits nicotiniques sont trop dispendieux pour que les fumeurs désireux de cesser s'en procurent et que le gouvernement devrait les subventionner. Si notre assurance médicale publique finit par céder à des telles tactiques et débourse dans l’avenir le coût de ces produits, ce sont les taxes de toute la population (fumeurs et non-fumeurs) qui s’envoleront en fumée puisque le taux de réussite à long terme de ces produits est très bas (certaines sources l'estiment à tout au plus 10%) et que le très médiatisé Chantix n’est pas plus prometteur que le Zyban le fut jadis.

Pour comprendre les gros enjeux économiques nous n’avons qu’à écouter ce que le Professeur tabacologue Robert Molimard a exposé en rapport à ce qui est arrivé en France sur ce sujet et nous le citons : ‘’ Au départ, ils vendaient, les gommes, les patches, avec ordonnance médicale. Ils se sont rendu compte qu'ils n'en vendaient pas assez. Les médecins n'étaient pas enthousiastes. Alors ils se sont battus pour qu'en France ce soit vendu sans ordonnance. Vous allez chez le pharmacien: "Je voudrais des patches, je voudrais des gommes". Bon, voilà. Vous n'avez pas besoin d'ordonnance. Mais avec ces produits là, qui font au mieux 1;6 fois le résultat du placebo, avec ces produits là, ce qui les a poussés à passer "sans ordonnance", c'est qu'à partir du moment où vous avez un médicament du domaine public, vous pouvez faire de la publicité. Donc vous avez vu de la publicité pour les gommes, pour les patches, sur les culs de bus, à la télévision etc. Mais à partir du moment, théoriquement d'après le code de la sécurité sociale, de la santé publique, à partir du moment où vous faites de la publicité pour un médicament, il ne peut plus être remboursé. Eh bien, ils sont arrivés à obtenir que la sécurité sociale donne 50 euros par an et par fumeur, pour utiliser des médicaments pour lesquels ils peuvent continuer à faire de la publicité. J'appelle ça un pillage organisé de la sécurité sociale’’.

Lorsqu’on considère que selon ce qu’on a appris de cette entrevue avec le Pr Molimard, la nicotine ne coûte que 440 euros le litre, on comprend que le profit que l'industrie pharmaceutique récolte de la vente de ces produits, est astronomique.

Il reste à savoir ce que les médias récoltent en ne rapportant pas tous les faits !

LE TRAITÉ DE ALDEBARAN TREATY

During a summit meeting on May 1st to 3rd, aboard the Aldebaran, a sailing ship in Holland, several international groups signed a treaty against prohibition to be incorporated under the name of The International Coalition Against Prohibition (TICAP).

Several nations from Europe and North America are now bound in solidarity against smoking bans and other prohibitions in the making, that while lucrative for multi-national corporations, interest groups and governments who promote them, are damaging to societies and citizens.

The first plan of this collective effort is to hold an international conference against prohibition in the fall of 2008 or early in 2009. It is during that conference that strategies and objectives will be established.

C.A.G.E. is proud to announce that it has become a member of the coalition and is one of the groups representing like-minded Canadians.

The healthist political movement may have deep pockets, but we have dedicated activists who are motivated by justice and passion. Together we will bring back some common sense and balance so that we may all live our lives according to our own convictions and personal beliefs.






Lors d’une reunion à bord de l’Aldebaran, un voilier en Hollande, des membres de plusieurs organismes venus des pays différents ont signés un traité contre la prohibition qui portera le nom de The International Coalition Against Prohibition (TICAP).

Plusieurs pays de l’Europe et de l’Amérique du Nord sont maintenant unis dans un effort solidaire contre les interdictions de fumer et autres prohibitions à en devenir. Prohibitions qui ne font que servir les intérêts des corporations multinationales, des groupes de pression et des gouvernements, tout en causant des dommages irréparables aux diverses sociétés et leurs citoyens.


Le tout premier plan de cette coalition est d’organiser une conférence internationale contre la prohibition à l’automne 2008 ou au début de l’année 2009. C’est lors de cette réunion que les buts et objectifs de la coalition seront définis clairement.

C.A.G.E. est fier d’annoncer qu’il est désormais membre de la coalition en tant qu’un des groupes représentant les intérêts des canadiens qui souscrivent à sa philosophie.

Le mouvement politique hygiéniste a peut-être des fonds illimités, mais nous avons de notre bord les activistes les plus fervents et les plus passionnés. Ensemble, nous finirons par ramener un peu de bon sens et d'équilibre dans la société afin qu’on puisse vivre nos vies selon nos propres convictions et croyances.

Lire davantage sur la coalition au : A Hope for the Future , The International Coalition Against Prohibition , SUNDAY EXTRA - The Aldebaran Treaty , The Aldebaran Treaty

Wednesday, 28 May 2008

DEBUNKING GLANTZ


On May 16, 2008, we referred you to an article from the FORCES multi media portal that introduced us to Chris Snowdon who brilliantly debunks anti-smokers’ myths one by one. After masterfully debunking Repace’s ‘’hurricane force winds’’, it is now Glantz’ ‘’passive smoking is more dangerous than smoking’’ turn to be debunked.

DIFFICULTÉS AVEC BLOGGER.COM DIFFICULTIES

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Merci - Thank you.

Tuesday, 27 May 2008

N'ABUSONS DE RIEN, SAUF DE LA MODÉRATION

Avec la venue du beau temps, des journées ensoleillées, des vacances à la plage, et des bains de soleil, nous sommes également inondés d’une série d’articles sur les dangers du soleil sur la peau et plus particulièrement les mélanomes (cancer de la peau).

Les appels à la prudence vont jusqu’à suggérer qu’on utilise l’équivalent d’une bouteille de crème solaire par jour pour bien nous protéger. Ces propos nous ayant parus exagérés, nous avons poussé notre curiosité et avons fait des recherches sur l’envers de la médaille de ce sujet.

Nous vous faisons part de nos découvertes :

- En Europe, les pays qui jouissent des plus longues périodes d’ensoleillement (Italie, Espagne, Portugal, Grèce), sont aussi ceux qui ont le plus bas taux des mélanomes. Ceux qui ont des incidences plus élevées se situent dans les pays scandinaves et du nord de l’Europe (Danemark, Suède, Pays-Bas, Irlande et Autriche). Lire : Cancer de la peau, mélanome

- Certains scientifiques soutiennent que le fait de se priver de soleil, donc de vitamine D, augmente les risques de contracter divers autres cancers plus graves que le cancer de la peau. Lire : Soleil et cancer : la controverse se poursuit Lire aussi : Vitamine D: Santé Canada révisera sa position
- L’Industrie pharmaceutique qui a des intérêts financiers dans la vente des crèmes solaires, est réputée de financer à coups de millions des organismes de dermatologie qui se souscrivent au message anti-soleil Lire : Sunlight Scam
- La controverse est telle que le très réputé site Doctissimo nous rapporte que : 15 études cas-témoins ont examiné l'effet de l'utilisation de crème solaire sur le risque de mélanome. Parmi celles-ci, 3 études ont montré une réduction du risque, 4 études n'ont pas montré d'influence et 8 études, conduites pour la plupart en Europe, ont montré une augmentation du risque.

Que doit-on conclure de tout cela ? Qu’une fois de plus l’épidémiologie, les conflits d’intérêts, les biais et l’influence de la toute puissante industrie pharmaceutique, nous empêchent d’avoir de l’information honnête et balancée qui nous permettrait de prendre les bonnes décisions pour notre bien-être. La santé publique pour sa part est malheureusement trop dépendante des subventions pharmaceutiques pour qu’on lui accorde notre confiance. Alors il nous reste que de suivre le conseil de la citation de Jean Dion : N'abusons de rien, sauf de la modération.

Sunday, 25 May 2008

BAN HERE, BAN THERE, BAN EVERYWHERE


Oh how easy it is just to call for a ban instead of finding fair and practical solutions to the problem! Shall we call it the lazy politician’s syndrome? The issue is too difficult to handle? Let’s make it vanish through a ban. The issue only affects a small minority who presents no threat to our reelection? Who cares if we ban it. The issue does not have public sympathy? Let’s make ourselves popular by banning it. It is so easy to call for a ban especially that it is not only the cheapest solution but it also generates funds for the public coffers. How much people are inconvenienced both financially and otherwise by such a ban, seems to be of very little importance to our elected officials.

The city of Fredericton has a by-law forbidding skateboarding in the city streets. One man has been jailed for not paying the fine since he refuses to abide by a by-law that he feels is not reflective of today’s trends and means of transportation. Read the story here. If the city officials’ worries that skateboarding is a real public hazard (or nuisance as some would call it) in Fredericton streets are truly justified, why not limit its use to certain less busy streets, limit it to one side of the street, or forbid its use during heavy rush hours. There must be some way that skateboarding in Fredericton streets can be made safer and city officials should cure their lazy politician’s syndrome and try to find it. Unless of course the word ‘’compromise’’ has been totally banned from our elected officials’ dictionary.

By-law against skateboarding on city streets questioned.

One downside to covering news for a weekly publication is the news is sometimes a little dated by the time we get an opportunity to weigh in on it.

Such is the case with Lee Breen and his stint in jail for refusing to pay a skateboarding fine. Although Breen was released from jail in Saint John and returned to Fredericton under house arrest on Thursday last week, the issue isn't one that should fall silently with the headlines. That said, section 2.05 of Fredericton bylaw S-9 still makes it an offence to skateboard on Fredericton's city streets. Until this bylaw is changed, the problem remains the same.

The issue isn't so much that Breen went to jail for skateboarding, because that's not the case. He went to jail for not paying a fine. How reasonable it is to send someone to jail for five days for not paying a $100 fine is another debate altogether, not the one we should be having right now. The issue is the illegality of skateboarding and the sheer ludicrousness of outlawing it on city streets.

Skateboards, especially longboards, such as the variety Breen chooses to ride, are a form of transportation. Rarely will you find skaters attempting tricks on busy city streets. In parking lots and stairways perhaps, but again, that's another matter. We're talking here about riding a skateboard down a street to get from point A to point B. From home to work, from home to school. Just as scooters, rollerblades and bicycles are allowed on the streets, so to should skateboards. The proper way to address safety concerns is by making certain safety measures mandatory, not banning the skateboard altogether. Skateboarders have less of a desire to get hit by cars than motorists do of hitting skateboarders. Taking measures to enforce safety would go a long way to addressing safety concerns.

Of course, there's also the environmental argument to be made. With the environmental crisis we're repeatedly warned about by the media and the gas prices we're repeatedly reminded about by our banking statements, we should be doing all we can to promote emissions-free and environmentally responsible modes of transportation, of which a skateboard is one.

Not only that, but the City of Fredericton, with its Green Matters policy and desire to become a cutting edge city in environmental responsibility, should be leading the way in promoting such modes of transportation.

It's entirely contradictory to do otherwise.

Of course riding a skateboard can lead to injury. So can any number of activities. The city's position that the primary concern is the safety of skateboarders is silly. After all, bylaw S-9 is properly known as the bylaw to prevent nuisance. It doesn't sound like it was originally perceived as a safety issue, does it?

I urge Fredericton's newly elected city councilors to strongly consider repealing section 2.05 of bylaw S-9. There simply aren't any legitimate reasons not to.

Friday, 23 May 2008

RAPPORT DE 5 MILLIONS SUR LES ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES


Nous n’avons pas l’intention d’analyser en profondeur le très dispendieux rapport sur les accommodements raisonnables. Plusieurs commentateurs l’ont fait et une analyse des points soulevés de part et d’autre, ne serait qu’un exercice redondant. Nous allons plutôt examiner les lignes générales et le message de fond que nous devons tous retenir de cette expérience.

L’élément déclencheur qui fait que les gens deviennent intolérants les uns et exigeants les autres, est la peur. La peur de perdre son identité et son sentiment d’appartenance, la peur de l’inconnu, la peur de devenir victime d’injustice, la peur du jugement, la peur d’être incapable de subvenir à ses besoins. Aussi, il est utopique d’espérer que le gouvernement règle ces peurs avec des politiques directrices qui en fait non seulement risquent de ne rien régler en légiférant la nature humaine, mais finissent toujours par créer d’autres problèmes. L'excercice devient ainsi non seulement dispendieux mais périlleux et inutile.

Les solutions se trouvent en chacun de nous. Il s’agit de retrouver l’intérêt et le désir de communiquer entre nous pour nous comprendre et régler nos différents entre gens responsables et de bonne foi au lieu de toujours se tourner vers le gouvernement pour nous prendre par la main. Hormis quelques exceptions extrémistes de deux côtés, les gens ne cherchent que de vivre paisiblement selon leur définition du bonheur. Certains trouvent ce bonheur dans la spiritualité, d'autres dans la laïcité et d'autres encore dans le bien matériel. Pour arriver à se respecter, une bonne dose de courtoisie, de compassion, de compréhension et de civisme sont nécessaires, qualités qui deviennent de plus en plus rares, hélas ! Plus on se repli sur nous même, plus le fossé entre cultures se creuse.

Il faut cesser de cataloguer les gens selon s’ils sont musulmans, catholiques, juifs hassidiques ou autre et apprendre à apprivoiser chacune de nos différences avec objectivité. Se poser des questions telles que ‘’est-ce que le voisin qui fait dépasser sa poubelle sur notre côté de l’entrée serait aussi dérangeant s’il n’avait pas de boudins ou si elle ne portait pas le hijab?’’. ‘’Est-ce que le musulman qui s’agenouille en plein parc pour faire sa prière affecte vraiment notre vie au point de nous faire perdre notre sérénité?’’. ‘’Est-ce que le crucifix qui orne le cou de notre professeur d’histoire présente vraiment matière à s’offusquer?’’ Remettre tout en perspective, nous permet de mieux accepter nos différences et les accommodements raisonnables deviennent un reflexe naturel qui relève de la courtoisie plutôt que d’une loi écrite.

Nous ne pouvons pas légiférer la nature humaine, nous ne pouvons que protéger les gens du tort infligé par autrui et combien de gestes posés par des gens différents de nous et que nous décrions, nous causent réellement du tort? Il y a des lois déjà en place qui sont justement conçus pour protéger les citoyens contre l’abus des extrémistes. Laissons le soin à nos tribunaux de régler les litiges les plus importants et vaquons à notre vie quotidienne sans chercher ‘’des bibittes’’ là où il n’y aurait guère si nous regagnions notre désir de communiquer entre nous afin d’identifier et rationaliser nos peurs.

Thursday, 22 May 2008

QUE DES THÉORIES COMPLIQUÉES POUR UN PHÉNOMÈNE BIEN SIMPLE


Quel gaspillage de fonds de recherche et de ressources humaines! Trente années d’études pour arriver aux mêmes résultats que n’importe quel observateur sans le moindre diplôme aurait pu conclure. Mais nos journalistes doivent avoir trouvé l'étude brillante puisqu'ils n'ont pas hésité de la publier!

En quelques mots bien simples -- soyez en assurés, ils ne vous coûteront rien -- ce que cette recherche a conclut en passant par Moscou pour arriver à Londres, est, que le contexte social et la propagande insistante, réussit à convaincre des groupes de gens d’arrêter de fumer. Encore plus simplement dit, si votre conjoint a arrêté de fumer récemment et a été endoctriné au point de croire que votre fumée est néfaste pour sa propre santé ou tout simplement parce-que l’odeur le dérange, il exercera tellement de pression sur vous, que vous finirez par céder pour faire cesser le harcèlement. Votre conjoint relatera fièrement ce grand exploit à son collègue de travail qui malgré qu’il ne vous connaît pas personnellement, décide à son tour d’arrêter de fumer pour suivre la tendance.

Ce que ces chercheurs qualifient de ‘’contagion’’, n’est qu’un simple mode de vie à laquelle nous nous plions bien souvent malgré nous, tout comme faire de la bicyclette ou du patin à roues alignées par exemple, pour éviter d’utiliser notre voiture et risquer ainsi de récolter les critiques de notre entourage plus écolo que nous. Voilà !

Pour ce qu’il a trait à l’isolement des fumeurs, une fois de plus, nul besoin de payer des chercheurs pendant trente ans pour le constater. Nos membres fumeurs pourront vous en parler très longuement.

Extraits de Cesser de fumer est socialement contagieux (Agence France Presse)

Nous avons découvert en analysant de vastes réseaux sociaux que des groupes entiers de personnes ne se connaissant pas forcément ont cessé de fumer en même temps», explique Nicholas Christakis, professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard (Massachusetts), co-auteur de ces travaux.

«Il y a comme un changement culturel ou d'état d'esprit (zeitgeist) dans l'ensemble d'un groupe social de personnes qui y sont liées sans pour autant se connaître personnellement et qui cessent toutes de fumer simultanément», ajoute-t-il.

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Le plus frappant dans cette recherche est que les personnes arrêtent de fumer en groupe et non pas seules, soulignent ces chercheurs dont l'étude paraît dans le New England Journal of Medicine daté du 22 mai.

«Quand on regarde l'ensemble de ces réseaux sociaux sur une période de plus de 30 ans, on constate que la taille moyenne des "grappes" de fumeurs reste plus ou moins la même mais que leur nombre n'a pas cessé de diminuer», précise James Fowler, de l'Université de Californie, co-auteur de l'étude.

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Enfin, cette étude relève que les fumeurs sont de plus en plus marginalisés dans les différents groupes sociaux.En 1971, on ne faisait pas de différence socialement entre fumeurs et non-fumeurs dans les entreprises comme en société.

Mais dans les années 80 et 90 «nous avons constaté un changement radical d'attitude qui s'est traduit par un rejet des fumeurs à la périphérie des réseaux sociaux», relève James Fowler.«Contrairement à ce que nous pouvions penser quand nous étions lycéens, fumer est devenu une très mauvaise stratégie pour devenir socialement populaire», ajoute-t-il.

Cette marginalisation des fumeurs, également encouragée par les campagnes et lois anti-fumeurs, paraît toucher toutes les couches démographiques ainsi que tous les niveaux d'éducation, note l'étude.

Monday, 19 May 2008

THE UNDERGROUND MILK MARKET


Whether you drink milk or not, whether you believe milk is the root of all evil or on the contrary the solution to every health problem, whether you drink your milk skimmed, partially skimmed or whole, that choice should be yours and yours alone.

Pasteurization of milk has been the norm for way too long for most of us to remember what raw milk right from the cow teats tastes like or any of its virtues. Pasteurization has been the law in Canada for too long for most of us to stop and reflect that forbidding us from drinking it raw infringes on our personal freedoms.

There are some people who believe strongly in the virtues of raw milk and will go to great lengths to get it and some farmers are only too happy to oblige. One of those farmers is Mr. Michael Schmidt who operates an organic farm in Grey-Bruce County near Owen Sound in Ontario.

As you can read from the Star article below, Mr. Schmidt has found a loophole to go around the law and has been doing it for many years and despite the warnings, he does not intend to give in to the Health Units who demand that he cleans his act. Indeed, the health unit has met heroic resistance from Mr. Schmidt who believes that individuals should be allowed to make their own decisions for what they put in their body. "I have deep respect for the freedom and rights of individuals," he says when asked why he is prepared to risk everything to defend raw milk. "That is the foundation of a just society."
Kudos to Mr. Schmidt for his determination! We only wish that there were more Schmidts around to make a stand for themselves and the rest of us through their courageous and principled actions.
Read article in the Star : Raw versus the law

CAN 32,000 SCIENTISTS INCOVENIENCE THE GLOBAL WARMING ‘’TRUTH’’?

Can 32,000 scientists and counting, inconvenience those who indoctrinate us and our children with their version of the truth? What hard scientific evidence do they hold to account for their incessant drumming of fear and guilt into the gullible minds of populations globally?

32,000 is the number of scientists who question the ‘’consensus’’ on global warming. And this is only in America.

You can read their names and all about their petition project at: petition project

We don’t pretend to have the knowledge and expertise to examine the science and establish the ‘’truth’’ about global warming. But we do possess enough logic to acknowledge that 32,000 dissenters can’t possibly all be wrong. We also possess enough intelligence to concede that scientific theories are not the unassailable truth and that’s why honest scientists always remain open to discussion and healthy skepticism. Not the global warming propagandists, it appears! That unwillingness to discuss alone should be enough reason to doubt their intentions.
C.A.G.E. salutes those scientists who dared speak out on what they feel is far from settled in reference to global warming and hopes that more will join them in their efforts to make their views heard. Honest debate must be restored so that we as citizens can once again put our trust in the scientific community and their expert opinions. Our future and well-being depend on it.

Excerpts of: 32,000 deniers (National Post)

Question: How many scientists does it take to establish that a consensus does not exist on global warming? The quest to establish that the science is not settled on climate change began before most people had even heard of global warming.
…………….

Like the Heidelberg Appeal, the Oregon petition was blown away. But now it is blowing back. Original signatories to the petition and others, outraged at Kyoto’s corruption of science, wrote to the Oregon Institute and its director, Arthur Robinson, asking that the petition be brought back.

“E-mails started coming in every day,” he explained. “And they kept coming. “ The writers were outraged at the way Al Gore and company were abusing the science to their own ends. “We decided to do the survey again.”

……………..

Why go to this immense effort all over again, when the press might well ignore the tens of thousands of scientists who are standing up against global warming alarmism? “I hope the general public will become aware that there is no consensus on global warming,” he says, “and I hope that scientists who have been reluctant to speak up will now do so, knowing that they aren’t alone.”At one level, Robinson, a PhD scientist himself, recoils at his petition. Science shouldn’t be done by poll, he explains. “The numbers shouldn’t matter. But if they want warm bodies, we have them.” Some 32,000 scientists is more than the number of environmentalists that descended on Rio in 1992. Is this enough to establish that the science is not settled on global warming?

Saturday, 17 May 2008

POURQUOI TANT D'INTRANSIGEANCE DE LA PART DE NOS ÉLUS ?

Qu’on soit pour, qu’on soit contre, ou qu’on soit neutre face aux OGM (organismes génétiquement modifiés), le fait demeure qu’il y a bel et bien un débat de société quant aux risques des OGM sur la santé. Pourtant, malgré que Santé Canada favorise une position très prudente lorsqu’il s’agit d’autres facteurs de risque petits ou grands, l’agence demeure inflexible devant l’étiquetage de ces produits. Position qui suscite des interrogations justifiées de la part des lobbies, qui exigent tout simplement que la population soit informée sur les produits qu’elle consomme.

Nous estimons que d’informer la population n’est pas une demande exagérée de la part de ces lobbies et nous sommes tout à fait en faveur d’un étiquetage qui permettrait aux citoyens de faire leurs propres choix d’alimentation. Pourquoi tant d’intransigeance de la part de nos élus d'autant plus que selon l’article qui suit, Santé Canada ne conduit même pas ses propres études et se fie uniquement sur ce que Monsanto rapporte ?

Nos élus complices
Le Journal de Montréal

«En lisant Le Monde selon Monsanto, les gens vont comprendre pourquoi le projet de loi sur l'étiquetage obligatoire des OGM a été balayé au Canada alors que 90% de la population le demande», soutient Éric Darier de Greenpeace.

Environ 70 % des aliments transformés que l'on retrouve sur les tablettes des supermarchés canadiens pourraient contenir des OGM, selon Greenpeace.

Mais les consommateurs n'ont pas l'option de choisir puisque l'étiquetage obligatoire des OGM a été refusé la semaine dernière par les parlementaires canadiens.

Pas d'études indépendantes

Pour Éric Darier et la chercheuse Louise Vandelac, il s'agit d'un véritable scandale.

«C'est honteux de soutenir des grandes entreprises au détriment du droit vital des Canadiens de savoir ce qui se trouve dans leur assiette», affirme Mme Vandelac.

Leur inquiétude est d'autant plus vive qu'aucune étude indépendante ou contre-expertise n'a été réalisée sur les OGM.

En se basant sur le principe «d'équivalence substantielle», Santé Canada ne teste pas les produits OGM dans ses laboratoires, mais se limite à évaluer les études fournies par Monsanto elle-même.

Rigueur

«La population a une trop grande confiance dans les instances de réglementation qui jouent le jeu de Monsanto», déplore l'auteure du Monde selon Monsanto, Marie-Monique Robin.

Interrogé par le Journal, Santé Canada avoue du bout des lèvres qu'il se limite à faire une revue des données scientifiques livrées par Monsanto, mais affirme qu'il s'agit d'une méthode reconnue et que «les exigences de Santé Canada sont extrêmement rigoureuses».

Les OGM au Québec

Les 2/3 des aliments transformés sur le marché contiendraient des OGM.
48 % du maïs cultivé serait ensemencé OGM (234 000 hectares).
49 % du soja cultivé serait ensemencé OGM (84 500 hectares).
30 % des champs cultivés seraient ensemencés OGM.
La seule fonction des OGM sur le marché présentement est de résister aux herbicides.

Friday, 16 May 2008

DEBUNKING REPACE



From the FORCES multi-media portal, a must read article on some absurd anti-tobacco statements like ‘’it takes tornado force winds to rid the smoke from an enclosed space’’ that even Quebec’s health minister, Philippe Couillard – a highly educated neurosurgeon -- has parroted when he propagandized the Quebec anti-tobacco legislation. Enjoy!


Excerpt from : Just Astounding

You will rarely come across so well-researched, well-considered, and clearly expressed debunking as this. James L. Repace, the driving force behind the 1992 Environmental Protection Agency report amidst a long career of duplicity, is truly fantastic. The nauseating nonsense he has gotten away with for years makes one’s jaw drop. Here his best known rhetorical enormity, and the duplicity behind it, are examined and exposed masterfully.


TWO POLITICAL STATEMENTS FOR THE PRICE OF ONE

It is happy hour in the wonderful world of politicized science! Two political statements for the price of one!

Obesity has now been linked to global warming if we believe the team of researchers at the London School of Hygiene and Tropical Medicine. Loyal to their ‘’end justifies the means’’ philosophy, it matters very little if at all, how ridiculous these nit-picking findings sound. How much money and precious human resources were wasted on this brand new piece of pseudoscience to further de-normalize and shame the obese into compliance?

Exactly like the anti-tobacco campaign, the anti-obesity campaign, has now ceased demonizing the product and is fast becoming a war against the obese. No longer content to educate citizens about unhealthy foods, we are now shamelessly targeting those who may or may not be consuming them.

The obese will be joining the smokers in the ''undesirable'' ever growing social parade even faster than we had originally predicted. In fact it is an admitted strategy in the anti-obesity propagandists’ playbook as this article in the Ottawa Citizen reports:
Tackle obesity like smoking, says researcher

From the Montreal Gazette:
Obesity is contributing to global warming: study

Obesity contributes to global warming, too.

Obese and overweight people require more fuel to transport them and the food they eat, and the problem will worsen as the population literally swells in size, a team at the London School of Hygiene and Tropical Medicine says.

This adds to food shortages and higher energy prices, the school's researchers, Phil Edwards and Ian Roberts, wrote in the journal Lancet published today. In their model, they pegged 40 per cent of the global population as obese with a body mass index of near 30. Many nations are fast approaching or have surpassed this level.

The researchers found that obese people require 1,680 daily calories to sustain normal energy and another 1,280 calories to maintain daily activities, 18 per cent more than someone with a stable BMI.

A slimmer population would lower demand for fuel for transportation and for agriculture. This is also important because 20 per cent of greenhouse gas emissions stem from agriculture.

Thursday, 15 May 2008

ON NE JUGE JAMAIS UNE POLITIQUE À SES INTENTIONS, MAIS À SES RÉSULTATS (NATHALIE ELGRABLY)

L’analyse (ici-bas) de l’économiste Nathalie Elgrably sur le commerce de cigarettes autochtone explique bien pourquoi que ces dernières ont baissées à un bas niveau record soit 6 00 $ la cartouche de 200 cigarettes dans les réserves amérindiennes. L’infaillible principe de l’offre et de la demande est très bien illustré dans son analyse.

Le seul élément qui manque dans ses explications, est celui de la nature humaine qui motive un bon nombre de fumeurs de réagir à la marginalisation, dé-normalisation et répression de la part de ceux qui prétendent le faire pour leur bien-être, en défiant l’autorité avec la seule arme qui leur reste: leur pouvoir d'achat. Aussi, nous sommes d’avis que même en baissant les taxes sur le tabac, à elle toute seule cette mesure ne réussira pas à déstabiliser le florissant commerce autochtone. Tant que les fumeurs seront bafoués et démonisés à même les revenus engendrés par leurs taxes, ils refuseront d’acheter des cigarettes légales et ainsi fournir des revenus substantiels aux gouvernements pour les réprimer davantage. La preuve? Il n'eut aucune augmentation de taxes depuis la loi anti-tabac et la ligne dure que les gouvernements ont adoptée envers les fumeurs, pourtant c'est précisément dans ces deux dernières années que la contrebande a connue sa plus forte augmentation.

Le temps est venu de revoir la façon que nos élus composent avec l’enjeu du tabac et de favoriser l’humanisme plutôt que la répression. Toute autre mesure ne sera malheureusement, une fois de plus, que temporaire.

(voir aussi LA CLEF DU PROBLÈME )

Canoë

La contrebande de cigarettes déferle encore dans les manchettes. On nous dit qu'il faut sévir pour enrayer ce fléau qui coûterait de 250 à 300 millions annuellement au Trésor québécois. Mario Dumont prône même une intervention policière musclée sur la réserve de Kahnawake afin de faire cesser ce genre de commerce.
On peut évidemment blâmer le manque de coopération des gardiens de la paix, l'inertie de Québec ou l'inaction de la GRC. Mais ce n'est pas en raison d'un contrôle déficient que la contrebande de cigarettes est devenue un commerce lucratif : c'est à cause des taxes élevées qui frappent les cigarettes légales ! Quand elles coûtent dix fois plus cher que les cigarettes " à plumes ", il est certain que les fumeurs les boudent et qu'ils cherchent des produits de remplacement. Tant que nos élus ne reconnaîtront pas que c'est la gourmandise du fisc qui cause la contrebande, le phénomène perdurera.

Le Québec a connu deux épisodes de contrebande de cigarettes : le premier en 1951, le second en 1993. On a alors compris que la façon la plus efficace, la plus pacifique et la moins coûteuse de " mettre en faillite " les contrebandiers consistait à réduire les taxes. C'est également le seul moyen de récupérer les recettes fiscales qui, aujourd'hui, s'envolent en fumée. Ce n'est pas ce que le Trésor québécois aime entendre, mais c'est la réalité.

Malgré tout, l'idée de réduire les taxes sur les cigarettes soulève l'indignation. La cigarette est nocive pour la santé, et le fait de taxer lourdement sa consommation serait un moyen de décourager le tabagisme, surtout chez les jeunes. L'intention est noble, sauf qu'on ne juge jamais une politique à ses intentions, mais à ses résultats !

EFFET PERVERS

Or, les taxes donnent un avantage aux cigarettes " à plumes " et incitent les fumeurs à se ravitailler sur les réserves. La hausse de la demande pour les produits de contrebande rend cette activité plus lucrative et un plus grand nombre de Mohawks sont attirés par le commerce de cigarettes de contrebande. Et comme ils sont plus nombreux à se faire concurrence, le prix de leurs cigarettes diminue, si bien qu'une cartouche n'a jamais été si bon marché : en effet, aujourd'hui, on peut se procurer 200 cigarettes pour 6 $, alors qu'il aurait fallu débourser 22 $ il y a un an.

Le paradoxe est donc flagrant. Les taxes énormes qui visent à enrayer le tabagisme occasionnent une baisse importante du prix des produits de contrebande, lesquels sont réputés être beaucoup plus toxiques que ceux vendus légalement. Par conséquent, si les cigarettes étaient moins taxées, les cartouches à 6 $ n'existeraient pas, les jeunes auraient plus de difficultés à financer leur consommation, et on leur éviterait de tomber dans le piège de la nicotine.

On entend souvent qu'il serait immoral de réduire les taxes. Mais est-il moral d'inciter les fumeurs à se rabattre sur des produits toxiques parce qu'ils sont bon marché ? De toute manière, on peut s'attendre à ce que les taxes soient révisées à la baisse. Non pas par égard pour la santé des fumeurs, mais par souci de la santé des finances publiques : les accros de la nicotine constituent une source de revenus bien trop importante pour que l'État l'abandonne aux Mohawks.

Wednesday, 14 May 2008

STRONG DOSE OF CLEANSING CURE NEEDED


Did we tell you that the ‘’healthscare’’ industry is slowly but surely losing all credibility? Of course we did and when we read op-eds such as the one in the StarPhoenix today, we are both happy and sad to see reporters and citizens cautioning journalists and epidemiologists to get serious already! Happy because the day can’t be too far when real science will regain the place politicized science has stolen from it, sad because until then, people have no idea who and what to trust anymore when it comes to their personal well-being. The present public health system is sick and it needs a strong dose of cleansing to cure it from the parasite epidemic it has been afflicted with in the past couple of decades.

Excerpts from : Dose of healthy skepticism needed

Bronwyn Eyre, The StarPhoenix

Call me a micro-mother, but I already have a future science fair project lined up for my three-year-old son. What I propose is a direct cross-cultural comparison of medical statistics that might put some of our health fixations into perspective.

The project would examine if Italians, for example, who lie for hours in the sun covered in tan-enhancing oil are succumbing to skin cancer at a comparatively higher rate. Or if Germans, many of whom refer to smoking as a "civil right," are in the throes of a lung cancer epidemic.

I suspect the answer is no. But I doubt such perspectives would moderate our national tunnel vision when it comes to health-related issues. Canadian health reporting is given wide journalistic latitude and alarmism is totally acceptable. That is, if we can figure out what we're supposed to be alarmed about.

…………..

Too often, we're hit with the horror headlines, only to discover that the full story is much less frightening. Before they call wolf, health journalists should exercise more caution, particularly when entire industries (such as canola, dairy and beef) are at stake. As for researchers, a bit of cultural compare-and-contrast might occasionally put things in perspective.
Which brings me back to my science fair project. Does enjoying life and moderately partaking in some "unhealthy" habits have no benefits at all? Let's research that.

Please read full article by clicking on its title above.

LIES, DAMN LIES AND STATISTICS

Back in March, we brought to the attention of our French speaking readers the misinformation on obesity because of various statistical biases that cloud the issue. (Please refer to our article EST-CE QUE L'ALARME QU'ON SONNE EST VRAIMENT JUSTIFIÉ ? ).

Among other observations, we exposed Statistics Canada’s own words of caution on how to interpret their statistics when analyzing weight trends in Canadians. Here’s what they have to say about this particular bias right in their website: ‘’For more than a decade, information about the weight of Canadians has been based on self-reports, that is, survey respondents reported their own height and weight rather than being measured and weighed. However, such data are known to underestimate the prevalence of overweight and obesity.9, 10, 11, 12 The 2004 Canadian Community Health Survey: Nutrition (CCHS), which directly measured respondents’ height and weight, makes it possible to draw a more accurate picture (see Data sources and analytical techniques).’’

It is now Ian Janssen’s, Queen's University obesity expert, turn to tell Canada AM, that weight prevalence studies are unreliable. He claims that the bias tends to tilt the scale more to the light than the heavy side but we have of course learnt to expect such statements from ‘’obesity experts’’. The fact remains that comparisons cannot be drawn from these statistics as they are fatally flawed due to errors and biases much like many epidemiological or other statistical studies that they throw our way.

It appears from this article that these problems are very well known within the public health community yet they allow figures, estimates, cautions, fear mongering etc… to reach the mainstream media, alerting populations and the medical community, based on nothing more than flawed statistics. Some of these same public health experts dare call citizens who question their wisdom, ''denialists'' and wonder why the public is steadily losing faith in anything – potentially true or false -- that public health spews !

Canadians are skewing the national obesity stats

CTV.ca News Staff

Canadians are miscalculating their weight and height, resulting in faulty national statistics.

Two different studies looked at the effects of data collected through Statistics Canada's Canadian Community Health Survey (CCHS) and National Population Health Survey (NPHS). The studies relied heavily on self-reported weight and height information by respondents in order to estimate body mass index (BMI). The information was then used by StatsCan determine national obesity rates.

"People tend to over-report their height and under-estimate their weight and that results in huge problems," Ian Janssen, Queen's University obesity expert told Canada AM.

As people get older, the reporting errors tend to increase as well.

StatsCan discovered that men who responded to the 2005 CCHS survey tended to over-estimate their height by roughly one centimetre and women by about half that much.

Weight miscalculations were more pronounced. Women tended to under-report their weight by about 2.5 kilograms on average, and men by 1.8 kilograms. The study found the heavier the person, the more they under-reported.

In total, the study found 33 per cent of overweight individuals and 48 per cent of obese individuals (class I) were placed too low on the BMI index. Consequently, prevalence of obesity in Canada and its rate of change over time are unknown.

Furthermore, the relationship between obesity and disease such as diabetes, high blood pressure and heart disease may be distorted.

For example, among those classified as obese based on self-reported data in the 2005 CCHS, 360,000 people aged 40 years or older had diabetes. But among those classified as obese based on actual measured values, 30,000 people -- nearly 50 per cent more -- had diabetes.
But Janssen told CTV he is most concerned by trends he sees in children. Obesity rates among this age group have tripled in the past 25 years.

"Statistics suggest the burden of obesity will get worse in the next 20 or 30 years," said Janssen, making accurate surveillance of the problem more crucial than ever.

BMI is calculated by a person's weight in kilograms divided by their height in metres squared. The clinical definition "overweight" is a BMI reading of about 25. A BMI above 30 is considered "obese."

Statistics Canada has been using self-reported data since the 1990s and is currently working on methods of addressing the bias.

According to previous surveys, 5.5 million adults were obese in 2004 and 8.6 million were overweight.