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Thursday, 8 November 2007

FACTEUR DE RISQUE ÉLEVÉ N'EST PAS SYNONYME DE MALADIE

On choisit une condition humaine, on la qualifie de pandémie débilitante, on la vend au public à coups de milliards, on crée un climat social qui dénormalise la ''condition'' de ceux qui en ''souffrent'', et par après on se déclare sauveur du monde !


Assez typique et prévisible. D'ici 5 ans lorsque la pilule miracle qui fait maigrir sera testée à travers le monde, la société sera assez mure pour qualifier l'obésité ou le simple surplus de poids, de maladie qui doit être combattue par des médicaments. Remarquez dans la propagande comment qu'on prend souvent soin de qualifier les sujets de ''patients'' lorsqu'on parle d'obésité. L'obésité n'est pas plus une maladie qu'est le fait de fumer. Mais à force de se faire marteler dans la tête subtilement des mots comme ''patients'', le monde finira par voir l'obèse comme un ‘’malade’’ tout comme on en est rendu à considérer le fumeur comme un malade.
On peut être obèse ou en surplus de poids sans être malade, tout comme on peut fumer sans être malade !


Qu'on se le dise: Facteur de risque élevé, n'est pas un synonyme de maladie.


Extrait d’un article de Cyberpresse
Essais cliniques: de la recherche pour notre bien


Suivi médical


Le patient bénéficie d’un suivi médical serré, fort apprécié. «Plusieurs veulent participer encore. En cours de recherche, un climat de confiance s’établit avec le patient», souligne Marie-Mai Larivière, infirmière de recherche. Il arrive même que des cancers soient détectés précocement au cours de tels essais cliniques, souligne le Dr Poirier. Le patient n’est pas payé pour sa participation à la recherche, mais certaines de ses dépenses sont défrayées.L’hôpital, de son côté, reçoit 30 % de la somme offerte par la compagnie pharmaceutique, pour compenser l’utilisation des locaux et du matériel. Une partie de ce montant servira à financer d’autres recherches pour lesquelles le médecin chercheur n’a pas reçu de subvention.De son côté, la compagnie pharmaceutique n’a pas le choix de financer des essais cliniques pour s’assurer de l’innocuité et de l’efficacité de son médicament auprès de patients avant de le mettre sur le marché.


Une pilule qui fait maigrir


En ce moment, le Dr Poirier effectue un essai clinique de phase lV sur une pilule qui fait perdre du poids et destinée aux patients obèses. La compagnie pharmaceutique fait une vaste étude dans 600 centres de recherche dans 40 pays, dont l’hôpital Laval. À la fin de l’étude, dans cinq ans, 17 000 patients auront testé le médicament avant sa mise en marché au Canada et aux États-Unis. Le médicament est déjà disponible en Europe. Pour cette étude-ci, le Dr Poirier prend soin de ne pas solliciter de patients à risque de dépression. La dépression est en effet un des effets secondaires de cette nouvelle molécule. Des patients ont même dû être retirés de l’étude à cause de cela. Ils maigrissaient, mais ils déprimaient. «Mais on continue de les suivre, même s’ils ont arrêté le médicament. La santé du patient est toujours prioritaire», insiste Lison Fournier, l’autre infirmière de recherche qui travaille avec le Dr Poirier.
En ce moment, le Dr Poirier effectue un essai clinique de phase lV sur une pilule qui fait perdre du poids et destinée aux patients obèses. La compagnie pharmaceutique fait une vaste étude dans 600 centres de recherche dans 40 pays, dont l’hôpital Laval. À la fin de l’étude, dans cinq ans, 17 000 patients auront testé le médicament avant sa mise en marché au Canada et aux États-Unis. Le médicament est déjà disponible en Europe. Pour cette étude-ci, le Dr Poirier prend soin de ne pas solliciter de patients à risque de dépression. La dépression est en effet un des effets secondaires de cette nouvelle molécule. Des patients ont même dû être retirés de l’étude à cause de cela. Ils maigrissaient, mais ils déprimaient. «Mais on continue de les suivre, même s’ils ont arrêté le médicament. La santé du patient est toujours prioritaire», insiste Lison Fournier, l’autre infirmière de recherche qui travaille avec le Dr Poirier.

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