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Friday, 6 February 2009

LES EFFETS PERVERS D'UNE AUTRE POLITIQUE CONTRAIGNANTE


Nous l’avions prédit, nous les avions prévenus, mais nos bureaucrates et élus semblent être totalement coupés de la réalité. C’est à se demander quelle planète qu’ils habitent et s’ils ont la moindre petite idée de ce qu’est la nature humaine et l’adolescence.


Leurs politiques pour enrayer l’obésité, selon leur propre définition du mot, ont déjà des effets pervers. Mécontents de la nourriture qu’on sert dans les cafétérias des écoles, les jeunes sortent à l’extérieur en plus grand nombre pour diner. Ceci les expose à de la malbouffe encore pire que celle qui aurait pu être servie avec discernement à l’école. Par exemple, pourquoi ne pas servir des pommes de terre frites ou de la mini pizza une fois par semaine afin d’introduire en douceur des habitudes d’alimentation plus saines au lieu de les leur imposer de force 5 jours sur 5 ? Pourquoi avoir fait tant de tapage autour de cette nouvelle politique au lieu de l'avoir introduite graduellement lorsqu’on sait qu’à l’adolescence il s’agit qu’on dise que les adultes approuvent de quelque chose pour que les ados la rejette ? Mais c’est pour se donner bonne conscience et faire du capital politique bien entendu !

Si cela n’existe déjà dans nos écoles québécoises comme ça existe dans d’autres provinces qui ont instauré des politiques semblables, pour quand la contrebande des chocolats et des chips et le taxage à l’intérieur des écoles ? Aberrant !

Encore plus de fast-food

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