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Monday, 30 March 2009

SAUVEZ LA DÉMOCRATIE ET L'ÉCONOMIE !

Un message qui nous parvient de nos collaborateurs européens avec la permission de copier et diffuser partout y compris nos élus et les médias. Ce texte décrit la situation en France mais il reflète fidèlement la situation partout dans le monde où des interdictions de fumer draconiennes ont été instaurées.

Merci à Mme Fabienne Paul pour ce texte et pour son aimable permission de le diffuser et pour
permettre à nos membres et lecteurs d’en faire autant.

Madame, Monsieur,

Il serait étrange - et inadmissible -, en démocratie, qu’un tiers des citoyens ( et bien plus encore ! si l’on compte les esprits raisonnables, libres et ouverts) soient bafoués et non représentés !...

Pourriez-vous nous dire quelle est votre action et quelles sont les structures qui oeuvrent pour la protection et la considération des droits des citoyens et des consommateurs fumeurs et de leurs amis ? Peut-être n’y aviez-vous pas songé…

Les lois anti-tabac sont un grave facteur de crise économique, qui touche en profondeur tous les secteurs (pas seulement l’horeca, le cinéma, le tourisme, etc), et sape les bases mêmes de la démocratie en censurant la participation et la confiance de toute une partie de la population dans les processus de décisions, d’échanges, de création, de libre entreprise et de gouvernance dans nos pays. Elles empêchent le dynamisme, la consommation et l’organisation de millions d’individus qui sont les forces vives et productives, créatrices de richesses. Elles dénigrent une manière d’être ou de faire, de réfléchir, de communiquer et de choisir, essentielle à nos traditions et nos conceptions politiques ; elle porte atteinte à des principes fondateurs et aux droits d’appartenance à la Cité.

Les fumeurs et leurs amis voulant avoir accès à une vie sociale, politique, économique et culturelle avec un respect de leur dignité, de leur conscience et de leur choix de citoyens, ne sont pas d’accord de contribuer au budget de l’Etat, des médias et de multiples associations ou recherches diverses qui prônent des politiques d’exclusion, de dévalorisation et de discrimination à leur égard.

L’infériorisation ou la « dénormalisation » des citoyens fumeurs sont inacceptables dans notre démocratie et ne peuvent s’appuyer sur des jugements moraux ou relatifs d’un intégrisme ou d’un évangélisme sanitaire, les hommes ne sont pas immortels, ni parfaits et le risque zéro n’existe pas. Une législation plus humaniste, plus respectueuse et moins totalitaire sont plus que souhaitables, et c’est un devoir politique que de refuser la méthode « au forcing » de « mise au pas », d’inégalité de droit et de rejet sur le trottoir !... L’utilisation de manière disproportionnée de la logique ou de la propagande anti-tabac, notamment autour de l’argument trompeur, démagogique et exagéré d’une « menace » du « tabagisme passif », et les intérêts financiers de buts associatifs ou de produits médicamenteux comme par exemple la nicorette ou le champix souvent publicités publiquement dans ce contexte partisan, doivent être dénoncés, et nos législations doivent être révisées pour faire réparation à des millions de citoyens ayant droit à plus d’intelligence et au plein exercice de leur citoyenneté et de leurs valeurs.

En accord avec toutes les questions qui vous sont aussi posées dans un courrier envoyé à Monsieur Frédéric Taddei (cf *4 et *5 http://www.mesopinions.com/forum/viewtopic.php?pid=6370#p6370
avec annexe de deux articles du Professeur Molimard dénonçant la manipulation du « tabagisme passif » prétexte à une prohibition illégitime ) , et pour éviter les dérives sociétales et les effets pervers liés à une structuration sanitaire hygiéniste et médicale dont avait déjà parlé le grand philosophe Michel Foucault (phénomènes de plus en plus visibles touchant différents aspects du comportement humain – consommations alimentaires, alcool, sexualité, libertés d’expression…), voudriez-vous acter une demande de levée des interdictions anti-tabac et, éventuellement, devenir avec d’autres, un signataire d’honneur - ou anonyme - à une pétition de principe tellement légitime rappelant que « L’Espace public appartient aussi aux fumeurs et amis de fumeurs » !... (cf http://www.mesopinions.com/L-espace-public-appartient-aussi-aux-fumeurs-et-amis-de-fumeurs-petition-petitions-c3ed9b98dec17fbaa51821d6b39177e3.html) Des espaces confortables fumeurs et non-fumeurs ou une formule qui contenterait les uns et les autres et respecterait le libre choix, est-ce donc si compliqué ? Un peu de bonne volonté, de sympathie et de respect de part et d’autre... et des droits égaux pour tous.

Dans l’attente de votre réponse, avec l’espoir de votre courage et de votre honnêteté, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre considération respectueuse.

NB : Permettez encore une petite remarque, à titre philosophique. Sans vouloir prêcher pour une chapelle, il semble que dans les tendances actuelles, les préjugés, les intérêts, les faux arguments ou les émotivités de beaucoup sur ces questions, il est bon de rappeler quelques préceptes multimillénaires qui ont guidé et inspiré depuis des générations notre civilisation : « Rien n’est impur en soi »… « C’est la tristesse du monde qui tue » (pas le tabac)… « Examinez-vous vous-mêmes même »… « Ne jugez pas (les autres) »… sont quelques réflexions (tirées du texte biblique) qui nous conseillent sagement d’adapter une législation non totalitaire qui ne décide pas pour les autres !

En vous remerciant de faire valoir le principe de liberté dans nos législations et les discours publics.

Fabienne PAUL
Peintre et écrivain
http://universamazones.blogspot.com/
(et groupe SOS FREEDOM sur Facebook, cf blog)

Monday, 28 April 2008

MÊME JOUR AUTRE DISCOURS

Même jour, autre discours sur l’ingérence du gouvernement dans notre vie privée. Inutile de souligner que nous sommes tout à fait d’accord avec l’opinion de Me Julius Grey qui est en contradiction totale avec l’opinion de M. Benoît Dupont que nous avons commenté plus tôt.

Une démocratie totalitaire

Depuis quelques mois, l'offensive de notre société contre les libertés fondamentales prend de l'ampleur. Tant la droite que la gauche y participent avec enthousiasme.

Nous savons tous que nos gouvernements ne cessent de renforcer le droit criminel, d'augmenter les pénalités, de créer des lois d'exception pour combattre un terrorisme en grande partie fictif et faciliter la surveillance et l'invasion de la vie privée.

Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral a proposé de restreindre la liberté artistique des réalisateurs et de donner au ministre de l'Immigration des pouvoirs absolus. Le gouvernement du Québec a annoncé une collaboration entre notre police et celle de New York qui facilitera le partage des renseignements, et même des soupçons.

VIE PRIVÉE

Beaucoup ignorent qu'en même temps, la soi-disant « gauche » des lobbys, chacun muni d'un agenda particulier et de sa propre version de rectitude politique, est en train de porter des coups tout aussi cinglants à la liberté et à la vie privée.

La Cour du Québec vient de confirmer la validité d'une clause dans un bail qui interdit à un locataire de fumer chez lui. Si le tabagisme n'est pas à recommander, il n'est pas pour autant illégal. Notre législation a déjà voulu assurer à un locataire les mêmes droits et presque la même sécurité que ceux du propriétaire.

Ce principe jadis si évident sombre devant notre hystérie anti-tabagisme. Il n'est pas trop tard pour contester cette décision devant la Cour supérieure, mais pour l'instant, c'est un coup dur pour la vie privée.

QUESTION DE LANGUES

Les préoccupations légitimes pour l'avenir du français ont inspiré des demandes visant à empêcher les immigrants d'utiliser l'anglais, surtout dans les communications avec les institutions publiques. A-t-on oublié les notions d'égalité des citoyens et de liberté de s'exprimer comme on veut ?

Nous pouvons certes restreindre l'accès à l'école anglaise et exiger un meilleur enseignement du français, mais la situation incertaine du français ne justifie ni les incursions dans la vie privée, ni la création de catégories de citoyens.

TABOUS ET RELIGIONS

Notre société continue de réprimer les paroles qui paraissent blessantes ou haineuses, sans comprendre la nature étouffante de ce type de législation et le danger que des choses importantes mais impopulaires deviennent difficiles à exprimer.

On vient de rendre public le contenu des cours d'éthique et de culture religieuse pour nos écoles. Hélas, ce cours est un autre exemple de rectitude politique et de répression de la pensée indépendante.

Notre peur d'offenser nous empêche de discuter des sectes. De plus, on ne parle qu'en bien de toutes les religions et on omet de mentionner l'athéisme ou la morale sans religion comme alternatives légitimes.

Pourtant, l'humanisme laïc et le rejet de toute religion sont des éléments très importants dans la tradition occidentale.

Chacun de ces accrocs à la liberté est plutôt mineur. Toutefois, ensemble, ils présagent une société qui garde les formes d'une démocratie mais impose un conformisme rigoureux.

Une société où le concept douteux de « droit collectif » non seulement remplace la solidarité entre individus, qui était à la base de grandes réformes sociales au 20e siècle, mais obtient une préséance sur les libertés individuelles.
Bref, une démocratie totalitaire.

Tuesday, 27 November 2007

LIBERTÉS ET RESPONSABILITÉS PERSONNELLES - DES VALEURS INESTIMABLES

Demander au gouvernement de toujours légiférer n’est pas la solution aux nombreux problèmes de notre société et certains l’ont compris comme on peut le constater par l’article qui suit.

Le prix à payer pour un gouvernement trop puissant ne se traduit pas seulement en dépenses plus accrues mais en la perte des valeurs inestimables -- nos libertés individuelles et autonomie.

L’entreprise libre a la faculté de répondre exactement aux besoins réels d’une société car elle peut s’adapter au fur et à mesure que les besoins changent. Le rôle du gouvernement est de s’assurer qu’il n’ait pas d’abus et que l’entreprise libre réponde équitablement aux besoins essentiels de la population là où la compétition est absente pour assurer la bonne mesure.

Les extrêmes se touchent, aussi faut-il rester constamment aux aguets afin de ne pas verser d’un extrême à l’autre. Un gouvernement sera digne du qualificatif ‘’efficace’’ lorsqu’il saura établir et maintenir cet équilibre si essentiel à une démocratie saine.


Étude de l’Institut Fraser et de l’Institut économique de Montréal

Manning et Harris déplorent la réglementation gouvernementale accrue

La PRESSE CANADIENNE

Preston Manning et Mike Harris affirment que le Canada doit se tourner vers des politiques fondées sur le marché et non sur une réglementation accrue.

L'ancien chef de l'opposition fédérale et l'ex-premier ministre de l'Ontario font valoir leur point de vue dans un document de réflexion publié mardi par l'Institut Fraser et l'Institut économique de Montréal.

Dans ce nouvel ouvrage, les deux hommes prônent essentiellement l'adoption des principes de la libre concurrence, un renforcement de la responsabilité des individus et un élargissement du choix offert à ces derniers. Selon eux, des approches tournées vers le marché permettraient de faire face efficacement à des problèmes allant des questions environnementales à la tarification énergétique, en passant par la pauvreté chez les autochtones. Ils estiment que bien des Canadiens réclament à tort une réglementation accrue au lieu de prôner la mise en place de politiques tarifaires et d'incitatifs économiques adéquats.

MM. Manning et Harris citent le Protocole de Kyoto comme exemple de réponse gouvernementale à un problème environnemental. Selon eux, les approches réglementaires de ce type génèrent des coûts importants et sont souvent davantage axées sur la microgestion que sur l'atteinte de résultats concrets. Ils affirment qu'il faut plutôt faire en sorte que les émetteurs de gaz à effet de serre assument intégralement les coûts d'une réduction des émissions.

Prenant l'exemple de l'eau, ils expliquent qu'un système de tarification amènerait les Canadiens à prendre conscience de sa véritable valeur chaque fois qu'ils ouvrent un robinet ou qu'une entreprise plonge un tuyau dans une rivière ou une nappe souterraine.

En ce qui a trait à la question de la pauvreté chez les autochtones, MM. Manning et Harris estiment que le système des réserves, le recours constant au financement gouvernemental et le modèle de gouvernance tribale traditionnelle ont mis en péril la liberté des individus et réduit l'éventail des choix dont ils disposent.

Manning et Harris recommandent, entre autres, d'encourager l'accession à la propriété privée sur les réserves, notamment pour aider les ménages à devenir propriétaires de leur résidence.


Pour lire le document de l'Institut Économique et l'Institut Fraser: Une vision d'avenir