Showing posts with label responsabilité personnelle. Show all posts
Showing posts with label responsabilité personnelle. Show all posts

Tuesday, 8 April 2008

BANNIR LES LITS SUPERPOSÉS ?

Le décès de la fillette de Laval qui a été trouvée pendue de son lit superposé, est affreusement triste et nous avons beaucoup de sympathie pour ses proches.

Cependant, quelle est cette manie de certains bien-pensants de vouloir tout bannir aussitôt qu’il y a malheureux accident? Nous avons banni les marchettes pour bébés pour la même raison. Est-ce que ceci a empêché les parents de s’en procurer quand même soit dans un état usagé, soit aux États-Unis et même sur E-bay ? Certainement pas. Le rôle de santé Canada est d’informer des dangers et laisser le soin aux parents de faire des choix éclairés pour leurs enfants. Qu’on bannisse ces lits ou non, le parent qui décidera de s’en procurer, il en trouvera pareil. Va-t-on faire la tournée des maisons pour voir sur quel lit que les enfants couchent ?

Et quoi d’autre bannira-t-on après les lits superposés ? Les maisons à étages en raison des dangers de tomber en bas des marches ou se pendre après la rampe ? Les arbres dans la cour ? Les piscines ?

Le danger est présent partout dans nos vies. Nous ne pouvons absolument pas éliminer tous les risques. La seule protection que nous avons contre les nombreux dangers, est notre propre jugement et responsabilisation. Micro-gérer chacune des décisions des citoyens, est impossible. Comme mesure de précaution, Santé Canada pourrait obliger les marchands d’apposer des avertissements sur ces lits. Au-delà ce cette mesure, toute autre loi devient non seulement impossible à faire respecter, mais inutilement envahissante.

Faut-il bannir ces lits?

Le décès de la jeune Éliane Lafrance s'ajoute à six autres décès d'enfants liés aux lits superposés. Des dizaines de blessures graves sont également rapportées chaque année dans les hôpitaux. Certains commencent à s'interroger sur la possibilité de bannir ces lits.

«Il va falloir qu'on se demande si ces lits sont assez sécuritaires et songer à les retirer du marché, comme Santé Canada l'a fait pour les marchettes pour bébés», suggère Carlo Galli, coordonnateur en traumatologie pour le programme de prévention des blessures à l'Hôpital Montréal pour enfants.

Chaque année, l'Hôpital Montréal pour enfants reçoit environ 50 enfants tombés accidentellement d'un lit superposé.

Dans 10% de ces cas, il s'agit de traumatismes à la tête, aux bras ou aux jambes assez sérieux pour nécessiter une hospitalisation et une intervention de l'équipe de traumatologie.

«Ces données-là ne sont pas connues. C'est traumatisant», laisse tomber Christian Acquin, chargé d'enquêtes au bureau du coroner.

Au Québec, le décès d'Éliane Lafrance est le troisième pouvant être lié aux lits superposés. Dans ces dossiers, les enquêtes du coroner n'ont pas mené à des recommandations spécifiques sur la sécurité des lits superposés.

Décès

À Repentigny, en septembre 2001, un enfant de 8 ans avait été retrouvé pendu avec le cordon de sa robe de chambre au barreau du lit supérieur de son lit superposé. Pourquoi un cordon autour du cou? L'enfant n'étant ni suicidaire, ni dépressif, la coroner Sylvie Lusignan a conclu qu'il avait emporté son secret avec lui.

Dans un autre cas, celui-ci impliquant le suicide d'un enfant de 11 ans, la structure du lit superposé a rendu possible la pendaison du jeune le 12 janvier 2007. La coroner au dossier, Francine Malloy, admet que ce type de lit est risqué.

«Dans le cas d'un enfant suicidaire, le lit superposé offre des possibilités. Mais on voit toutes sortes d'autres façons de s'y prendre», conclut-elle.

LE DANGER DES LITS SUPERPOSÉS

Depuis 1987, Santé Canada rapporte 60 incidents impliquant des lits superposés.

Dans 11 cas, il y a eu strangulation ou suffocation.

Dans 7 cas, il y a eu décès.

Source : Santé Canada

Saturday, 5 April 2008

NOUS VOUS COMPRENONS PARFAITEMENT, M. MARTINEAU

La chronique de Richard Martineau qui suit, exprime à peu près la philosophie de C.A.G.E. vis-à-vis la responsabilité personnelle. Plus nous demandons à l’état ‘’providence’’ de prendre les responsabilités qui nous reviennent, plus nous donnons droit à l’état de s’ingérer dans nos vies. Avec la prolifération constante des groupes qui militent pour toutes sortes de causes sociales, la responsabilité personnelle est rendue quasi-inexistante. Il est grand temps que le gouvernement cesse de céder sous la pression des tels groupes. Et oui, M. Martineau, nous vous comprenons très bien lorsque vous craignez d’être crucifié pour vos idées. Malheureusement, trop de gens sont guidés par leurs émotions au lieu de leur logique et ces lobbies ‘’bien-pensants’’ savent très bien comment exploiter cette émotivité.

Qui est le responsable ?

Je vais me faire des ennemis, aujourd'hui. Mais, bon, mille de plus, mille de moins...

Un joueur compulsif de 70 ans s'est pendu à la sortie du Casino de Montréal. C'est horrible, tragique.

Comme toutes les personnes souffrant de dépendance chronique (au sexe, à la drogue, à l'alcool...), les hommes et les femmes qui sont possédés par le besoin incontrôlable de jouer doivent vivre l'enfer.

Surtout lorsque leur passion les pousse à tout dilapider - leurs économies, leurs biens, l'argent de leurs proches. Cela dit...

Peut-on vraiment blâmer Loto-Québec ?
FAUT-IL TOUT INTERDIRE ?

À entendre certaines personnes, il faudrait fermer la SAQ sous prétexte que des alcooliques se sont retrouvés dans la rue, interdire la vente d'alcool dans les dépanneurs, bannir les McDo parce qu'il y a des gros, censurer les sites pornos parce que des hommes passent leur temps à se masturber devant leur ordi...

Qu'en est-il de la responsabilité personnelle ? Personne ne nous oblige à manger tous nos repas chez Burger King, à vider deux caisses de 24 par jour, à passer nos journées devant notre ordi, les culottes à terre et une boîte de Kleenex sur les genoux !

Oui, certaines personnes ont de la difficulté à s'arrêter. Mais faut-il encadrer la vie de 97 % de la population sous prétexte que 3 % des gens éprouvent des problèmes psychologiques ?
À L'AIDE !

Nous ne sommes plus en 1950. Il n'y a rien de honteux, aujourd'hui, à aller consulter un psy.
Tes problèmes de dépendance sont en train de ruiner ta vie et celle de ta famille ? Ouvre les Pages Jaunes et cherche de l'aide ! Ça prend cinq minutes.

Ce n'est pas vrai qu'il n'y a pas de services d'aide pour les personnes souffrant de dépendances chroniques, au Québec. Il y en a. Beaucoup. Encore faut-il vouloir se faire aider.
C'est à chacun de nous de crier à l'aide quand on est dans le trou. L'État ne peut pas le faire à notre place...

UNE MAUVAISE IDÉE

C'est comme la jeune Québécoise de 23 ans qui est retenue prisonnière en Arabie Saoudite. Là encore, c'est triste, c'est tragique, et j'espère sincèrement que le Canada va réussir à la sortir de là...

Mais entre vous et moi, déménager en Arabie Saoudite quand on est une femme... A-t-on le droit de dire que ce n'est peut-être pas l'idée du siècle ?

Déménageriez-vous dans un village dirigé par le chef du Ku Klux Klan si vous étiez un Noir, vous ?

C'est bien beau, l'amour. Mais il faut aussi garder la tête froide !

L'Arabie Saoudite traite mieux les chameaux que les femmes. C'est bien simple, un dromadaire a plus de chance de devenir Roi de ce pays qu'une Saoudienne d'être traitée comme l'égale d'un homme.

Et c'est là que la dame a décidé d'aller vivre, avec ses deux enfants ?
BONNE CHANCE...

Je ne dis pas qu'il faut laisser cette dame dans la misère, et les joueurs compulsifs dans la dèche.
Mais on ne peut pas demander à l'État de tout faire pour nous.

On n'est toujours bien pas pour démolir les autoroutes et interdire la vente d'autos sport sous prétexte que certaines personnes conduisent comme des fous...