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Monday, 17 November 2008

LE GRAND PRIX ... À PAYER

Suite à la nouvelle concernant la disparition de l’événement du Grand Prix de Montréal faute de trouver les fonds nécessaires constants pour le maintenir depuis que l’industrie du tabac n’a plus le droit de commanditer des événements sportifs ou culturels, et puisque les médias conventionnels souffrant d’un cas aigu de rectitude politique ne semblent avoir aucune intention de faire le lien entre les mesures anti-tabac et les effets pervers qui en découlent, nous avons dressé un bilan économique, sûrement partiel, résultat direct ou indirect des mesures contre le tabac des dernières années.

Ces dégâts importants que nous avions prédit d'ailleurs, assortis d'un ralentissement économique de plus en plus ressenti, plongent le Québec dans un marasme dont il nous sera de plus en plus difficile d'en sortir. Aussi, il est tout à fait justifié de demander à nos élus de nous indiquer ce que les anti-tabagistes leur font fumer lorsqu’ils leur vendent leurs idées des politiques anti-tabac de plus en plus déraisonnables et irréfléchies qui non seulement détruisent l’économie, des emplois et des vies mais ne font aucun pli au taux du tabagisme et ceci depuis trois ans. Cela exige une bonne dose d’arrogance de la part des groupes anti-tabac pour avoir le culot de continuer de réclamer des subventions lorsque l'on constate sans grande imagination ou étude dispendieuse que tout-ce qu’ils accomplissent c'est de se payer un ‘’job’’ lucratif à même les fonds des contribuables. Ces fonds ainsi gaspillés, pourraient servir à renflouer notre système de santé grandement déficient et à instaurer des programmes de prévention équilibrés, intègres et honnêtes au lieu de la propagande anti-fumeur artificiellement gonflée à laquelle nous avons droit depuis quelques années.

La survie du tiers des dépanneurs indépendants du Québec est menacée, selon un regroupement qui les représente. Parallèlement, les autochtones font des bonnes affaires puisque les fumeurs n’ont pas arrêté de fumer, ils ont simplement arrêté de payer des taxes d’extorsion servant en partie à assurer des carrières lucratives à ceux qui les dé-normalisent .

L'industrie n'est plus dans son assiette
Restaurants: la moitié des faillites au pays est au Québec L’Association des restaurateurs du Québec a beau essayer de camoufler leur grossière erreur d’avoir voté en faveur de la loi anti-tabac en tentant de blâmer l’économie pour les difficultés de leurs membres, les expériences des endroits ailleurs dans le monde qui ont instaurés des lois anti-tabac avant nous, démontrent que la majorité des établissements ne ferment pas immédiatement suite aux interdictions de fumer. En effet, ils ferment généralement dans les deux ans suivant les interdictions, puisque plusieurs tentent tant bien que mal de survivre à court terme en grugeant sur leurs économies, en contractant des nouveaux prêts ou même en hypothéquant leur demeure familiale en espérant des jours meilleurs, jours qui n’arrivent pas car plusieurs fumeurs et leurs amis non-fumeurs changent leurs habitudes en socialisant à la maison.


Bars, bingos et organismes à but non lucratif sont à genoux Un dur coup pour le chiffre d'affaires des bars et les finances des organismes communautaires. A-t-on cessé de fumer pour autant? Aucunement si l’on se fie aux statistiques de Santé Canada au lien indiqué plus haut.


Cette baisse d’achalandage dans les bars est aussi synonyme d’une baisse de revenus pour Loto-Québec qui, pour la première fois en 35 ans d'histoire, voit son chiffre d'affaires baisser. Fermeture des Attractions Hippiques (Ludoplex de Trois-Rivières, Blue Bonnets) et manque à gagner des ALV. Pourtant, la population n’a pas cessé de jouer. Une fois de plus les sites virtuels des casinos autochtones font des excellentes affaires! Le fumeur peut jouer dans le confort de son foyer en un clic deux mouvements.


Les tabaculteurs ontariens réclament un programme de rachat de 1 milliard de dollars pour les aider à changer de culture. Ils ont fini par avoir 300 millions qui est loin de les satisfaire. Nous avons détruit le commerce du tabac canadien rigoureusement cultivé, traité et réglementé. Avons-nous cessé de fumer pour autant ? Encore une fois, négatif, nous avons simplement en grande partie cessé de fumer du tabac canadien. La qualité du tabac autochtone ou de la contrebande provenant d'outremer est inconnue. Que sommes-nous en train de fumer ?


Les ventes illicites de tabac de contrebande contribuent à une économie souterraine d’une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars. Le document de la GRC vers lequel ce lien pointe est très conservateur. En effet, malgré que l'on tente de minimiser la présentation de l'ampleur des dégâts, la contrebande de tabac est estimée entre 40% et 50% de tout le tabac consommé au Canada selon plusieurs sources. Ce taux grimpe à 85% autour des écoles situées près des réserves autochtones.


Hausse vertigineuse d’antidépresseurs ‘’ Les problèmes de santé mentale affectent de nombreux Québécois. Les statistiques montrent qu'au cours des dix dernières années, on constate une augmentation de 150% de l'absentéisme pour cause de problèmes de santé mentale.’’ Il y a 10 ans on avait instauré les premières interdictions de fumer en milieu de travail. Sachant que le tabac stimule la concentration et aide à combattre le stress, tirez-en vos propres conclusions.

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