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Friday, 30 May 2008

CHILDHOOD OBESITY EPIDEMIC BECOMING INCREASINGLY DIFFICULT TO SELL

Sandy Szwarc’s analysis on childhood obesity statistics concluding with the following paragraph --’When will taxpayers call these special interests on their bluff and begin to hold them responsible for the massive amount of public moneys and resources they’ve spent in the name of a childhood obesity epidemic — money that could have gone a long way towards improving educational opportunities and healthcare for children and families? When will the public demand evidence-based public health policies? When will parents hold these obesity interests accountable for the harmful effects of their initiatives and the nonstop weight obsessions that have surrounded their children?’’ -- exposes how the latest report -- based on the most reliable statistics available -- on childhood overweight from the National Center for Health Statistics at the Centers for Disease Control and Prevention are making it increasingly harder for the pharmaceutical industry and its front groups including the media, to keep up with the spinning and propaganda on the artificial childhood obesity epidemic.

Indeed, the report states that childhood obesity in the U.S. has leveled off in the last decade. Ms Szwarc’s analysis of the report and the attempted downplaying by the media is complete with graphs and documented facts. A must read!

Read it at: The epidemic that wasn’t?

A PUBLIC MESSAGE PAID BY BIG PHARMA

As we commented on our French post below, the following press release is a paid message from your friendly legal drug dealers Pfizer, using the Lung Association as their mouthpiece. Read it by clicking on the title:

The Lung Association Calls for Improved Support to Help Smokers Butt Out for Good

Don’t believe us? Read the ‘’NOTE TO EDITOR’’ near the bottom of the press release:
''About The Report
- Making Quit Happen: Canada's Challenges to Smoking Cessation was sponsored by an unrestricted educational grant from Pfizer.''

From our observations on what has happened in other countries, we are convinced that this piece of propaganda has only one purpose: It is a marketing tool to lobby governments to reimburse smokers for the purchase of nicotine replacement therapy, a very lucrative market for Big Pharma especially that the very low rate of success keeps customers coming back for more again and again. An excellent source of repeat business to be paid with both smokers’ and non-smokers’ taxes!

Yet the Canadian Press who picked up on the press release that was also parroted by Canoë, never published this blatant conflict of interest in their article. They left readers with the impression that the initiative was a well-intentioned call from the oh so charitable Lung Association.

FORCES has coincidentally reposted on their website today, a 2001 report by Wanda Hamilton titled ‘’Big Drug's Nicotine War’’ which brilliantly illustrates the Big Pharma tactics and strategies to gain control over the very lucrative nicotine market. That was in 2001 and their ways were already obvious back then. Today they have become so blatant, only those who have stakes in the issue still pretend they don’t exist.

Read Wanda Hamilton’s analysis at:
Big Drug's Nicotine War

Thursday, 29 May 2008

LES FUMEURS MANQUENT D'AIDE ?

Même lorsque les conflits d’intérêts sont volontairement déclarés par les organismes anti-fumeurs, la presse ne les rapportent pas. C’est du moins le cas de l’article Les fumeurs manquent d'aide pour écraser de la presse Canadienne, repris par au moins Canoë et Cyberpresse.

Malgré que le communiqué de presse de l’Association Pulmonaire déclare ceci : ‘’ Au sujet du rapport - L'initiative Pour arriver à écraser : défis à l'abandon du tabagisme au Canada a été commanditée par une subvention d'éducation sans restriction de Pfizer’’, l’article véhiculé par les médias ne mentionne aucunement ce fait, qui force est d’admettre, est une information à laquelle le public y a droit.

Des telles rapports de la part des anti-tabagistes subventionnés par le géant pharmaceutique, semblent viser un but précis : Celui de convaincre nos élus que les produits nicotiniques sont trop dispendieux pour que les fumeurs désireux de cesser s'en procurent et que le gouvernement devrait les subventionner. Si notre assurance médicale publique finit par céder à des telles tactiques et débourse dans l’avenir le coût de ces produits, ce sont les taxes de toute la population (fumeurs et non-fumeurs) qui s’envoleront en fumée puisque le taux de réussite à long terme de ces produits est très bas (certaines sources l'estiment à tout au plus 10%) et que le très médiatisé Chantix n’est pas plus prometteur que le Zyban le fut jadis.

Pour comprendre les gros enjeux économiques nous n’avons qu’à écouter ce que le Professeur tabacologue Robert Molimard a exposé en rapport à ce qui est arrivé en France sur ce sujet et nous le citons : ‘’ Au départ, ils vendaient, les gommes, les patches, avec ordonnance médicale. Ils se sont rendu compte qu'ils n'en vendaient pas assez. Les médecins n'étaient pas enthousiastes. Alors ils se sont battus pour qu'en France ce soit vendu sans ordonnance. Vous allez chez le pharmacien: "Je voudrais des patches, je voudrais des gommes". Bon, voilà. Vous n'avez pas besoin d'ordonnance. Mais avec ces produits là, qui font au mieux 1;6 fois le résultat du placebo, avec ces produits là, ce qui les a poussés à passer "sans ordonnance", c'est qu'à partir du moment où vous avez un médicament du domaine public, vous pouvez faire de la publicité. Donc vous avez vu de la publicité pour les gommes, pour les patches, sur les culs de bus, à la télévision etc. Mais à partir du moment, théoriquement d'après le code de la sécurité sociale, de la santé publique, à partir du moment où vous faites de la publicité pour un médicament, il ne peut plus être remboursé. Eh bien, ils sont arrivés à obtenir que la sécurité sociale donne 50 euros par an et par fumeur, pour utiliser des médicaments pour lesquels ils peuvent continuer à faire de la publicité. J'appelle ça un pillage organisé de la sécurité sociale’’.

Lorsqu’on considère que selon ce qu’on a appris de cette entrevue avec le Pr Molimard, la nicotine ne coûte que 440 euros le litre, on comprend que le profit que l'industrie pharmaceutique récolte de la vente de ces produits, est astronomique.

Il reste à savoir ce que les médias récoltent en ne rapportant pas tous les faits !

LE TRAITÉ DE ALDEBARAN TREATY

During a summit meeting on May 1st to 3rd, aboard the Aldebaran, a sailing ship in Holland, several international groups signed a treaty against prohibition to be incorporated under the name of The International Coalition Against Prohibition (TICAP).

Several nations from Europe and North America are now bound in solidarity against smoking bans and other prohibitions in the making, that while lucrative for multi-national corporations, interest groups and governments who promote them, are damaging to societies and citizens.

The first plan of this collective effort is to hold an international conference against prohibition in the fall of 2008 or early in 2009. It is during that conference that strategies and objectives will be established.

C.A.G.E. is proud to announce that it has become a member of the coalition and is one of the groups representing like-minded Canadians.

The healthist political movement may have deep pockets, but we have dedicated activists who are motivated by justice and passion. Together we will bring back some common sense and balance so that we may all live our lives according to our own convictions and personal beliefs.






Lors d’une reunion à bord de l’Aldebaran, un voilier en Hollande, des membres de plusieurs organismes venus des pays différents ont signés un traité contre la prohibition qui portera le nom de The International Coalition Against Prohibition (TICAP).

Plusieurs pays de l’Europe et de l’Amérique du Nord sont maintenant unis dans un effort solidaire contre les interdictions de fumer et autres prohibitions à en devenir. Prohibitions qui ne font que servir les intérêts des corporations multinationales, des groupes de pression et des gouvernements, tout en causant des dommages irréparables aux diverses sociétés et leurs citoyens.


Le tout premier plan de cette coalition est d’organiser une conférence internationale contre la prohibition à l’automne 2008 ou au début de l’année 2009. C’est lors de cette réunion que les buts et objectifs de la coalition seront définis clairement.

C.A.G.E. est fier d’annoncer qu’il est désormais membre de la coalition en tant qu’un des groupes représentant les intérêts des canadiens qui souscrivent à sa philosophie.

Le mouvement politique hygiéniste a peut-être des fonds illimités, mais nous avons de notre bord les activistes les plus fervents et les plus passionnés. Ensemble, nous finirons par ramener un peu de bon sens et d'équilibre dans la société afin qu’on puisse vivre nos vies selon nos propres convictions et croyances.

Lire davantage sur la coalition au : A Hope for the Future , The International Coalition Against Prohibition , SUNDAY EXTRA - The Aldebaran Treaty , The Aldebaran Treaty

Wednesday, 28 May 2008

DEBUNKING GLANTZ


On May 16, 2008, we referred you to an article from the FORCES multi media portal that introduced us to Chris Snowdon who brilliantly debunks anti-smokers’ myths one by one. After masterfully debunking Repace’s ‘’hurricane force winds’’, it is now Glantz’ ‘’passive smoking is more dangerous than smoking’’ turn to be debunked.

DIFFICULTÉS AVEC BLOGGER.COM DIFFICULTIES

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Merci - Thank you.

Tuesday, 27 May 2008

N'ABUSONS DE RIEN, SAUF DE LA MODÉRATION

Avec la venue du beau temps, des journées ensoleillées, des vacances à la plage, et des bains de soleil, nous sommes également inondés d’une série d’articles sur les dangers du soleil sur la peau et plus particulièrement les mélanomes (cancer de la peau).

Les appels à la prudence vont jusqu’à suggérer qu’on utilise l’équivalent d’une bouteille de crème solaire par jour pour bien nous protéger. Ces propos nous ayant parus exagérés, nous avons poussé notre curiosité et avons fait des recherches sur l’envers de la médaille de ce sujet.

Nous vous faisons part de nos découvertes :

- En Europe, les pays qui jouissent des plus longues périodes d’ensoleillement (Italie, Espagne, Portugal, Grèce), sont aussi ceux qui ont le plus bas taux des mélanomes. Ceux qui ont des incidences plus élevées se situent dans les pays scandinaves et du nord de l’Europe (Danemark, Suède, Pays-Bas, Irlande et Autriche). Lire : Cancer de la peau, mélanome

- Certains scientifiques soutiennent que le fait de se priver de soleil, donc de vitamine D, augmente les risques de contracter divers autres cancers plus graves que le cancer de la peau. Lire : Soleil et cancer : la controverse se poursuit Lire aussi : Vitamine D: Santé Canada révisera sa position
- L’Industrie pharmaceutique qui a des intérêts financiers dans la vente des crèmes solaires, est réputée de financer à coups de millions des organismes de dermatologie qui se souscrivent au message anti-soleil Lire : Sunlight Scam
- La controverse est telle que le très réputé site Doctissimo nous rapporte que : 15 études cas-témoins ont examiné l'effet de l'utilisation de crème solaire sur le risque de mélanome. Parmi celles-ci, 3 études ont montré une réduction du risque, 4 études n'ont pas montré d'influence et 8 études, conduites pour la plupart en Europe, ont montré une augmentation du risque.

Que doit-on conclure de tout cela ? Qu’une fois de plus l’épidémiologie, les conflits d’intérêts, les biais et l’influence de la toute puissante industrie pharmaceutique, nous empêchent d’avoir de l’information honnête et balancée qui nous permettrait de prendre les bonnes décisions pour notre bien-être. La santé publique pour sa part est malheureusement trop dépendante des subventions pharmaceutiques pour qu’on lui accorde notre confiance. Alors il nous reste que de suivre le conseil de la citation de Jean Dion : N'abusons de rien, sauf de la modération.

Sunday, 25 May 2008

BAN HERE, BAN THERE, BAN EVERYWHERE


Oh how easy it is just to call for a ban instead of finding fair and practical solutions to the problem! Shall we call it the lazy politician’s syndrome? The issue is too difficult to handle? Let’s make it vanish through a ban. The issue only affects a small minority who presents no threat to our reelection? Who cares if we ban it. The issue does not have public sympathy? Let’s make ourselves popular by banning it. It is so easy to call for a ban especially that it is not only the cheapest solution but it also generates funds for the public coffers. How much people are inconvenienced both financially and otherwise by such a ban, seems to be of very little importance to our elected officials.

The city of Fredericton has a by-law forbidding skateboarding in the city streets. One man has been jailed for not paying the fine since he refuses to abide by a by-law that he feels is not reflective of today’s trends and means of transportation. Read the story here. If the city officials’ worries that skateboarding is a real public hazard (or nuisance as some would call it) in Fredericton streets are truly justified, why not limit its use to certain less busy streets, limit it to one side of the street, or forbid its use during heavy rush hours. There must be some way that skateboarding in Fredericton streets can be made safer and city officials should cure their lazy politician’s syndrome and try to find it. Unless of course the word ‘’compromise’’ has been totally banned from our elected officials’ dictionary.

By-law against skateboarding on city streets questioned.

One downside to covering news for a weekly publication is the news is sometimes a little dated by the time we get an opportunity to weigh in on it.

Such is the case with Lee Breen and his stint in jail for refusing to pay a skateboarding fine. Although Breen was released from jail in Saint John and returned to Fredericton under house arrest on Thursday last week, the issue isn't one that should fall silently with the headlines. That said, section 2.05 of Fredericton bylaw S-9 still makes it an offence to skateboard on Fredericton's city streets. Until this bylaw is changed, the problem remains the same.

The issue isn't so much that Breen went to jail for skateboarding, because that's not the case. He went to jail for not paying a fine. How reasonable it is to send someone to jail for five days for not paying a $100 fine is another debate altogether, not the one we should be having right now. The issue is the illegality of skateboarding and the sheer ludicrousness of outlawing it on city streets.

Skateboards, especially longboards, such as the variety Breen chooses to ride, are a form of transportation. Rarely will you find skaters attempting tricks on busy city streets. In parking lots and stairways perhaps, but again, that's another matter. We're talking here about riding a skateboard down a street to get from point A to point B. From home to work, from home to school. Just as scooters, rollerblades and bicycles are allowed on the streets, so to should skateboards. The proper way to address safety concerns is by making certain safety measures mandatory, not banning the skateboard altogether. Skateboarders have less of a desire to get hit by cars than motorists do of hitting skateboarders. Taking measures to enforce safety would go a long way to addressing safety concerns.

Of course, there's also the environmental argument to be made. With the environmental crisis we're repeatedly warned about by the media and the gas prices we're repeatedly reminded about by our banking statements, we should be doing all we can to promote emissions-free and environmentally responsible modes of transportation, of which a skateboard is one.

Not only that, but the City of Fredericton, with its Green Matters policy and desire to become a cutting edge city in environmental responsibility, should be leading the way in promoting such modes of transportation.

It's entirely contradictory to do otherwise.

Of course riding a skateboard can lead to injury. So can any number of activities. The city's position that the primary concern is the safety of skateboarders is silly. After all, bylaw S-9 is properly known as the bylaw to prevent nuisance. It doesn't sound like it was originally perceived as a safety issue, does it?

I urge Fredericton's newly elected city councilors to strongly consider repealing section 2.05 of bylaw S-9. There simply aren't any legitimate reasons not to.

Friday, 23 May 2008

RAPPORT DE 5 MILLIONS SUR LES ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES


Nous n’avons pas l’intention d’analyser en profondeur le très dispendieux rapport sur les accommodements raisonnables. Plusieurs commentateurs l’ont fait et une analyse des points soulevés de part et d’autre, ne serait qu’un exercice redondant. Nous allons plutôt examiner les lignes générales et le message de fond que nous devons tous retenir de cette expérience.

L’élément déclencheur qui fait que les gens deviennent intolérants les uns et exigeants les autres, est la peur. La peur de perdre son identité et son sentiment d’appartenance, la peur de l’inconnu, la peur de devenir victime d’injustice, la peur du jugement, la peur d’être incapable de subvenir à ses besoins. Aussi, il est utopique d’espérer que le gouvernement règle ces peurs avec des politiques directrices qui en fait non seulement risquent de ne rien régler en légiférant la nature humaine, mais finissent toujours par créer d’autres problèmes. L'excercice devient ainsi non seulement dispendieux mais périlleux et inutile.

Les solutions se trouvent en chacun de nous. Il s’agit de retrouver l’intérêt et le désir de communiquer entre nous pour nous comprendre et régler nos différents entre gens responsables et de bonne foi au lieu de toujours se tourner vers le gouvernement pour nous prendre par la main. Hormis quelques exceptions extrémistes de deux côtés, les gens ne cherchent que de vivre paisiblement selon leur définition du bonheur. Certains trouvent ce bonheur dans la spiritualité, d'autres dans la laïcité et d'autres encore dans le bien matériel. Pour arriver à se respecter, une bonne dose de courtoisie, de compassion, de compréhension et de civisme sont nécessaires, qualités qui deviennent de plus en plus rares, hélas ! Plus on se repli sur nous même, plus le fossé entre cultures se creuse.

Il faut cesser de cataloguer les gens selon s’ils sont musulmans, catholiques, juifs hassidiques ou autre et apprendre à apprivoiser chacune de nos différences avec objectivité. Se poser des questions telles que ‘’est-ce que le voisin qui fait dépasser sa poubelle sur notre côté de l’entrée serait aussi dérangeant s’il n’avait pas de boudins ou si elle ne portait pas le hijab?’’. ‘’Est-ce que le musulman qui s’agenouille en plein parc pour faire sa prière affecte vraiment notre vie au point de nous faire perdre notre sérénité?’’. ‘’Est-ce que le crucifix qui orne le cou de notre professeur d’histoire présente vraiment matière à s’offusquer?’’ Remettre tout en perspective, nous permet de mieux accepter nos différences et les accommodements raisonnables deviennent un reflexe naturel qui relève de la courtoisie plutôt que d’une loi écrite.

Nous ne pouvons pas légiférer la nature humaine, nous ne pouvons que protéger les gens du tort infligé par autrui et combien de gestes posés par des gens différents de nous et que nous décrions, nous causent réellement du tort? Il y a des lois déjà en place qui sont justement conçus pour protéger les citoyens contre l’abus des extrémistes. Laissons le soin à nos tribunaux de régler les litiges les plus importants et vaquons à notre vie quotidienne sans chercher ‘’des bibittes’’ là où il n’y aurait guère si nous regagnions notre désir de communiquer entre nous afin d’identifier et rationaliser nos peurs.

Thursday, 22 May 2008

QUE DES THÉORIES COMPLIQUÉES POUR UN PHÉNOMÈNE BIEN SIMPLE


Quel gaspillage de fonds de recherche et de ressources humaines! Trente années d’études pour arriver aux mêmes résultats que n’importe quel observateur sans le moindre diplôme aurait pu conclure. Mais nos journalistes doivent avoir trouvé l'étude brillante puisqu'ils n'ont pas hésité de la publier!

En quelques mots bien simples -- soyez en assurés, ils ne vous coûteront rien -- ce que cette recherche a conclut en passant par Moscou pour arriver à Londres, est, que le contexte social et la propagande insistante, réussit à convaincre des groupes de gens d’arrêter de fumer. Encore plus simplement dit, si votre conjoint a arrêté de fumer récemment et a été endoctriné au point de croire que votre fumée est néfaste pour sa propre santé ou tout simplement parce-que l’odeur le dérange, il exercera tellement de pression sur vous, que vous finirez par céder pour faire cesser le harcèlement. Votre conjoint relatera fièrement ce grand exploit à son collègue de travail qui malgré qu’il ne vous connaît pas personnellement, décide à son tour d’arrêter de fumer pour suivre la tendance.

Ce que ces chercheurs qualifient de ‘’contagion’’, n’est qu’un simple mode de vie à laquelle nous nous plions bien souvent malgré nous, tout comme faire de la bicyclette ou du patin à roues alignées par exemple, pour éviter d’utiliser notre voiture et risquer ainsi de récolter les critiques de notre entourage plus écolo que nous. Voilà !

Pour ce qu’il a trait à l’isolement des fumeurs, une fois de plus, nul besoin de payer des chercheurs pendant trente ans pour le constater. Nos membres fumeurs pourront vous en parler très longuement.

Extraits de Cesser de fumer est socialement contagieux (Agence France Presse)

Nous avons découvert en analysant de vastes réseaux sociaux que des groupes entiers de personnes ne se connaissant pas forcément ont cessé de fumer en même temps», explique Nicholas Christakis, professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard (Massachusetts), co-auteur de ces travaux.

«Il y a comme un changement culturel ou d'état d'esprit (zeitgeist) dans l'ensemble d'un groupe social de personnes qui y sont liées sans pour autant se connaître personnellement et qui cessent toutes de fumer simultanément», ajoute-t-il.

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Le plus frappant dans cette recherche est que les personnes arrêtent de fumer en groupe et non pas seules, soulignent ces chercheurs dont l'étude paraît dans le New England Journal of Medicine daté du 22 mai.

«Quand on regarde l'ensemble de ces réseaux sociaux sur une période de plus de 30 ans, on constate que la taille moyenne des "grappes" de fumeurs reste plus ou moins la même mais que leur nombre n'a pas cessé de diminuer», précise James Fowler, de l'Université de Californie, co-auteur de l'étude.

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Enfin, cette étude relève que les fumeurs sont de plus en plus marginalisés dans les différents groupes sociaux.En 1971, on ne faisait pas de différence socialement entre fumeurs et non-fumeurs dans les entreprises comme en société.

Mais dans les années 80 et 90 «nous avons constaté un changement radical d'attitude qui s'est traduit par un rejet des fumeurs à la périphérie des réseaux sociaux», relève James Fowler.«Contrairement à ce que nous pouvions penser quand nous étions lycéens, fumer est devenu une très mauvaise stratégie pour devenir socialement populaire», ajoute-t-il.

Cette marginalisation des fumeurs, également encouragée par les campagnes et lois anti-fumeurs, paraît toucher toutes les couches démographiques ainsi que tous les niveaux d'éducation, note l'étude.

Monday, 19 May 2008

THE UNDERGROUND MILK MARKET


Whether you drink milk or not, whether you believe milk is the root of all evil or on the contrary the solution to every health problem, whether you drink your milk skimmed, partially skimmed or whole, that choice should be yours and yours alone.

Pasteurization of milk has been the norm for way too long for most of us to remember what raw milk right from the cow teats tastes like or any of its virtues. Pasteurization has been the law in Canada for too long for most of us to stop and reflect that forbidding us from drinking it raw infringes on our personal freedoms.

There are some people who believe strongly in the virtues of raw milk and will go to great lengths to get it and some farmers are only too happy to oblige. One of those farmers is Mr. Michael Schmidt who operates an organic farm in Grey-Bruce County near Owen Sound in Ontario.

As you can read from the Star article below, Mr. Schmidt has found a loophole to go around the law and has been doing it for many years and despite the warnings, he does not intend to give in to the Health Units who demand that he cleans his act. Indeed, the health unit has met heroic resistance from Mr. Schmidt who believes that individuals should be allowed to make their own decisions for what they put in their body. "I have deep respect for the freedom and rights of individuals," he says when asked why he is prepared to risk everything to defend raw milk. "That is the foundation of a just society."
Kudos to Mr. Schmidt for his determination! We only wish that there were more Schmidts around to make a stand for themselves and the rest of us through their courageous and principled actions.
Read article in the Star : Raw versus the law

CAN 32,000 SCIENTISTS INCOVENIENCE THE GLOBAL WARMING ‘’TRUTH’’?

Can 32,000 scientists and counting, inconvenience those who indoctrinate us and our children with their version of the truth? What hard scientific evidence do they hold to account for their incessant drumming of fear and guilt into the gullible minds of populations globally?

32,000 is the number of scientists who question the ‘’consensus’’ on global warming. And this is only in America.

You can read their names and all about their petition project at: petition project

We don’t pretend to have the knowledge and expertise to examine the science and establish the ‘’truth’’ about global warming. But we do possess enough logic to acknowledge that 32,000 dissenters can’t possibly all be wrong. We also possess enough intelligence to concede that scientific theories are not the unassailable truth and that’s why honest scientists always remain open to discussion and healthy skepticism. Not the global warming propagandists, it appears! That unwillingness to discuss alone should be enough reason to doubt their intentions.
C.A.G.E. salutes those scientists who dared speak out on what they feel is far from settled in reference to global warming and hopes that more will join them in their efforts to make their views heard. Honest debate must be restored so that we as citizens can once again put our trust in the scientific community and their expert opinions. Our future and well-being depend on it.

Excerpts of: 32,000 deniers (National Post)

Question: How many scientists does it take to establish that a consensus does not exist on global warming? The quest to establish that the science is not settled on climate change began before most people had even heard of global warming.
…………….

Like the Heidelberg Appeal, the Oregon petition was blown away. But now it is blowing back. Original signatories to the petition and others, outraged at Kyoto’s corruption of science, wrote to the Oregon Institute and its director, Arthur Robinson, asking that the petition be brought back.

“E-mails started coming in every day,” he explained. “And they kept coming. “ The writers were outraged at the way Al Gore and company were abusing the science to their own ends. “We decided to do the survey again.”

……………..

Why go to this immense effort all over again, when the press might well ignore the tens of thousands of scientists who are standing up against global warming alarmism? “I hope the general public will become aware that there is no consensus on global warming,” he says, “and I hope that scientists who have been reluctant to speak up will now do so, knowing that they aren’t alone.”At one level, Robinson, a PhD scientist himself, recoils at his petition. Science shouldn’t be done by poll, he explains. “The numbers shouldn’t matter. But if they want warm bodies, we have them.” Some 32,000 scientists is more than the number of environmentalists that descended on Rio in 1992. Is this enough to establish that the science is not settled on global warming?

Saturday, 17 May 2008

POURQUOI TANT D'INTRANSIGEANCE DE LA PART DE NOS ÉLUS ?

Qu’on soit pour, qu’on soit contre, ou qu’on soit neutre face aux OGM (organismes génétiquement modifiés), le fait demeure qu’il y a bel et bien un débat de société quant aux risques des OGM sur la santé. Pourtant, malgré que Santé Canada favorise une position très prudente lorsqu’il s’agit d’autres facteurs de risque petits ou grands, l’agence demeure inflexible devant l’étiquetage de ces produits. Position qui suscite des interrogations justifiées de la part des lobbies, qui exigent tout simplement que la population soit informée sur les produits qu’elle consomme.

Nous estimons que d’informer la population n’est pas une demande exagérée de la part de ces lobbies et nous sommes tout à fait en faveur d’un étiquetage qui permettrait aux citoyens de faire leurs propres choix d’alimentation. Pourquoi tant d’intransigeance de la part de nos élus d'autant plus que selon l’article qui suit, Santé Canada ne conduit même pas ses propres études et se fie uniquement sur ce que Monsanto rapporte ?

Nos élus complices
Le Journal de Montréal

«En lisant Le Monde selon Monsanto, les gens vont comprendre pourquoi le projet de loi sur l'étiquetage obligatoire des OGM a été balayé au Canada alors que 90% de la population le demande», soutient Éric Darier de Greenpeace.

Environ 70 % des aliments transformés que l'on retrouve sur les tablettes des supermarchés canadiens pourraient contenir des OGM, selon Greenpeace.

Mais les consommateurs n'ont pas l'option de choisir puisque l'étiquetage obligatoire des OGM a été refusé la semaine dernière par les parlementaires canadiens.

Pas d'études indépendantes

Pour Éric Darier et la chercheuse Louise Vandelac, il s'agit d'un véritable scandale.

«C'est honteux de soutenir des grandes entreprises au détriment du droit vital des Canadiens de savoir ce qui se trouve dans leur assiette», affirme Mme Vandelac.

Leur inquiétude est d'autant plus vive qu'aucune étude indépendante ou contre-expertise n'a été réalisée sur les OGM.

En se basant sur le principe «d'équivalence substantielle», Santé Canada ne teste pas les produits OGM dans ses laboratoires, mais se limite à évaluer les études fournies par Monsanto elle-même.

Rigueur

«La population a une trop grande confiance dans les instances de réglementation qui jouent le jeu de Monsanto», déplore l'auteure du Monde selon Monsanto, Marie-Monique Robin.

Interrogé par le Journal, Santé Canada avoue du bout des lèvres qu'il se limite à faire une revue des données scientifiques livrées par Monsanto, mais affirme qu'il s'agit d'une méthode reconnue et que «les exigences de Santé Canada sont extrêmement rigoureuses».

Les OGM au Québec

Les 2/3 des aliments transformés sur le marché contiendraient des OGM.
48 % du maïs cultivé serait ensemencé OGM (234 000 hectares).
49 % du soja cultivé serait ensemencé OGM (84 500 hectares).
30 % des champs cultivés seraient ensemencés OGM.
La seule fonction des OGM sur le marché présentement est de résister aux herbicides.

Friday, 16 May 2008

DEBUNKING REPACE



From the FORCES multi-media portal, a must read article on some absurd anti-tobacco statements like ‘’it takes tornado force winds to rid the smoke from an enclosed space’’ that even Quebec’s health minister, Philippe Couillard – a highly educated neurosurgeon -- has parroted when he propagandized the Quebec anti-tobacco legislation. Enjoy!


Excerpt from : Just Astounding

You will rarely come across so well-researched, well-considered, and clearly expressed debunking as this. James L. Repace, the driving force behind the 1992 Environmental Protection Agency report amidst a long career of duplicity, is truly fantastic. The nauseating nonsense he has gotten away with for years makes one’s jaw drop. Here his best known rhetorical enormity, and the duplicity behind it, are examined and exposed masterfully.


TWO POLITICAL STATEMENTS FOR THE PRICE OF ONE

It is happy hour in the wonderful world of politicized science! Two political statements for the price of one!

Obesity has now been linked to global warming if we believe the team of researchers at the London School of Hygiene and Tropical Medicine. Loyal to their ‘’end justifies the means’’ philosophy, it matters very little if at all, how ridiculous these nit-picking findings sound. How much money and precious human resources were wasted on this brand new piece of pseudoscience to further de-normalize and shame the obese into compliance?

Exactly like the anti-tobacco campaign, the anti-obesity campaign, has now ceased demonizing the product and is fast becoming a war against the obese. No longer content to educate citizens about unhealthy foods, we are now shamelessly targeting those who may or may not be consuming them.

The obese will be joining the smokers in the ''undesirable'' ever growing social parade even faster than we had originally predicted. In fact it is an admitted strategy in the anti-obesity propagandists’ playbook as this article in the Ottawa Citizen reports:
Tackle obesity like smoking, says researcher

From the Montreal Gazette:
Obesity is contributing to global warming: study

Obesity contributes to global warming, too.

Obese and overweight people require more fuel to transport them and the food they eat, and the problem will worsen as the population literally swells in size, a team at the London School of Hygiene and Tropical Medicine says.

This adds to food shortages and higher energy prices, the school's researchers, Phil Edwards and Ian Roberts, wrote in the journal Lancet published today. In their model, they pegged 40 per cent of the global population as obese with a body mass index of near 30. Many nations are fast approaching or have surpassed this level.

The researchers found that obese people require 1,680 daily calories to sustain normal energy and another 1,280 calories to maintain daily activities, 18 per cent more than someone with a stable BMI.

A slimmer population would lower demand for fuel for transportation and for agriculture. This is also important because 20 per cent of greenhouse gas emissions stem from agriculture.

Thursday, 15 May 2008

ON NE JUGE JAMAIS UNE POLITIQUE À SES INTENTIONS, MAIS À SES RÉSULTATS (NATHALIE ELGRABLY)

L’analyse (ici-bas) de l’économiste Nathalie Elgrably sur le commerce de cigarettes autochtone explique bien pourquoi que ces dernières ont baissées à un bas niveau record soit 6 00 $ la cartouche de 200 cigarettes dans les réserves amérindiennes. L’infaillible principe de l’offre et de la demande est très bien illustré dans son analyse.

Le seul élément qui manque dans ses explications, est celui de la nature humaine qui motive un bon nombre de fumeurs de réagir à la marginalisation, dé-normalisation et répression de la part de ceux qui prétendent le faire pour leur bien-être, en défiant l’autorité avec la seule arme qui leur reste: leur pouvoir d'achat. Aussi, nous sommes d’avis que même en baissant les taxes sur le tabac, à elle toute seule cette mesure ne réussira pas à déstabiliser le florissant commerce autochtone. Tant que les fumeurs seront bafoués et démonisés à même les revenus engendrés par leurs taxes, ils refuseront d’acheter des cigarettes légales et ainsi fournir des revenus substantiels aux gouvernements pour les réprimer davantage. La preuve? Il n'eut aucune augmentation de taxes depuis la loi anti-tabac et la ligne dure que les gouvernements ont adoptée envers les fumeurs, pourtant c'est précisément dans ces deux dernières années que la contrebande a connue sa plus forte augmentation.

Le temps est venu de revoir la façon que nos élus composent avec l’enjeu du tabac et de favoriser l’humanisme plutôt que la répression. Toute autre mesure ne sera malheureusement, une fois de plus, que temporaire.

(voir aussi LA CLEF DU PROBLÈME )

Canoë

La contrebande de cigarettes déferle encore dans les manchettes. On nous dit qu'il faut sévir pour enrayer ce fléau qui coûterait de 250 à 300 millions annuellement au Trésor québécois. Mario Dumont prône même une intervention policière musclée sur la réserve de Kahnawake afin de faire cesser ce genre de commerce.
On peut évidemment blâmer le manque de coopération des gardiens de la paix, l'inertie de Québec ou l'inaction de la GRC. Mais ce n'est pas en raison d'un contrôle déficient que la contrebande de cigarettes est devenue un commerce lucratif : c'est à cause des taxes élevées qui frappent les cigarettes légales ! Quand elles coûtent dix fois plus cher que les cigarettes " à plumes ", il est certain que les fumeurs les boudent et qu'ils cherchent des produits de remplacement. Tant que nos élus ne reconnaîtront pas que c'est la gourmandise du fisc qui cause la contrebande, le phénomène perdurera.

Le Québec a connu deux épisodes de contrebande de cigarettes : le premier en 1951, le second en 1993. On a alors compris que la façon la plus efficace, la plus pacifique et la moins coûteuse de " mettre en faillite " les contrebandiers consistait à réduire les taxes. C'est également le seul moyen de récupérer les recettes fiscales qui, aujourd'hui, s'envolent en fumée. Ce n'est pas ce que le Trésor québécois aime entendre, mais c'est la réalité.

Malgré tout, l'idée de réduire les taxes sur les cigarettes soulève l'indignation. La cigarette est nocive pour la santé, et le fait de taxer lourdement sa consommation serait un moyen de décourager le tabagisme, surtout chez les jeunes. L'intention est noble, sauf qu'on ne juge jamais une politique à ses intentions, mais à ses résultats !

EFFET PERVERS

Or, les taxes donnent un avantage aux cigarettes " à plumes " et incitent les fumeurs à se ravitailler sur les réserves. La hausse de la demande pour les produits de contrebande rend cette activité plus lucrative et un plus grand nombre de Mohawks sont attirés par le commerce de cigarettes de contrebande. Et comme ils sont plus nombreux à se faire concurrence, le prix de leurs cigarettes diminue, si bien qu'une cartouche n'a jamais été si bon marché : en effet, aujourd'hui, on peut se procurer 200 cigarettes pour 6 $, alors qu'il aurait fallu débourser 22 $ il y a un an.

Le paradoxe est donc flagrant. Les taxes énormes qui visent à enrayer le tabagisme occasionnent une baisse importante du prix des produits de contrebande, lesquels sont réputés être beaucoup plus toxiques que ceux vendus légalement. Par conséquent, si les cigarettes étaient moins taxées, les cartouches à 6 $ n'existeraient pas, les jeunes auraient plus de difficultés à financer leur consommation, et on leur éviterait de tomber dans le piège de la nicotine.

On entend souvent qu'il serait immoral de réduire les taxes. Mais est-il moral d'inciter les fumeurs à se rabattre sur des produits toxiques parce qu'ils sont bon marché ? De toute manière, on peut s'attendre à ce que les taxes soient révisées à la baisse. Non pas par égard pour la santé des fumeurs, mais par souci de la santé des finances publiques : les accros de la nicotine constituent une source de revenus bien trop importante pour que l'État l'abandonne aux Mohawks.

Wednesday, 14 May 2008

STRONG DOSE OF CLEANSING CURE NEEDED


Did we tell you that the ‘’healthscare’’ industry is slowly but surely losing all credibility? Of course we did and when we read op-eds such as the one in the StarPhoenix today, we are both happy and sad to see reporters and citizens cautioning journalists and epidemiologists to get serious already! Happy because the day can’t be too far when real science will regain the place politicized science has stolen from it, sad because until then, people have no idea who and what to trust anymore when it comes to their personal well-being. The present public health system is sick and it needs a strong dose of cleansing to cure it from the parasite epidemic it has been afflicted with in the past couple of decades.

Excerpts from : Dose of healthy skepticism needed

Bronwyn Eyre, The StarPhoenix

Call me a micro-mother, but I already have a future science fair project lined up for my three-year-old son. What I propose is a direct cross-cultural comparison of medical statistics that might put some of our health fixations into perspective.

The project would examine if Italians, for example, who lie for hours in the sun covered in tan-enhancing oil are succumbing to skin cancer at a comparatively higher rate. Or if Germans, many of whom refer to smoking as a "civil right," are in the throes of a lung cancer epidemic.

I suspect the answer is no. But I doubt such perspectives would moderate our national tunnel vision when it comes to health-related issues. Canadian health reporting is given wide journalistic latitude and alarmism is totally acceptable. That is, if we can figure out what we're supposed to be alarmed about.

…………..

Too often, we're hit with the horror headlines, only to discover that the full story is much less frightening. Before they call wolf, health journalists should exercise more caution, particularly when entire industries (such as canola, dairy and beef) are at stake. As for researchers, a bit of cultural compare-and-contrast might occasionally put things in perspective.
Which brings me back to my science fair project. Does enjoying life and moderately partaking in some "unhealthy" habits have no benefits at all? Let's research that.

Please read full article by clicking on its title above.

LIES, DAMN LIES AND STATISTICS

Back in March, we brought to the attention of our French speaking readers the misinformation on obesity because of various statistical biases that cloud the issue. (Please refer to our article EST-CE QUE L'ALARME QU'ON SONNE EST VRAIMENT JUSTIFIÉ ? ).

Among other observations, we exposed Statistics Canada’s own words of caution on how to interpret their statistics when analyzing weight trends in Canadians. Here’s what they have to say about this particular bias right in their website: ‘’For more than a decade, information about the weight of Canadians has been based on self-reports, that is, survey respondents reported their own height and weight rather than being measured and weighed. However, such data are known to underestimate the prevalence of overweight and obesity.9, 10, 11, 12 The 2004 Canadian Community Health Survey: Nutrition (CCHS), which directly measured respondents’ height and weight, makes it possible to draw a more accurate picture (see Data sources and analytical techniques).’’

It is now Ian Janssen’s, Queen's University obesity expert, turn to tell Canada AM, that weight prevalence studies are unreliable. He claims that the bias tends to tilt the scale more to the light than the heavy side but we have of course learnt to expect such statements from ‘’obesity experts’’. The fact remains that comparisons cannot be drawn from these statistics as they are fatally flawed due to errors and biases much like many epidemiological or other statistical studies that they throw our way.

It appears from this article that these problems are very well known within the public health community yet they allow figures, estimates, cautions, fear mongering etc… to reach the mainstream media, alerting populations and the medical community, based on nothing more than flawed statistics. Some of these same public health experts dare call citizens who question their wisdom, ''denialists'' and wonder why the public is steadily losing faith in anything – potentially true or false -- that public health spews !

Canadians are skewing the national obesity stats

CTV.ca News Staff

Canadians are miscalculating their weight and height, resulting in faulty national statistics.

Two different studies looked at the effects of data collected through Statistics Canada's Canadian Community Health Survey (CCHS) and National Population Health Survey (NPHS). The studies relied heavily on self-reported weight and height information by respondents in order to estimate body mass index (BMI). The information was then used by StatsCan determine national obesity rates.

"People tend to over-report their height and under-estimate their weight and that results in huge problems," Ian Janssen, Queen's University obesity expert told Canada AM.

As people get older, the reporting errors tend to increase as well.

StatsCan discovered that men who responded to the 2005 CCHS survey tended to over-estimate their height by roughly one centimetre and women by about half that much.

Weight miscalculations were more pronounced. Women tended to under-report their weight by about 2.5 kilograms on average, and men by 1.8 kilograms. The study found the heavier the person, the more they under-reported.

In total, the study found 33 per cent of overweight individuals and 48 per cent of obese individuals (class I) were placed too low on the BMI index. Consequently, prevalence of obesity in Canada and its rate of change over time are unknown.

Furthermore, the relationship between obesity and disease such as diabetes, high blood pressure and heart disease may be distorted.

For example, among those classified as obese based on self-reported data in the 2005 CCHS, 360,000 people aged 40 years or older had diabetes. But among those classified as obese based on actual measured values, 30,000 people -- nearly 50 per cent more -- had diabetes.
But Janssen told CTV he is most concerned by trends he sees in children. Obesity rates among this age group have tripled in the past 25 years.

"Statistics suggest the burden of obesity will get worse in the next 20 or 30 years," said Janssen, making accurate surveillance of the problem more crucial than ever.

BMI is calculated by a person's weight in kilograms divided by their height in metres squared. The clinical definition "overweight" is a BMI reading of about 25. A BMI above 30 is considered "obese."

Statistics Canada has been using self-reported data since the 1990s and is currently working on methods of addressing the bias.

According to previous surveys, 5.5 million adults were obese in 2004 and 8.6 million were overweight.

CONFLITS D'INTÉRÊTS FLAGRANTS IGNORÉS PAR LES MÉDIAS

Comme s’il fallait davantage de preuves que la santé publique est en partenariat avec l’industrie pharmaceutique ainsi que les médias pour faire passer n’importe quelle propagande anti-tabagique ou autres, voici un article qui a apparu dans Canoë en date d’hier se déguisant en étude scientifique non partisane endossée par surcroît par des professionnels tel que la Dr Johanne Blais, médecin de famille à Québec. (Voir :http://www.amlfc.org/Articles/2006_03_01.html pour plus d’information sur Dr Blais)

L’article de Canoë, comme tout autre du même style, a soulevé des soupçons en raison d’une foule d’absurdités réunies toutes sous le même titre. Par ce fait même, nous avons été poussés à faire des recherches afin d'y voir plus clair et il ne nous a pas été nécessaire d’aller plus loin que le communiqué de presse émis par nul autre que Les produits de Soins-santé grand public McNeil, ( ‘’NICORETTE(R) et NICODERM(R) sont la propriété de Soins-santé grand public McNeil, une division de Johnson & Johnson, commercialisant les produits de ces marques’’). Détail ‘’anodin’’ que Canoë a ‘’oublié’’ de mentionner !

Il semblerait que les conflits d’intérêt aussi flagrants que celui dont il est question, ne concernent aucunement nos médias -- gardiens traditionnels de la démocratie -- qui ont abandonné leur sens critique pour le remplacer par le ‘’devoir’’ d’être des agents de marketing bon marché de l’industrie pharmaceutique et de la santé publique.

Lire le communiqué de Presse de McNeil: L'empreinte écologique annuelle du tabagisme au Canada équivaut à 5000 tonnes de polluants
ici

Lire l'article de Canoë: L’empreinte écologique annuelle du tabagisme au Canada = 5000 tonnes de polluants ici

Monday, 12 May 2008

L'INDUSTRIE DE LA TERREUR


Nous avons abordé le sujet de l’exploitation des émotions des gens dans le passé dans notre commentaire LE CULTE DE LA PEUR .

L’éditorial de La Presse du Dr Bernard-Simon Leclerc, épidémiologiste, dénonce le même problème tout en y rajoutant des explications et mises au point sur les facteurs de risque et probabilités en épidémiologie.

L’industrie qui entoure la santé et la maladie exploite sans honte les émotions des gens et plus souvent qu’autrement engage des firmes spécialisées en marketing social pour y parvenir.

Le Dr Leclerc termine son éditorial avec cette mise en garde : ‘’ Défendons les causes qui nous tiennent à cœur, mais évitons de consommer pour le montrer !’’. Nous ne pouvons qu’être en parfait accord avec lui en ajoutant cependant que le plus gros danger de ‘’l’industrie de la peur’’ est qu’à force d’exagérer les risques de part et d’autre, les citoyens finissent par ne pas croire même ce qui risque d’être vrai.

Un marché florissant
La Presse

Le mardi 6 mai, on a pu voir l'édition du quotidien Métro de rose vêtue. On y apprenait qu'«une femme sur neuf risque d'avoir le cancer du sein au cours de sa vie». Cette information surprend, mais elle est appuyée par la Société canadienne du cancer et l'Institut national du cancer du Canada.

Ce qui me frappe davantage, cependant, ce sont les manoeuvres de l'industrie pour exploiter la terreur du cancer du sein, exacerber les passions, manipuler l'imagerie sociale et capitaliser à son avantage. Qu'il s'agisse d'acheter un bracelet ou un ruban rose ou de se laisser séduire par un produit «rose pour la cause» que nous offrent de nombreux magasins, le mot d'ordre semble être à la consommation et à la surenchère.

Tout y passe, de la carte de crédit rose des banques aux M&M roses. Les entreprises tirent profit de l'effroi que ressentent les survivantes au cours des mois et des années qui suivent leur traitement, ainsi que de l'empathie que leur témoignent proches, amis et membres de la famille.

Les besoins pécuniaires pour les soins et la recherche ne cessent de s'accroître.

À l'inverse, les sommes qui y sont consacrées par les gouvernements sont de plus en plus rationnées. Le soutien financier du public et des entreprises est devenu indispensable. Les multiples causes se font compétition. Pas étonnant alors que l'on n'hésite plus à recourir aux services de firmes de marketing et que l'on use de stratagèmes pour toucher la corde sensible des gens.

J'ai épilogué sur la publicité à l'égard de la lutte contre le cancer du sein pour souligner l'utilisation futée (entendre: jouer sur la peur et les émotions) des statistiques pour obtenir quelque chose, ici de l'argent. J'aurais pu tout aussi bien choisir un autre exemple. L'organe, éminemment investi d'une valeur affective forte, rend le dossier hasardeux. Néanmoins, je pense que la question nécessite un regard plus nuancé.

Grand public

Le calcul des probabilités n'étant pas à la portée des non-initiés, l'estimation fournie laisse croire au grand public - et aux principales intéressées elles-mêmes - qu'une femme quelconque court un pareil risque de se voir diagnostiquer un cancer du sein, indépendamment de son âge. Il n'en est rien. Toutefois, la publicité est percutante et, telle qu'énoncée, la donnée avancée est exacte même si l'intention est possiblement fallacieuse.

Ce ne sont donc pas les spécialistes de la communication et encore moins les responsables des organisations caritatives et des fondations de recherche qui ont de grands besoins d'argent qui vont s'embarrasser à l'idée que le contenu du message pourrait être mal interprété. Qu'en est-il? Le «un pour neuf» constitue une probabilité globale pour une femme d'être atteinte d'un cancer du sein au cours de son existence entière. Or, le fait d'avoir traversé le cours du temps sans l'avoir contracté abaisse d'autant ses probabilités malgré que le risque augmente avec l'âge.

Par exemple, bien que le risque qu'une femme soit atteinte d'un cancer du sein durant sa vie soit de 11%, le risque qu'une femme de 50 ans en souffre au cours des 10 années suivantes n'est que de 2,3%. De la même façon, le risque qu'une femme de 60 ans en soit atteinte avant l'âge de 70 ans n'est que de 3%.

La même source soutient qu'une femme sur 27 (3,7%) risque d'être emportée par le cancer du sein, ce qui est cependant moins que ses risques de succomber à un cancer du poumon (1 sur 19). À titre comparatif, un homme court tout autant de risques d'être atteint d'un cancer de la prostate au cours de sa vie que le risque qu'encourt une femme d'être atteinte du cancer du sein.

Défendons les causes qui nous tiennent à cœur, mais évitons de consommer pour le montrer!

Saturday, 10 May 2008

FOOD ADDICTS


An interesting paper by Dale M. Atrens Nicotine as an Addictive Substance: A Critical Examination of the Basic Concepts and Empirical Evidence , analyses the many definitions of addiction and how defining addiction has become more politically than scientifically based.

Stretching the definition of addiction to its maximum, everything can be considered addictive. When the public is influenced and brainwashed by incessant propaganda from interested politically and financially motivated lobbies, it becomes an excellent opportunity for business oriented individuals to jump on the gravy train. In the process, targeted groups of citizens live under fearful emotions, de-normalization, social stigma and many will spend their money thoughtlessly in an effort to rid themselves of their ''newly discovered addiction’’.

Could you have a hidden addiction?

by ANDREA PERRY, femail.co.uk –

We all joke about being addicted to chocolate.

But how many of us crave certain every day foods without realising we have developed a dependency?

An increasing number of health professionals claim that many of us are unwittingly addicted to some of the apparently harmless products we eat - from curry to sugar, potatoes and bread.
Scientists at Nottingham Trent University recently discovered that spicy foods arouse and stimulate the senses - causing people to become curry addicts.

PROMIS, a company which specialises in rehabilitating people with addictions, deals with a whole range of obsessive behaviour. Alongside patients addicted to drugs and alcohol they are now treating people dependent on certain foods.

Founder of the group, Dr Robert Lefever says food addiction is caused by chemicals in food, which create a mood-altering effect.

'Some foods, such as sugar and refined, white flour, have a mood-altering effect which act as a drug in some people,' he said.

'Food addiction is no different from any other addiction, such as to alcohol or gambling. People with an addictive nature commonly discover a whole range of mood-altering substances and processes and may choose several at once because they find them equally effective.'

Althea Hayton, who wrote the Food Addicts Diet and more recently Food and You, holds group-counselling sessions in Hertfordshire for men and women who are addicted to food.

'There are definite reactions the body has to certain addictive foods,' she said. 'They create cravings and gets you hooked.'

Althea has identified four ingredients in everyday foods that cause cravings. They are wheat, dairy products, potatoes, and sugar and with the exception of sugar all are nutritious and healthy.

Foods such as potatoes - and even tomatoes and peppers - contain a natural poison called solanine just underneath their skin. In some people this chemical causes a natural high - and can therefore be addictive.

Sugar can also create a natural high in the body, followed by a slump. Sugar addicts crave more sugar to repeat this lift.

Finally there are the foods that can cause intolerance in the body: wheat, sugar and dairy products.

As we ingest food to which we are intolerant, the body has an addictive stress reaction.

Endorphins are released giving a rush of adrenaline, but these short-lived highs lead to cravings for more of the same food.

If you are suffering from the symptoms of food intolerance you may be addicted to certain foods. If you think this is the case, keep a food diary listing what you eat for breakfast, lunch, snacks and evening meals.

If you find you are eating a lot of one type of food you may be able to identify your addiction, then go on to eliminate that food from your diet.

Althea has devised a three-week diet called the Four Zero Experience to help food addicts cut out these elements.

She claims it can boost your energy - and confidence.

'Anyone can benefit from this change of diet,' she says.

'It brings a few days of hardship as you begin to discover your food addictions, but within a week you will begin to feel the many benefits of eliminating these four ingredients from your diet.

'Your increased energy will get you moving, your increased willpower will amaze you and your increased confidence will see you making changes in your life as well as your diet.

'As you rediscover real food, you will probably begin to take more interest in eating fish, natural ingredients and less processed food.'

Thursday, 8 May 2008

LA CLEF DU PROBLÈME


Les médias ont été inondés d’articles sur la vente des cigarettes bon marché dans les réserves autochtones ces derniers jours. Non pas pour mettre au grand jour les problèmes que les fumeurs vivent depuis leur dé-normalisation bien orchestrée, non pas pour tenter de trouver des solutions au sort des personnes âgées qui chassées au grand air pour fumer risquent leur santé et leur vie. Au moins quatre d’ailleurs en sont mortes d’hypothermie suite à la loi anti-tabac barbare et inhumaine. Non plus pour dénoncer les agressions physiques et verbales gratuites qui se produisent entre citoyens non-fumeurs et citoyens fumeurs, ni pour analyser la discorde entre membres d’une même famille et les ménages brisés résultat de l’intolérance motivée et encouragée par les gouvernements.

Non rien de tout cela n’a été abordé par nos journalistes et nos bien-pensants. La commotion a plutôt eu rapport avec les pertes financières que les dépanneurs, les compagnies de tabac, l’industrie anti-tabac et les gouvernements essuient depuis que la vente des cigarettes non taxées a pris des proportions incontrôlables au Québec et en Ontario. Du même coup, gouvernement, partis de l’opposition, industrie du tabac, dépanneurs, industrie de l’anti-tabac, journalistes et policiers sont devenus complices contre les vilains fumeurs qui osent se procurer du tabac chez les vilains autochtones ! Chacun d’eux philosophe et évalue le problème du haut de sa grande sagesse et connaissance.

Les organisations anti-fumeurs prétendent que l’industrie du tabac exagère le problème dans le but de faire baisser les taxes pour rattraper les profits que les cigarettiers perdent en raison de la baisse du tabagisme depuis la loi anti-tabac. En évoquant les profits de Rothman’s comme preuve de ce qu’ils avancent, ils oublient d’expliquer dans la rhétorique apprise par cœur, comment qu’ils figurent que le tabagisme baisse pendant que les ventes des cigarettes, autant légales qu’illégales, augmentent si l’on se fie aux lamentations du restant de ces plaignants !

Les journalistes profitent de la situation pour faire du capital sur le climat tendu entre autochtones et non autochtones en déplorant le manque de courage du gouvernement d’agir dans ce dossier.

Les dépanneurs et l’industrie du tabac n’ont aucunement envie de fumer le calumet de la paix devant leurs pertes attribués aux cigarettes autochtones.

Les partis de l’opposition font du capital politique en blâmant le gouvernement provincial de son manque de courage de rentrer dans les réserves.

Et…notre cher gouvernement fédéral tant qu’à lui, met le fardeau sur les épaules des fumeurs qui encouragent ‘’le crime organisé’’. Il faut éduquer les fumeurs, clament-ils lors de leur tentative ratée de calmer les esprits ! Tout d'un coup l'éducation longtemps mise à l’écart pour faire place à la coercition, retrouve son rang de choix auprès de nos élus !

Beau portrait d’une société qui n’a que les profits à cœur mais qui prétend agir pour des raisons de santé !


Nous croyons que le plan A du gouvernement fédéral, de faire appel à la ‘’conscience de citoyens responsables’’, lorsque ces mêmes citoyens sont mis systématiquement et délibérément à l’écart de toute décision qui les concerne et en plus sont taxés impunément, serait peine perdue.
Il est évident aussi que d’après la
position exprimée par le grand chef du conseil de bande de Kahnawake, le plan B du gouvernement, l’adoption de la ligne dure envers les producteurs de tabac autochtone, ne serait pas très sage.

Serait-ce que ceux qui détiennent la clef du problème sont ceux même qu’on diabolise tant depuis quelque temps ? Peut-être que si on leur demandait, les fumeurs répondraient en unisson :

Cessez la dé-normalisation et la coercition des fumeurs et concentrez-vous sur l’éducation. Le taux du tabagisme baissait constamment et ce sans trop de problèmes de contrebande avant l’hystérie anti-tabac des dernières années et les lois anti-tabac qui ont soustrait les citoyens fumeurs de tous leurs droits. Déployez vos efforts et investissez nos taxes dans des programmes honnêtes, intègres et humains comme on avait jadis et qui ont assisté des millions des fumeurs dans la cessation de leur habitude. Cessez immédiatement le financement des groupes anti-fumeurs radicaux. Arrêtez de freiner systématiquement les efforts de l’industrie du tabac vers la recherche d’un produit moins nocif. Pour différentes raisons, un certain pourcentage de fumeurs existera toujours. Aussi, la santé de ces fumeurs n’est-elle pas importante aux yeux des élus ? Pourquoi freine-t-on tout effort vers une cigarette moins nocive en se pliant à la philosophie ‘’tolérance zéro’’ de l’industrie anti-tabac ? Ordonnez aux sociétés dites charitables de se concentrer sur les objectifs visés dans leur charte de constitution en laissant la politique à ceux que la démocratie a élus par voix populaire. Baissez les taxes à un niveau juste et raisonnable en tenant compte de la réalité. Toute autre mesure ne serait que tristement vaine.

Tuesday, 6 May 2008

LA POULE OU L'OEUF ?

Voici une étude qui selon nous analyse le problème à l’envers. Les chercheurs prétendent que plus il y a des restaurants du type fast-food dans un voisinage, plus les gens sont obèses.

Mais qu’est-ce qui est venu avant, la poule ou l’œuf ? Sans qu’on possède leurs moyens financiers pour commander des études dispendieuses qui en fait ne font que donner des armes aux lobbies de pression avec des intérêts bien souvent autres que le bien-être des populations, il serait plus logique de conclure que selon la loi de l’offre et de la demande du marché libre, il existe plus de fast-foods dans les voisinages où l’obésité est élevée, en raison qu’il y a une forte demande pour des tels endroits.

Exception faite de quelques ermites coupés du monde et qui d’ailleurs ne fréquentent probablement pas des restos fast-food, est-ce qu’il y a quelqu’un de nos jours qui ignore que la malbouffe fait engraisser? Si des gens continuent à en manger quand même, peut-on vraiment conclure qu’ils le font par ignorance du nombre des calories dans ces aliments ?

Quoi que nous ne croyions pas que cela influencera la décision de ceux qui font le choix de consommer de la nourriture à haute teneur calorique, nous n’avons rien contre l’indication des nombres de calories sur le menu. Ce qui nous inquiète c’est la réglementation subséquente à celle-ci. Petit pas par petit pas on finira par faire avaler aux citoyens que l’état peut légiférer ou sur taxer notre façon de nous alimenter.

Plus de fast-food, plus d'obésité
La Presse

Un centre de l'Université de Los Angeles s'est intéressé au lien entre l'obésité et le nombre de restaurants de bouffe minute dans un voisinage. Le lien, on le devine, est positif.

Le groupe a établi que, peu importe le revenu ou l'origine, la proximité de restaurants servant des aliments souvent très gras était déterminante sur le poids. En Californie, le taux d'obésité grimperait de 20% dans les endroits où ce type de restaurant est au moins cinq fois plus présent que les vendeurs de produits frais.

Pour y remédier, le Centre de recherche en politique sur la santé propose de demander aux restaurants de faire comme à New York et d'afficher la valeur nutritive de leur menu. Les consommateurs feraient ainsi des choix avertis.

COMIC RELIEF




ADDICTED TO THE SITE OF FOOD


Instead of the complex procedure that would be required to suppress that naturally produced hormone, why don’t we just pass legislation to ban tasty food so that all food tastes yuky and we immediately spit it out instead of swallowing it. Better yet, why not a Big Pharma pill to totally suppress our appetite, Big Pharma vitamins and proteins to keep us alive, Big Pharma vaccins to act on that section of the brain that controls pleasure, Big Pharma anti-depressants to help us cope with the lack of pleasure, and if we’re good little obedient citizens maybe we can get a reward once a month with a single serving of genetically grown fruit for our sweet tooth making sure that tooth is thoroughly brushed and flossed immediately after our treat.

They call that progress!

May 06, 2008 Spectator wire services
Obesity researchers are targeting a sneaky hormone that makes that makes food irresistible.
A McGill University study has discovered that ghrelin - a naturally produced hormone - makes us respond to the sight of food. It literally makes us want to eat, even if we’re not hungry.
The study, published in the journal Cell Metabolism, scanned the brains of people who had been given the hormone as they looked at pictures of food. Neurologist Alain Dagher said the brains of volunteers who received the ghrelin resembled those of addicts looking for a fix.
It stimulates the reward centres of the brain in the same was as drugs or alcohol.“I think it’s the most powerful appetite stimulant that’s ever been found,” said chief researcher Dagher.
The hormone increases in the human body before meals. It’s likely a trigger prompting people to eat that developed at a time when food was scarce.
The study found that not only does food look better when the hormone is high, we see it more clearly. Even our memory of a meal is enhanced.And that’s a problem in a fast-food world where obesity has become an epidemic.“It’s reasonable to think of high-calorie foods as having addictive potential,” said Dagher.
Researchers are looking at ways of blocking the hormone to treat or prevent obesity.

Saturday, 3 May 2008

THE SILLY SILLY ''SCIENCE'' PARADE


Clearly, less and less people pay attention to the epidemiological findings galore in the media. An increasing number of ordinary citizens and reporters are catching on to the reason we get so many studies competing for first prize on the ‘’silly silly science’’ parade.

It would all be very amusing if politicians weren’t pressured by a variety of means, into drafting policies based on these findings. It would be worth a laugh or two over a beer with friends, if only astroturfing was not so omnipresent in our everyday lives to control our behaviors for their funders’ financial interests.

Can we blame the funding parties? In a free market they are certainly entitled to attempt to increase sales with advertizing disguised as ‘’scientific research’’ unless they are stopped. Can we blame the epidemiologists? Only if they’re dishonest and ‘’cook the books’’ to obtain their funders’ desired and predetermined conclusions. They grab their funding from wherever they can get it. Can we blame the media? We most certainly think they should be more investigative and selective as to what they publish. Can we blame the politicians for kowtowing to the manipulative tactics of these interested parties? You bet we can! They are paid to know better and protect the citizenry against quackery. Can we blame the citizen for buying into the hype such research creates? Only if he refuses to use some critical thinking and conveniently buys into the propaganda whenever it suits his preferences.


There are food riots in Haiti and Bangladesh. In Kenya hunger has driven half the population to set fire to the other half. In Bolivia they are fighting over vegetables. And even in Italy people took to the streets to complain about the price of pasta.

So you might imagine that all of the world’s scientists are currently in their bunkers, desperately trying to figure out why the world is running out of food all of a sudden and, more importantly, what can be done. For sure, they had a stab a while back at genetically modifying wheat so that it would grow – with no water, sunlight or soil – into a prepacked, presliced loaf. Sadly, though, the whole thing had to be abandoned when some antiGM food activists turned up in white boiler suits and rolled all over the experiment.

And now, it seems, the world’s boffins have got more important things on their enormous minds.

Last week, for instance, as the fires in Haiti burnt, a group of eggheads at Yale University announced that after some exhaustive research, they’d proved women who eat chocolate five times a week are 40% less likely to get preeclampsia than those who indulge only once a week.
Meanwhile, in Britain, scientists at Manchester and Newcastle universities announced that if you eat two tomatoes a day you are less likely to get sunburnt when on holiday this year. And that you will have a lovely complexion well into old age.

What’s more, on the very same day that the Americans were making their announcement about chocolate and the Brits about tomatoes, leading scientists in Germany published a report that says if you have a dog in your house your children are less likely to develop hay fever. I promise I am not making any of this up.

And then we learnt that a popular osteoporosis drug will break your heart, that hair dye will give you cancer and that those pots of friendly bacteria, which look like jars of sperm, will stop your kids getting eczema.

Furthermore – and I’m still only giving you the scientific news from Tuesday – we heard that women who take HRT will have a stroke; that smokers get depressed more easily; that Range Rovers cause global warming; and that if you take pills for high blood pressure, you will become stick-thin and, I don’t know, fall through grates in the street or be taken away by a stork.

I thought we’d reached a new pit of scientific balderdash when they announced last month that anyone who eats one sausage a day, or three rashers of bacon, increases their chances of getting bowel cancer by a fifth. But no. Scientists in California decided to go one better and announced last Monday, wait for it, that if you send your children to a playgroup you cut their chances of catching leukaemia by 30%.

Honestly, if you believed everything these scientists say you’d never dare get up, go outside or dip your celery into even the smallest pinch of salt. You’d be terrified that a tomato might turn you into Joan Collins. You wouldn’t smoke or drink or go near a pylon in case you caught ebola.
In fact you’d spend your entire life in a playgroup classroom, fearful that at any minute the door would be broken down by a swarm of cancerous sausages.

Happily, of course, we pay not the slightest bit of attention because we think we know exactly what’s going on here. We reckon, for instance, that if a scientist says a playgroup will cure the common cold he’s being funded by a company that owns playgroups. And similarly we suspect that when a scientist stands up and says you have to eat tomatoes, his clothes, hairstyle and house may well have been paid for by someone with a greenhouse.

And then there’s the sausages business. Do they really expect us to believe that a scientist woke up one morning and thought, I know, I’m going to see if a pork chipolata does anything nasty to my bowels. All of which brings me on to a bunch of boffins in Australia who are warning people not to flush their tropical fish down the lavatory.

I know several people who keep such fish in England and none has ever felt the need to put his often very expensive collection in the khazi. Apparently, though, that’s what they do in Oz; and now one particular breed, called the platys, has made it to the ocean, where it’s causing havoc.

It was bred to live in an aquarium because it suffers from what I call Hammond syndrome – an inferiority complex resulting from the fact that it’s about 6ft short of being a shark. It is also tough and bright. Not only is it capable of dealing with the complexities of a U-bend, but it can also swim through several miles of Australian faeces just so it can get into the Pacific, where it is now decimating fish stocks, eating frogs and generally running around shouting: “You’re going home in a f****** ambulance.”

Are you bothered? Neither am I, really, but I am wondering. Why did a scientist get up one day, stretch and then say: “Hmm, I wonder if any aquarium fish have escaped into the wild today?” And if he didn’t, did anyone pay him to find out? And why? Who benefits from all the newspaper coverage?

Is it the Spanish, I wonder? Are they about to claim the world is running out of food because the sea is running out of fish? And that this has nothing to do with their giant aquatic vacuum cleaners that charge about the oceans, sucking everything smaller than a pea into their holds, and is entirely the fault of Bruce and Sheila who put their platys down the Armitage Shanks one morning.